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10 décembre 2016

http://new.blogger.com/blog.pyra?blogID=6149418

TVA SUR LES MÉDICAMENTS LES PHARMACIENS TUNISIENS ONT GAIN DE CAUSE .. ET LES NOTRES DE MAROCAINS ?




 TVA SUR LES MÉDICAMENTS LES PHARMACIENS  TUNISIENS ONT GAIN DE CAUSE ..ET LES NÔTRES DE MAROCAINS ?


TUNISIE

Annulation de la grève des pharmaciens prévue le 14 décembre 2016

                    
MAROC
                    

Défendant ainsi leurs malades contre  les pénalités fiscales iniques sur leurs maladies.  Où sont donc les nôtres pour supprimer les exactions fiscales sur les soins et les taxes sur les malheurs…de santé ?
DR IDRISSI MY AHMED
Président de l’Association des Amis des myasthéniques du Maroc





TUNISIE

Annulation de la grève des pharmaciens prévue le 14 décembre

Samedi 10 décembre 2016 | 21:19 Heure de Tunis

http://www.leconomistemaghrebin.com/2016/12/09/pharmaciens-annulation-greve-prevue-14-decembre/

Annulation de la grève des pharmaciens prévue le 14 décembre


Publié le 09/12/2016


Les paragraphes relatifs à l'imposition d'une taxe de 6% sur les médicaments, annulés Les pharmaciens et les grossistes répartiteurs en grève les 14,15 et 16 décembre 2016 Les pharmaciens et les grossistes de médicaments en grève, les citoyens devront faire avec !


Après l’annulation de la grève des avocats, le syndicat des pharmaciens d’officine (SPOT) a annoncé dans un communiqué publié ce vendredi 9 décembre 2016 que la grève prévue pour le 14 décembre est annulée. Dans le communiqué rendu public par le syndicat, il est indiqué que « suite à la suppression des 6% de TVA sur les médicaments importés, proposée dans la LF2017 le SPOT annonce l’annulation de la grève ».

Le communiqué a également précisé que cette décision résulte « de la bonne conscience de toutes les parties afin d’éviter au secteur une situation délicate ».


On rappellera que les élus de l’ARP (Assemblé des représentants du peuple) ont adopté, hier soir du jeudi 8 décembre 2016, l’article 20 de la loi de finances 2017 après l’annulation des paragraphes relatifs à l’imposition d’une taxe de 6% sur les médicaments qui n’ont pas de génériques fabriqués localement.

Concernant les grossistes de médicaments, leur grève prévue pour les 14, 15 et 16 décembre 2016 est également annulée.


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Pharmacies: annulation de la grève prévue pour le 14 décembre

http://www.businessnews.com.tn/annulation-de-la-greve-des-pharmaciens-prevue-le-14-decembre,520,68903,3

Le syndicat des pharmaciens d’officine a annoncé, aujourd’hui, l’annulation de la grève prévue pour le 14 décembre, et ce, à l’issue de la suppression des 6% de TVA sur les médicaments importés, proposée dans le projet de loi des Finances 2017 (PLF).

Dans ce sens, Rached Garali, secrétaire général du syndicat, a précisé que cette décision est le résultat de la bonne conscience de toutes les parties prenantes, dans le but d’éviter au secteur une situation critique.

Les grossistes de produits pharmaceutiques ont également annulé la grève prévue pour les 14, 15 et 16 décembre 2016.

A cet égard, Hazel Ghoul, président de la Chambre des distributeurs des produits pharmaceutiques, a affirmé que cette annulation est provisoire, jusqu’à la révision de la marge de la TVA sur les médicaments.

Il est à noter que l’article 20 du projet de loi de Finances 2017 a été adopté, hier au sein de l’ARP, après la suppression des 6% de TVA imposée sur les médicaments importés depuis l’étranger et qui ne peuvent être produits en Tunisie.

Les députés ont estimé que cet article est illégal puisqu’il impose des coûts supplémentaires aux pharmacies.

FIN DES COMMUNIQUES 

8 décembre 2016

Là où Tahar Benjelloun qualifie le PJD de parti rétrograde et réactionnaire. Voici l’une des voix de ce peuple qui n’a pas été éduqué !

