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14 août 2017

Divagations et digressions, le journaliste entre le tango des mots et la valse des sentiments

 Divagations et digressions,
le journaliste entre le tango des mots et la valse des sentiments

De la valeur des médias et de l’importance des journalistes ! ‘’Le passé enterré’’ ! C’est le titre d’un des livres du sage académicien, le militant de la culture et du nationalisme, Abdelkrim Ghallab ! Vous dites, M. Kamal, ancien du PI vous aussi :'' A quoi bon ! Tout le monde sait. '’






1 / Je réplique par ces mots, en vous remerciant, et pas d’aujourd’hui seulement, de vos sémillants éditoriaux, qui depuis des décades, restent si alertes et si éclairants ! A ce titre, je vous offre ce paragraphe de définition ou de glorification du ‘’journaliste’’. Ce qui est un peu téméraire et un zeste prétentieux. Puis je terminerais en agitant notre drapeau, que je placerais en conclusion. Pour ne pas perdre le fil des idées, je vous invite à parcourir ce qui suit.


Si c'est : '' A quoi bon ? Tout le monde sait....'', comme vous dites ! Suspens, émois et silences réactionnels ! Se taire ? Tout est fait ? Dès lors, taisons-nous si tout le monde le sait ! Tout est fait ! N’écrivons rien, non plus pour le dire ! Mais, ce serait chagrin pour nos ouailles, si nous ne posions pas de questions et que nous ne lisions pas de vos attractives et si belles lettres. Côté existentiel, hé bien les maîtres, comme vous semblez l’avouer, ils deviendraient dès lors inutiles !
Le livre, bah, jetons-le, pas de lecture atypique ! Walou dans les toilettes, ni sur la Toile ou les étagères de la petite bibliothèque ! Les classes, bahe en dialectal infantile ! Nixt ! Pas besoin d’enseigner. L’argent des ministères de l’éducation, et de l’enseignement, celui de la pensée, ira du pétrole et des phosphates, quand en trouve, aux armes, seulement ! Tout en sachant, toutefois, que la culture et l’éveil, la civilisation sont aussi des moyens de défense de soi, de son milieu et de sa culture, voire de ses biens et de son identité.
Autrement dit, et pour que ça tourne au mieux, laissons le Maître faire activement son cours et laissons ses proches Répétiteurs nous canaliser, même s’il en faille nous laisser harasser ! Pire que le Tahakoum connu ou décrié, il y a pire ailleurs, la tyrannie, l’absolutisme et l’hégémonie avec ses despotes universels et ses dictateurs. Du genre transnational, impérialiste, qu’on voit encore sévir ou s’exacerber, voire nous harceler ou nous affaiblir ! La valse de leurs sentiments est un tango obscène. N’est-ce pas, vous les messieurs de là-haut ?
C'est le boulot qui le veut, l’enseignant, le journaliste, sur les bancs, de la télé aux forums, suscitent la compréhension, la participation et le dialogue. Même s'il y des erreurs et des empêchements dans le programme, de ceux d’en haut ou de ceux–là du bas, quels qu’ils soient, faut-il appliquer votre slogan éditorialiste ‘’ A quoi bon ? Tout le monde sait ! Et dès lors, on obéira les yeux fermés aux Répétiteurs, sinon, c'est la colle ! Ou la mort ! Surréaliste comme devise ! Mais, là, chez-nous, ‘’ânedna’’ du moins ou presque, c'est autre chose ! On nous éduque, on nous éveille pour participer ! ‘’Parler, c’est être’’, dirais-je en retour ! Faire parler, c’est laisser vivre, nos diverses opinions pour que, ensemble, nous puissions nous faire comprendre pour mieux être !