DR IDRISSI MY AHMED


Là où Tahar Benjelloun qualifie le PJD de parti rétrograde et réactionnaire.
Voici l’une des voix de ce peuple qui n’a pas été éduqué !
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A TBJ
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TBJ part d'un parti pris, si bien élevé et très haut élevé. Il est entièrement assimilé pour pouvoir dire tout, et librement SVP, sans craindre personne ni ligne rouge à devoir respecter. Il est totalement développé, bien éduqué, disais-je ! Il n'est ni cynique ni satirique, ni trop menteur ni sarcastique ! Démocrate, très prudent et respectueux, il utilise sa belle langue pour dire beaucoup de bien de son pays. CERTES, il lui veut du bien ! Mais, il a la manière ! Il a le verbe et les mots, la science infuse et il sait toute la vérité, sur les gens de son rétro-pays, les anciennes familles, rétrogrades pieuses, comme les néophytes avancées ou les arrivistes plaqués or et argent !
Il ne peut pas se tromper, il est la vérité. Il connaît toutes nos classes, les franges et les fanges, avec leurs variantes déclives ou avancées ! Il connait bien mieux qu'un anthropologue les failles et les entraves ! il a les chiffres et s’il critique, il a de plus le savoir ! Qui plus est, il a appris dans le tas, à être un économiste ou un grand politicien, doublé d’un devin ! Il sait de source sûre et mesurable notre milieu et notre culture, celle du régime et de la constitution. Il faut le croire, car c'est un philosophe et un grand écrivain, qui a réussi, là où les autres triment en exclus ou ratent leur vie. Dommage qu'il ne soit pas résident et pratiquant au Maroc pour le rénover à partir de son zéro stagnant du départ ! Dommage que ses lumières manquent à tous les cadres aux ministres de l'Etat ! Tant pis pour le Gouvernement, quel qu'il soit ! Toz pour les Partis. Lui seul est capable de dire leurs ratages au Mokhzen et aux élus. Lui seul, laêribi*, le héros, est compétent et direct. Lui, TBJ, sait mieux que quiconque comment développer le Maroc. Beaucoup mieux que quiconque afin, n’est-il pas le chantre, le poète, que la république laïque et libertaire a honoré de ses prix ? Lui seul permettra à la métropole de devenir fière de son Maroc ! Donnez à TBJ ; s’il daigne, l’occasion de recadrer notre antique et foutu patelin ! Sinon avec tous ces 32 partis, religieux, de droite, médians, néoformés ou socialistes, avec ce régime, n’est-ce pas, et cette constitution, c’est le chaos et le néant ! A propos, lui qui en bénéficié, que valent les médailles et les wissams, celles d’un pays arriéré ?

Sauf que TBJ, n'ssa hasbou ! Krej mene el ouad we nechfou rejliH !

Là où Tahar Benjelloun qualifie le PJD de parti rétrograde et réactionnaire.


http://www.lesiteinfo.com/politique/tahar-benjelloun-qualifie-pjd-de-parti-retrograde-reactionnaire/

7 décembre 2016

PRIERE ELEMENTAIRE : Questionnements mystiques, par delà les contraintes existentielles

PRIERE ELEMENTAIRE :
Questionnements mystiques, par delà les contraintes existentielles

Si je prie et formule des vœux, exprimant force admirations et louanges à Toi, les reçois-tu Seigneur ? Ce n’est pas pour des privilèges ou de l’argent, tu le sais, Seigneur !

Si la créature que je suis, qui née sans sa propre volonté, apparemment, je présume, hésite, prie et interpelle.

Si mon égo, ma personne, cet être que je suis, fonctionne et se répare sans le savoir et sans le comprendre, toujours.

Si je n’ai ni la commande de ses réactions chimiques ni celles de ses fonctions moléculaires, vitales; essences mes pensées, de mes actes, et de ce fait-même de la raison et des connaissances, futiles ou utiles.

Si je suis là, malgré ma jeunesse, ma force ou mon ignorance, ou a fortiori malgré ma santé délabrée et chancelante, où est la part du hasard, du destin et des responsabilités, Seigneurs ?

Si j’ai encore le vocable aisé malgré ma mémoire défaillante, ces oublis fréquents, mon ignorance est si vaste que j’en ai le vertige et l’incommodité, ayant voulu tout savoir.

Si j’ai encore la conscience de ces mots, de leur signifiance, de mes failles et de mes espoirs, des riens et du tout, et que j’ai voulu beaucoup être et avoir, dignité en premier et valeur.

Si j’ai la foi en ces pensées et en mes prières, que je répète comme talismans et alibis, égrenant les rites et les apaisements induits, sur ce clavier, tapis de prières, qui me sert de chapelet de luth ou de guenbri.

Si l’être que je suis aspire à être entendu de Toi, ou qu’il n’arrive pas à l’être, c’est sans doute inhérent à son infime substance et au peu pas son infime substance et au peu qu’il représente dans cet univers incommensurable ou je suis sans savoir où Tu es ! Un espace que Tu gères après l’avoir fait créé, et où je ne sais en cette nuit, si mes prières doublées de louanges arrivent jusqu’à Toi.

Si je suis éphémère, fugace et précaire, ou virtuel encore, malgré le fait que j’existe, qu’il me semble et que Tu l’ais voulu, que représentent dès lors pour Toi, nos petites vies et nos existences factices et si fragiles ?

Si le passager, inutile et mortel de ce corps de robot, que je suis, tels ces milliards d’êtres qui meublent cette belle et piètre terre, une planète-labo, que tu as fait créer, comme matrice, éprouvette, berceau et tombe à la fois, questionne les nuages et l’air, l’eau et l’oxygène, qui coulent en lui, Tu entends certes, ses dires Seigneur !

Si je suis accroché aux argiles de cette boule marine, éperdue dans son vertige parmi les sphères, les astres et leurs lumières nucléaires.

Si je suis là, dans ce monde, tel un point invisible sur cette planète punctiforme dans cette voie lactée, l’une des galaxies qui comptent des milliards d’étoiles, je reste sidéré devant tant d’immensité et de splendeurs.

Si encore cet univers incommensurable n’est pas le seul que Tu aies créé et qu’il en existe bien d’autres, moins visibles et moins pensables encore, je sais, je sens que ce n’est pas de la fiction !

Peux-tu alors, Toi le seigneur, le Créateur suprême, des êtres et des univers, entendre mes silencieuses prières, soulager mes douleurs pour me donner des forces à la place des infirmités et des peurs ?

Mes prières vont aux miens, à mes malades et envers mes concitoyens humains, ces micros bits et octets qui virevoltent dans ce décor, enchaînés, ils se tapent et se tamponnent comme des électrons en colère, s’entre-tuent et se meurent. Et partout ça gicle en sangs et en chair. Ils attendent le paradis après leur mort.

Tu les vois, certes ! 
Et puis tes anges te rapportent ce qu’ils perçoivent comme injustices et exactions de la part des prédateurs ! Leurs peines, leurs appréhensions, ce qu’ils crient comme espoirs et qu’ils sentent, patients ou mortels, comme injustes douleurs.

L’ont-ils bien fait, tes zélés séraphins, Seigneur ?


Dr Idrissi My Ahmed, Kénitra, le 20 novembre 2016     3/12/2016     

 http://www.lopinion.ma/def.asp?codelangue=23&info=1085&date_ar=2016-12-7%2018:25:00 

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6 décembre 2016

Prière élémentaire : Questionnements mystiques, par delà les contraintes existentielles

















Prière élémentaire : 
Questionnements mystiques, par delà les contraintes existentielles


http://www.lopinion.ma/def.asp?codelangue=23&info=1085&date_ar=2016-12-6%2022:12:00








Si je prie et formule des vœux, exprimant force admirations et louanges à Toi, les reçois-tu Seigneur Ce n’est pas pour des privilèges ou de l’argent, tu le sais, Seigneur !

Si la créature que je suis, qui née sans sa propre volonté, apparemment, je présume, hésite, prie et interpelle.


Si mon égo, ma personne, cet être que je suis, fonctionne et se répare sans le savoir et sans le comprendre, toujours.

Si je n’ai ni la commande de ses réactions chimiques ni celles de ses fonctions moléculaires, vitales; essences mes pensées, de mes actes, et de ce fait-même de la raison et des connaissances, futiles ou utiles. 

Si je suis là, malgré ma jeunesse, ma force ou mon ignorance, ou a fortiori malgré ma santé délabrée et chancelante, où est la part du hasard, du destin et des responsabilités, Seigneurs 
Si j’ai encore le vocable aisé malgré ma mémoire défaillante, ces oublis fréquents, mon ignorance est si vaste que j’en ai le vertige et l’incommodité, ayant voulu tout savoir.

Si j’ai encore la conscience de ces mots, de leur signifiance, de mes failles et de mes espoirs, des riens et du tout, et que j’ai voulu beaucoup être et avoir, dignité en premier et valeur.
Si j’ai la foi en ces pensées et en mes prières, que je répète comme talismans et alibis, égrenant les rites et les apaisements induits, sur ce clavier, tapis de prières, qui me sert de chapelet de luth ou de guenbri.

Si l’être que je suis aspire à être entendu de Toi, ou qu’il n’arrive pas à l’être, c’est sans doute inhérent à son infime substance et au peu pas son infime substance et au peu qu’il représente dans cet univers incommensurable ou je suis sans savoir où Tu es ! Un espace que Tu gères après l’avoir fait créé, et où je ne sais en cette nuit, si mes prières doublées de louanges arrivent jusqu’à Toi. 

Si je suis éphémère, fugace et précaire, ou virtuel encore, malgré le fait que j’existe, qu’il me semble et que Tu l’ais voulu, que représentent dès lors pour Toi, nos petites vies et nos existences factices et si fragiles
Si le passager, inutile et mortel de ce corps de robot, que je suis, tels ces milliards d’êtres qui meublent cette belle et piètre terre, une planète-labo, que tu as fait créer, comme matrice, éprouvette, berceau et tombe à la fois, questionne les nuages et l’air, l’eau et l’oxygène, qui coulent en lui, Tu entends certes, ses dires Seigneur !








Si  Je suis accroché aux argiles de cette boule marine, éperdue dans son vertige parmi les sphères, les astres et leurs lumières nucléaires.
Si je suis là, dans ce monde, tel un point invisible sur cette planète punctiforme dans cette voie lactée, l’une des galaxies qui comptent des milliards d’étoiles, je reste sidéré devant tant d’immensité et de splendeurs.
Si encore cet univers incommensurable n’est pas le seul que Tu aies créé et qu’il en existe bien d’autres, moins visibles et moins pensables encore, je sais, je sens que ce n’est pas de la fiction ! 

Peux-tu alors, Toi le seigneur, le Créateur suprême, des êtres et des univers, entendre mes silencieuses prières, soulager mes douleurs pour me donner des forces à la place des infirmités et des peurs



Mes prières vont aux miens, à mes malades et envers mes concitoyens humains, ces micros bits et octets qui virevoltent dans ce décor, enchaînés, ils se tapent et se tamponnent comme des électrons en colère, s’entretuent et se meurent. Et partout ça gicle en sangs et en chair. Ils attendent le paradis après leur mort.
 

Tu les vois, certes ! Et puis tes anges te rapportent ce qu’ils perçoivent comme injustices et exactions de la part des prédateurs! Leurs peines, leurs appréhensions, ce qu’ils crient comme espoirs et qu’ils sentent, patients ou mortels, comme injustes douleurs. 