2 / Métaphoriquement, le Pouvoir... La haute autorité du Directeur est dévoyée par certaines de ses Secrétaires. Parlons-en ! Le Prof, trans le personnel de service, reçoit des ordres erronés ou des commandements de travers ! Et pas directement, ou démocratiquement, par des voix responsables et selon des voies constitutionnelles transparentes. Et les pauvres bougres de Répétiteurs restent bouches-bées et bien nerveux devant des ados qui n'ont rien compris et qui manifestent, tels des Zmentets (impudents vauriens) sur cette ‘’esplanade’’ sacrée, la cour d’école, leur ardent et ostensible ‘’hirak’’.
Ils se sont mobilisés, après qu’on ait écrasé publiquement un espadon ! La honte pour les nerveux qui veulent perdre le Nord après la mort accidentel du marchand de poissons !  Et depuis, on ne est venus aux bras, pour dénoncer les bras cassés des représentants,  des partis, de la région, des ministères et des entreprises…
Pour votre gouvernance, il est impératif de s’analyser, de faire son autocritique à la lumière des évènements, afin de se restaurer, ça va sans dire, pour se relever et persévérer dans son magistère. On redouble pour certains ou l’on refait, tous, l’année ! Groupés, si l’on est encore efficients et tolérés ! Ou l’on part, barré des classes, dépité, honteux et conspué ! Le verdict, judicieux ou falsifié, opte pour le changement des programmes et la révision du projet de société et le changement de l’identité ! Le yoyo des langues d’enseignement est là pour le confirmer !
Les ordres sont les ordres ! Ceux des Cieux, que l’on nous dicte pardessus les parapluies, là sous nos tropiques, afin que notre avenir nous soit assuré, dans la continuité. Ou, qu’il nous faille appliquer, selon ceux qui s’exécutent brillamment dans la Cour. Ou à côté, là dans les classes supérieures, sans acrimonie. Des règlements et des actes auxquels il est interdit d’évoluer dans le mauvais sens ! Ok ! Sous peine de misères, d’éclatement des structures et de l’établissement tout entier. Comprenez le pays, les siens et la paix ‘’scolaire’’ sera renforcée par la rééducation, qui vaincra les oppositions, les divergences et les antinomies ! Comprenne qui voudra et/ou sauve qui peut !
Dès lors, pas de vacances pour les Répétiteurs ! On les laissera réviser leurs plans de carrières, les retards et les ratés opérés, pour une meilleure rentrée scolaire ou de se raviser. Barra ! Oust, dehors ! Et celui qui n'est pas Ok ou qui est mécontent, n'a qu'à partir de ce pays ! Il était temps, avec leurs portefeuilles chargés et leurs restes de maroquins bourrés de s’ouvrir d’autres horizons, plus compréhensifs et évolués ! D’autres carrières, aussi mirobolantes, sont à briguer, pour les générations qui arrivent. C’est juste et c’est bien, parce que c’est clair et démocratique !
3 / Qui craint la revanche ou la malédiction des fourmis ? Celles que l’on inonde d’imprécations ou qu’on arrose d’insecticides ? Parce qu’elles ramassent vos déchets et quelques grains de votre pain de blé ou de mie ? Bavures génétiques, ou génésiques à répétition, pour celles qui sont nées de leur mère unique, la reine. Mais voilà, comble de la dérision ou de la cécité, qu’elles agacent leur créatrice et critiquent les gestionnaires de son régime ! ‘’Quand la Marabounta gronde’’ ! Voir le film de 1954 où jouent Eleanor Parker et Charlton Heston.
C’est une des plaies d’Egypte, dévoyée dans le temps et l’espace ! Invasion de fourmis. Elles veulent l’autonomie dans votre jardin et vos palais ! Mais, elles n’auront pas à célébrer Halloween, Hiroshima ou Auschwitz dans votre cour d’école ! Après avoir joué dans la Cour des grands, ils partiront comme des grands, rassasiés, gros et gras. La résilience du lycée, celle symbolique de l’Etat ou de la fourmilière, vous avez compris, sont à ce prix !