L’ont-ils bien fait, tes zélés séraphins, Seigneur 

Dr Idrissi My Ahmed, Kénitra, 
le 20 novembre 2016

3/12/2016
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5 décembre 2016

ECHANGE DE POLITESSE A PRES LECTURE OUJDACITY. NET

 DE PROF SUR LE FORUM DE OUJDACITY


L’audace et la beauté du style que recèle ce texte comme c est le cas dans tous les écrits du Dr. Idrissi qui manipule avec dextérité et une élégante aisance cette langue subtile et indomptable, où il mélange prose et poésie, mythe et réalité, art littéraire et pensée philosophique, réalisme et romantisme…, est-ce un don ou un acquis ou, c est inné?  

DR IDRISSI MY AHMED

22/11/2016 - 22:58   Je ne me juge pas autant ni ainsi. Vous êtes charitable. Que Dieu vous protège ! Vos mots sont un baume et un encouragement, qui me poussent à persévérer et à mieux soigner mes prestations. Je ne peux pas répondre à votre question. Il doit y avoir un travail certain et de la recherche auprès et dans les nombreux textes que l’on retrouve ça et là. Merci aux intellectuels et aux professeurs qui partagent leurs écrits. Merci encore mon cher Prof !

PS : Une façon de nous soustraire du sobriquet de ” Péquenauds ”, 
dont nous affublent ceux qui sont nés francophones, et qui malgré la mondialisation ” théorique” , restent ivres et gros de leur entité hexagonale !  

PROF. 23/11/2016 - 15:57  

C’est moi qui vous remercie “Doctorna Al Mohtaram”. Merci encore une fois pour le conseil que vous avez donné en filigrane.

PROF

Si Ridley Scott nous offre des merveilles cinématographiques qu’il réalise avec la caméra, l’image et le son, Dr. IDRISSI nous emmène dans un univers où s’enchevêtrent réels et fantastiques qu’il dépeint habilement avec la plume, les mots et les phrases.

DR IDRISSI

C'est trop pour moi, vous êtes charitable.
J'ai de toujours aimé mes profs . Et vous venez pendre une place illustre, parmi eux.


JAMAL 05/12/2016
Excellent texte! Un moment de lecture rare, plein de sincérité, d’esprit et de sarcasme. Un style où on se retrouve avec l’auteur. Je vous remercie, Mr Idrissi Moulay Ahmed pour avoir partagé ce texte et pour les émotions suscitées. (Avez-vous des publications, un blog, livres…que l’on pourrait lire?)
Cordialement Jamal Tekni  






DE DR IDRISSI

MERCI BEAUCOUP SI JAMAL TEKNI

Bien des écrits sur le Web ! Googlez  par exemple les termes ''   maidoc  ''  maidoc25 ''  et '' DR IDRISSI MY AHMED''
De même sur   ‘’ oujdacity.net ’’ sur son forum vous trouverez ces textes
Je vous propose en priant le Ciel de ne pas vous saturer ni vous fâcher par mes mots idées

VOIC LES PLUS RECENTS







La raison, toi, moi, le Maroc, le Roi en Afrique, nos âmes et l’univers

La raison, toi, moi, le Maroc, 
 
l’Afrique, nos âmes et l’univers 
 
 
 

 
 
« Voici des mots-plumes, des sentiments à partager. Je répugne me destituer de ma vitalité de maîtresse ou de l’envie de donner mon opinion, voire de partager avec mes élèves le peu de savoir que j’ai. » 
In les chroniques différées de Mme Laudy Student,
  
 


Manucure en solo ou rut vers l’Afrique ?
 
 







 
Face à la raison empalée et aux leaders empaillés, restés admirables dans leur entêtement, que ce soit debout ou sur fauteuils roulants, ces lutteurs inlassables, à devenir macabres, irritent le Maroc qui s’agite ! La sagesse et l’action se révèlent au jour et du même côté, toujours. Le Coitus interruptus du coq marocain avec l’OUA, qu’il avait contribué à procréer, fut un dommage que le fier volatile eut la virilité de supporter durant près de trente ramadans ! La rentrée spectaculaire de l’étoile verte, sur les berges jaunies de l’UA, est un hommage sempiternel du fondateur et de ses pairs à la fécondité maternelle de la patrie originelle de Lucie. L’Afrique salut le retour de son fils prodigue et reconnaît en lui, son digne père sinon l’orgueilleux refuznik. Le geste hautain du roi qui eut l’audace de tout plaquer et d’afficher à juste titre en patriote sa ténébreuse colère. Puis par son prodigieux et digne fils, de reprendre, tamtam battant, le son de son africanité, des racines et des frères, jamais oubliés ! 
 
Le Maroc en est le digne père nordique, ceci dit sans commettre d’inceste ni d’apartheid. Malheur aux cris d’orfraie du Caïn et à son complexe d’Œdipe qu’il exporte dans le monde et surtout au Sud de nos sables désertiques ! Le tueur d’Abel pousse les fils divergents de la mulâtresse marâtre à huer les Maures que nous sommes. 
 
 
 
Scatologie
 
 
 
Et voici qu’apparaît l’ombre satanique et néfaste des Zuma ! Faut-il rester placide devant cette face de lune noire ou et pourfendre les négateurs sans commisération ? Faut-il encore tout jeter pour laisser les sbires manipuler les vendus ? Les secrétaires fourbes et les indignes présidents qui veulent vendre et paralyser l’Afrique et la voir s’entretuer ! 
 
Alger, la sublime blanche et incendiaire ottomane, tue dans son berceau le bébé maghrébin. Comme elle exporte son ire et sa manie chez les Zuma de Pretoria. Et là encore, la studieuse ésotérique et militariste pétrolifère, impose et dicte ses balivernes à sa sombre taupe. La brune et colorée présidente, ressort son apartheid hystérique impudemment, aux fins de repousser à jamais le Maroc de l’UA ! La N’kosazana qui commissionne, et à combien dites, monte sa kabbale hideuse contre le Maroc. 
 
L’élégante, sublime et célèbre N’ko, est l’ancienne mijaurée de Zuma, cet éternel queutard qui succéda à Nelson Mandela. Tel un fécalome fait femme, elle fait obstruction au Maroc, en exigeant de lui, qu’il cesse de parler de ses droits sur sa partie Sud-Sahraouie. Rien que ça, sinon elle lui barre la réintégration de son Afrique ! La veuve noire, la tarentule, veut tuer le candidat au moment où il colle sur la toile de son nid ! De quoi fâcher à jamais nos prétentions génésiques africaines et notre cousinage identitaire maghrébin ! Et pourtant nous les aimons bien ces constipés de nature ! 
 
 
 
Onanisme cérébral,
 
 
 
Au moment où j’écrivais ces mots, j’apprends une triste nouvelle. Bachir est mort ! Une crise cardiaque doublée d’un accident d’auto en ville, ce au moment d’aller chercher sa dame ! La sœur d’un ami d’école, sauvé des tremblements d’Agadir ! 
 
Et te voilà sans vie, illustre gentilhomme algérien ! Et non moins respectable adhérent de notre association. Encore jeune et en bonne santé, ton départ brutal et furtif, m’attriste. Et cela m’incommode de me rendre à la cérémonie et aux rites de l’enterrement et des funérailles.
 
Et cela au moment où je parlais avec moi-même de faiblesses et de santé, de mal-vie, de vies dérisoires, d’êtres fragiles, de destins inutiles et de vies difficiles, toujours courtes et futiles, pour les malades que je vois et que je suis souvent ! Moment mystique ou philosophique paradoxal où je vois d’illustres personnes défier magistralement la maladie, le temps et leur auguste et simple destin à la fois, d’humains. 
 
Certains patients sont une école de stoïcisme. Debout, ils donnent l’exemple magistral, voire majestueux, comme ici, en continuant de travailler, en se mêlant aux foules qu’ils servent et aux citoyens qu’ils desservent ! Sans fuir ni bureaux, ni partis, ni associations ni commerces. 
 
Certains abondent en certificats médicaux de repos. Ne serait-ce que d’un jour. Et là c’est la tragédie et la panique. La sotte multinationale n’en revient pas ! Elle refuse de comprendre, la fatigue et la maladie, en sombrant dans le doute cynique, sans répit ni compréhension ou mea culpa ! Elle exploite les jeunes et les encasque* 9 à 10 heures par jour. Mais attention aux dérives, aux excès et aux amalgames. Le burning out, oui ça existe. Le sais-tu, toi l’avocat et mercenaire du diable ? Moi, je le comprends, quelles que soient les menaces stériles que tu colportes, comme du temps des Basri, dans leurs départements. 
 
Les meilleurs d’entre nous, malades ou pas, sont un symbole et une école. Ils creusent l’avenir et le tutoient pour le féconder pour les leurs. Ils tournent en ridicule la faiblesse fantasque de la vie et ses termes inattendus, toujours courts et sans garantie de bonheur pour les lendemains ! Ils snobent la maladie et fécondent par leur travail, la vie. C’est ça la philosophie et le mystère de la réussite. Travailler pour les siens, jusqu’au bout, et montrer cet  esprit de sacrifice, avec dignité et honneur, aux autres !
 
 
 
Stances à Bachir et Belkacem
 
 
 
Dieu ait vos âmes en Sa mansuétude ! Ton père, Bachir, connaissait le mien à travers les cousins Tlemçanis de mes amis d’école. Ils venaient faire escale à Fès, pour voir Moulay Idriss, ou pour investir au Maroc. Il y a de ça, cinquante-cinq années. Et ce lien, ce fut cet ami fidèle, Belkacem, qui vient lui aussi de partir ! De se sauver, pour ainsi dire. Passez-donc le salut aux âmes de nos parents qui reposent au Barzakh. Que me reste-t-il de cette école comme amis d’enfance ou comme souvenirs, là, au moment où la mémoire perd ses repères ? 
 
 
 
Le rut des cigognes et le temps des couches. 
 
 
 
Toi, la mort, bark ! Comme savent le dire si fièrement nos cousins. Les Algériens, avec lesquels, nous avons de toujours fait notre histoire adjacente ou parallèle, bien avant  l’antiquité. Notre régime millénaire les grippe. Et le leur de soviétisé, les hérisse face au nôtre. A l’ombre et sous la coupelle du parapluie occidental, nous semblons différents, alors qu’au fond, que reste-t-il de socialiste chez leurs parangons de l’Est, eux-mêmes, a fortiori ? 
 
Nos sables, notre fine lamelle marine de Sahara, par rapport à leur continental et immense désert, ne trouve nul égard fraternel ni répit. Ils s’égarent et refreinent notre avenir commun de frères ! Nous avons les mêmes composantes pourtant ! La résilience, la renaissance de la fraternité, le travail et les progrès en binôme, cette arrière-pensée de la Oumma, s’égarent dans un mirage complexe ! Un terreau fait de critiques, de vitupérations, de mépris et de vanité cynique, avec tellement de suffisance, d’arrogances et de hogra !
 
Sont-ce des vertus prosaïques, les dévotions d’un tribun tiers-mondiste ? Un héros de la résistance pérenne, qui se maintient vigoureux ou en état avancé de détérioration ? Un as de la ténacité et de l’endurance face à la maladie, comme hier face au colonialisme. Sont-ce les échos des stances dépassées de celui qui fut ou qui devient un défenseur à l’œuvre désintéressée ? Ou un expert cérémonieux et indécrottable des halkas internationales ? Celles d’un avocat matérialiste, hyper intéressé par la dislocation de notre régime, puis chemin faisant de notre territoire et de notre propre entité ! 
 
Former des opposants de parmi nos concitoyens, fut chose aisée aux première heures de leur Istiqlal ! Les hisser face à notre régime millénaire monarchique, contre l’entité qu’il défend, est devenu son programme existentiel, quasi génétique ! Cuba et son tzar, le lider Fidel Castro, les ont bien aidés à nous contrer ! Rien ne reste tout passe ! Les papes, les prophètes, les aventuriers, les sultans et les rois ! Même ceux qui ont fait les deux guerres mondiales avec leurs millions de mort se sont trompés et maintenant, ils vivent assagis, en paix, exemple pour nous et les autres, pour briller et se développer ! J’invoque la rédemption divine, pour tous ceux qui sont partis, des miens et les leurs ! 
 
 
 
Endoctrinement et prosélytisme vicinal
 
 
 
Les pays nouvellement indépendants, sous la férule militaro léniniste, un prosélytisme comme un autre, avec ses fachos, ses tyrans et ses leaders, ont opté çà et là pour une éthique anti-impérialiste. C’est pour les peuples ou les états nouveaux, un espoir de justice, socialiste. Mais bien plagiaire pour beaucoup, lors de cette opposition entre les des deux blocs. Une étiquette farfelue et fallacieuses pour certains, que le temps et l’évolution de l’URSS ont fini de solder ou de nier et condamner ! Je dis ceci malgré les égards, les renoncements, les déceptions et les erreurs, toujours partagés. 
 
 
 
Expansion et rêve de grande puissance
 
 
 
« Cruelle mégère je te voue ces propos sibyllins, comme un talisman, un vaudou, ou un sort,  car tu as ruiné ma vie. » In les chroniques différées de Mme Laudy Student,


 
Slogans existentiels ! Est-ce une hystérie collective, un entêtement militariste, ou une phobie, subie et mal supportée par les citoyens ? Malgré nos gentillesses passées, ce qui n’est pas une fable mais un véritable acte de  fraternité renouvelée, malgré l’hospitalité prodiguée, la résistance commune, la constance militante et tous ces sables hérités de nos colons communs, que penser aujourd’hui ? Que dire, quand des décades nuisibles ont laissé des rois et des chefs, sur nos horizons, trépasser ? Chacun reste, par-delà les frontières aux antipodes de l’autre et bien tenace encore ! Les tentatives de solder le passif, la mésentente et l’incompréhension, voire la lubie, ou les alibis sahraouis, fuirent la veille de la mort de Boumediene et de Hassan II. Et pourtant ça continue sans intelligence ni désistements. Ça renâcle toujours. L’Espagne est quasiment sortie. La France est partie, mais elle nous a laissé son Département en héritage, mesmar Djoha, qui rouille et qui rit et qui chuinte en réparties. 
 
Complot ? Fusse encore la cause et les méfaits du colon français, lequel ne veut pas et n’a pas soldé ses ventes d’armes aux frères belligérants. La grande âme de De Gaule nous regarde et jouit avec ses grades et galons de taille ! Au lieu de les apaiser en leur disant la vérité territoriale, malgré son propre traçage des frontières, à son départ de son département d’Afrique du Nord, la France qu’elle soit louée, de part et d’autre, nous arme ! Allons enfants de la patrie… ! La Marseillaise colle à nos culs sanglants ! C’est le machiavélisme d’un militaire pur et dur ! C’est ce qu’en pensait le général de Gaule ! Fut-ce le destin et le hasard, la mort des chefs aux pouvoir, qui ont empêché deux peuples voisins de fraterniser plus ? 
 
Ces terribles dévastateurs et parfois civilisateurs, nous en sommes ici au Maroc à le reconnaître, les plus importants à en cultiver la langue et la civilisation…
 
 
 
Clin d’œil à François Fillon 
 
 
 
Ils nous écoutent sans nous entendre. Ont-ils peur ou intérêt à ne pas oser témoigner et de publier la vérité ! N’est-ce pas M. François Fillon ? Toi qui seras demain de France, le Président catholique et bon chrétien. J’accuse la France, monsieur, de ses silences torpides qui retardent la paix magrébine, sa civilisation, ses progrès et sa démocratie ! Une vérité, pour édifier la paix et cesser les animosités bellicistes au sud de la France et autour de la Méditerranée. Une paix sereine, constructive pour la prospérité de tous, qui limitera l’émigration, le terrorisme et la pauvreté et les dégâts. 
 
Je vous dis que nous sommes les seuls à en subir les dépens, avec la perte de nos sables et de nos terres. Des barrières se sont installées à l’intérieur d’une même nation, à cause des silences complices et de leurs errements au sein des organisations internationales. 
 
Ce fait de déviation, du glissement des limites, de leur réduction au profit des autres, selon le tracé, injuste et empoisonnant viennent des frontières fallacieuses qu’ils nous imposèrent. Des séparations et des privations, infligées, qui nous firent préjudice à la sortie de l’administration des colons du Maghreb. Mais leur vaillante résilience semble s’accrocher aux troubles passifs, plus qu’à l’avenir harmonieux, que le Maghreb et la France peuvent faire en commun.
 
 
 
Je reviens vers le passé
 
 
 
Laissons ce leitmotiv et son antinomique charivari ! Bab Riafa, l’école européenne de Boujeloud, pas loin de ma Kasbah native, des dromadaires, de l’abattoir qui est devenu un bain maure, là sur cette esplanade en face du lycée Moulay Idriss, là près de la Joutia, du cimetière et du jardin public est mon école. Un bassin et des rivières, un paysage ludique transformé, en plus beau, mais qui perd à mes yeux son charme rustique de l’époque. Rénové ou privatisé, il se remet en mémoire avec le bastion invulnérable qui le surplombe et sur lequel perchent maintenant des pigeons. Il ne leur manque que la branche d’olivier ! 
 
Au moment où je pense à ces images éteintes, d’autres joies étouffées, d’autres problèmes insolubles, semblent dans la déprime prendre le dessus ! Mais, la sagesse, la raison, la réalité de la lutte pour la santé, pour sa sauvegarde et la persistance de la vie, imposent une étiquette existentielle à l’entité que je suis, afin de mieux comprendre autrui et de l’aider. Chacun se heurte aux lois du hasard ou du destin. Là, je crois que le médecin, le professeur, entre autres interfèrent avec la destinée et l’avenir que ceux qui les écoutent. 
 
 
 
De l’âme, entre la santé et la vie
 
 
 
Si tu te vantes d’être éternelle, âme, tu devras trouver une autre adresse si tu veux et que tiennes à me quitter ! Tu me délaisses pour refaire ta vie ailleurs…Et tu parles, fidèle amie, de loyauté ? C’est consternant que tu veuilles m’abandonner et de moi, de ma substance, ton être, te déloger? Et demain, mon corps, mon être que je sache, ô mon âme, le défaire, le déconstruire et devant Dieu le responsabiliser ! Est-ce que l’âme va ailleurs pour investir d’autres corps aux dépens du premier ? Que me vaut-il que tu sois éternelle, cavalière, si tu es venue profiter de mes sens et de ma vie de robot, qu’on chevauche un moment pour le plaisir et puis de le quitter ? Un test, tu dis, un essai à délaisser, afin d’aller vivre ailleurs? Tel un oiseau de basse-cour, un agnelet qu’on élève et qu’on câline, avant de l’égorger pour le manger ! Ou s’en vêtir, BB ! 
 
C’est quelle éthique déjà que tu observes encore pour persister comme une ombre à mes côtés ? C’est quel sermon que tu violes et quel commandement parmi les Dix de Moïse, que tu utilises, quand tu me délaisses, cendres au vent et poussières amochées? Alors que tu t’envoles sans chairs pour l’éternité, tu me charges d’erreurs à payer et des failles de celles-ci, comme de ses fautes coupables, à justifier ! Tu me délaisses, argiles innocentes empêtrées, subir ton effarant et enfantin destin. « Azur chimérique des puissances macabres, Cœur impudique aux fallacieuses promesses, Tu uses et abuses de tes sombres voluptés et tu t’envoles, Au loin sans pouvoir ni oser me porter. »
 
 
 
La raison empaillée 
 
 
 
Ou les raisons empalées ! Nous nageons dans les leurres et les miasmes des incertitudes. Surveillés et attachés, selon les règles, entravés de carcans et de chaînes invisibles, bien encadrés, nous sommes formatés, scannés, surveillés, au point de croire que des anges nous cernent et nous couvrent de leurs zèles ! Des vérités ou mensonges incontrôlables, s’imposent à tous comme des crédos religieux et des vérités scientifiques inéluctables. Les slogans nationalistes et les chants patriotiques, nous bercent et nous déterminent. Le credo commun, moral et éthique, les devoirs et les obligations, nous galvanisent et nous bitument. Les entités supérieures, les identités hermétiques, qui nous narguent sont faites de ces fers-là ! 
 
Morale, éthique et principes, nous conditionnent et nous formatent, mais, chacun a ses ambitions, ses devoirs et sa personnalité. Changeante, évolutive ou rigoriste, fanatique et fossilisée, des garde-fous et des repères, des jalons qui nous bordent contre les intempéries contraires, les tromperies insidieuses et les infamies des fourbes et des renégats. Nous sommes planifiés, normalisés, harmonisés au mieux, aux fins de devenir respectueux outre mesure, inhibés, pudiques, peureux, intimidés à devenir des incapables et des lâches. Nous craignons la relève et les soulèvements hasardeux. La critique est synonyme de révolte et non de libertés, les propos séditieux sont synonymes de guerres mondiales et de révolutions. Multipliez-moi tout cela par des milliards de personnes…Et ça fait trembler !
 
 
 
Le flambeau des sciences 
 
 
 
Entre le réel, le vrai et les apparences, entre les sciences et l’ignorance, avide de connaître, l’homme éparpillé cherche son destin. Sa place, son statut et son devenir sont parsemés de relatifs hasards et de réglementations rigoureuses. Il est un patchwork poly-fragmentaire, un organisme admirable, mais un système complexe. Il suit un destin prescrit, dont sa propre nature biologique qui le gère intelligemment. Chacun d’entre nous représente un univers. Un organisme est un milieu fait de milliards de milliards de cellules. Ces unités vitales composent chaque être de parmi les milliards de milliards de vivants qui peuplent la sphère et qui s’agitent sur sa scène, des cellules, une biologie savante, des hormones, qui interagissent, s’entremêlent et qui dépassent son entendement, quelles que soient sa science et sa vigilances. .
 
 
 
Incompréhensibles, masqués jusqu’à devenir faux pour nous-mêmes, nous divaguons souvent dans l’ignorance des sens, des sentiments et des choses. Nous sommes une ombre qui vacille, comme la flamme d’une bougie. Entre le vrai et le réel, en pensant illuminer ce qui est autour de nous. Notre flammèche disparait dès qu’il fait lumière, à la moindre éclaircie de ce soleil. 
 
La vérité nous échappe même si nous pensons la trouver chez les autres ou la leur cacher ! Nous sommes cernés, pour ne pas dire encadrés, par des fossiles et des faussaires, comme tuteurs ! Au mieux par des ignares, dont nous différons si peu ! Parfois, ils sont meilleurs que nous ! Nous reculons au lieu d’avancer. Au mieux, nous décrivons un cercle vicieux dans un labyrinthe, protégés des aléas par le tintamarre fallacieux des émules. 
 
Des parangons, des maîtres-bergers, des barjots, ivres, bercés de certitudes, qui délivrent des passe-droits, des soudoiements à leurs protecteurs en guise de ghrama* pour leur parasol.  
 
 
 
La fin des espèces 
 
 
 
Il y a ces tsunamis, ces éruptions, ces séismes et tremblements, ces émigrés et autres refugiés qui meurent, tristes spectacles, par milliers de milliers ! Il y a ces morts, si dures qu’on ne peut jamais les accepter, durant ces crimes que l’on appelle les guerres et cela se passe entre ce qu’on dit être des ‘’humains’’ ! Et la morale et l’intelligence et la sagesse ? L’histoire ? Notre histoire génésique, depuis l’agile et les reptiles, est faite de meurtres entre les êtres, pour les manger, s’en vêtir, pour avoir, posséder et féconder des femelles ! Je parle des instincts, la politesse et la réalité sont autres. Ce sont les femmes qui repoussent, déterminent (les envies) ou attirent les hommes !
 
Quand je dis humains, je parle aussi de la santé, de la vie et pense à ceux que vaincront les maladies ! C’est dire que la vie pose problème. Ethique de la création où est tu ? Ou qu’on ne t’ait pas comprise depuis la création, l’évolution, la Bible, l’Asie des mystères et des traditions ! 
 
Des leurres et des mensonges, sous couvert d’évolution et de civilités, un masque, opaque mordoré de religiosité, qui couvre une animalité de fauves hypocrites ! Et cet état ira en s’aggravant devant les guerres, avec leurs conséquences, la famine, la pauvreté, la misère et les épidémies ! Face aux pénuries des ressources qui seront plus rares, face au climat qui deviendra plus dur et plus toxique, que fera l’homme pour s’amender et pour sa rédemption climatique, quand toute les ressources seront épuisée, quand ce sera trop tard ?
 
 
 
Challenge vital pour l’humanité
 
 
 
On va Copper* un peu ! Seuls un credo et un programme obligatoire, une métempsychose, une révolution, une métamorphose, spirituelle et comportementale pourraient quelque peu sauver l’espèce humaine. Un projet de l’espèce et de son espace, une nécessité plus qu’une idéologie ou un idéal, basés sur un planning vital, non seulement sur les droits de l’homme à faire respecter, mais sur l’avenir des hommes, puis des autres créatures. 
 
Ce challenge pour être vital et faisable, doit être un horizon sacré, quasi déifié ! C’est dire que la prospective, doit être mise en immédiate pratique. A commencer par la paix entre tous les pays et les divers états. ( Je crois que je rêve!). La guerre pour commencer doit être interdite. Le feront-ils ? Ou auront-ils peur de perdre leurs suprématies ? Celles des uns sur les autres, celles des finances et des armes, des terres, des propriétés, de l’hégémonie et de la prééminence des forts sur les autres ? 
 
Une espèce est en voie de disparaitre. Elle creuse sa fin apocalyptique de ses propres mains ! En vue d’une réincarnation et de promesses paradisiaques pour les plus zélés selon leurs crédos différents.  
 
Il est certain que les grands décideurs, illuminatis ou pas, ne liront jamais ces lignes et que ce sera lettre morte. Je suis encore là, ceux de mon âge ont déjà vieilli sous terre. Tu me le diras Belkacem et toi Bachir, n’est-ce pas ?  
 


 
En attendant, la petite bille du bon Dieu, celui qui ordonna le Bigbang, s’éclate de chaleur pour nous livrer de la lumière : les  sciences et  la vie. 
 


 


 

 


 

 

 
Dr Idrissi My Ahmed, Kénitra le 04 Décembre 2016 
 

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DR IDRISSI MY AHMED