4 / Dans, votre édito sur lequid.ma, http://quid.ma/billet/il-est-encore-la,-benkiarne et sur le titre, M. Kamal, vous faites à l’ancien chef du gouvernement, une jolie invitation. Sauf qu’à la place de votre, ‘’ Il est encore là, Benkiarne ‘’, dites-donc avec moi ; ‘’ Oui, Il est encore là, Benkirane ’’. Ou pour le taquiner aimablement, disons ensemble : '' Il est encore là, le Ben Kirâle !''. Cette formule qui nous change de tous les ‘’Ben, qui?’’’, Benky et autres ‘’ Bénis oui-oui ‘’ ! Des gens bien, enracinés comme des chênes au sommet de l’Etat, des singes et des panthères sous la canopée. Mieux que des larves et des chenilles de papillons. Des insectes banaux, faute de démons et de reptiles, soumis sans états-d’âmes. En fait, des fossiles de reptiles, entravés comme par des chaînes rouillées. Des fossiles, ployés à des usages lourds, que nous ne leur jalousons pas !
Oui, il faut des héros, çà et là, face à face. Face aux peurs ancestrales, devant des pratiques archaïques, face aux privations des libertés des autres, par inquiétude pour eux, par appréhension de leurs grognes ou de leurs simples hennissements de rues ! L’ordre, pour assurer la paix, fait pschitt, ce sera la ruine pour tous et aussi la fin des libertés ! Dès lors, heureux qu’il y ait des aèdes autour des Druides, des tribuns sur les céans de Césars et autant de ‘’Centurions pour rallier les cohortes’’ !
5 / Et, pourquoi aux Parlements, va-t-on en vacances, si des Ministres restent collés à leurs services ? Des administrations en latence ou déjà en vadrouille estivale, sous les chaleurs de l’été, vont devoir ahaner pour rattraper le déphasage. Elles devront être opérationnelles ! Pour la patrie ! Pour permettre à d’autres dormir, sans photographes, sur les '' sables '' mérités ou se morfondre sur des whatsapps, qui sapent le moral. Eux qui s’activaient dans l’improductivité, en l’absence des potentats, rois de la fainéantise, qui s’absentent toute l’année ! El la retraite à vie, les attend tous, les mains enfouies dans le cambouis des billets engraissés !
6 / Merci aux tribuns et aux ténors, d'exister, pour nous défatiguer des monotonies et de nous réveiller, entre deux sommes, pour respirer l’air de liberté ou râler. Ici sur la presse et aux Parlements, ne serait-ce que pour dire nos opinions et écouter avec profit les bonnes vôtres ! Allez dites avec moi, un seul vous manque et tout est dépeuplé ! Que ce soit, Benkirane, Chabat ou Ilyas, ou Yata et Oualaâlou et tant d’autres, hier encore. C’est l’occasion de saluer, par nos prières de miséricorde, les géants qui sont partis et leurs voix de ténors. Tous ces noms et ces icônes qui ont marqué la lutte pour l’Indépendance ou qui au besoin, ont usé une main de fer et des gants de velours, pour faire aimer et raffermir le Maroc.
7/ Le journaliste est ce témoin et cette sentinelle. Un vigile, un guetteur qui informe et publie les nouvelles des gens, leurs joies et les calvaires, entre les affaires et les guerres. Délateur parfois ou laudateur, il est sur un fil tenu. Le judicieux milieu, entre les bouts extrêmes qu’il observe et leurs excès qu’il dénonce.
Voire pour d’aucuns, l’espionnage usé comme spécialité. C’est selon l’occasion, les milieux, le salaire ou la vocation ! Le journaliste est une pièce maîtresse entre les lieux et le temps, le monde, les âges et les gens. Messager neutre à l’origine, technique et scientifique des fois, il est l’élève pour chercher et le professeur, en pleine action, et à chaque fois, avec courage ou banalité, il s’implique. Il est homme de formation, d’éveil et d’instruction, de culture universelle et locale à la fois. L’internet lui ouvre les quatre dimensions. Tu l’entends et tu le vois, là sur ton téléphone.
8 / Les barreaux sont couverts de volubilis et de lierre. Ce sont des branches pointues et vertes sur un fond rouge écarlate, dont la liberté est de flotter comme une âme unique pour unir toutes ces personnes qui se sentent marocaines. A propos de notre drapeau... Je vous invite à lire sur le Web, mon poème nationaliste. Vieux de vingt ans et dédicacé, je l’avais intitulé : ‘’ La bannière étoilée ‘’…
Sur un fond de nuages gris lactescents comme une scène de théâtre ou d’opéra de nuit, les hauts des bambous, à silhouettes humaines, maniant leur formes suggestives, bercent leurs cimes, se touchent, s’embrassent et dansent, avec comme musique cet air frais du soir qui vient les câliner. La danse du crépuscule, c’est la vie qui égrène ses ultimes heures, goutte-à-goutte.
La vie, aussi puissants que ces rois ou ces riches ambassadeurs d’orient, s’épuise et largue ses sommités comme les preux ou les manants. Balgham, qui a perdu son seul fils, me sort entre deux anecdotes, une sagesse, alors qu’il me consulte et qu’il est souffrant. ‘’A quoi bon vivre’’, ici sur le paradis de cette fournaise de terre, là où crament et gèlent certains, ‘’s’il faut trépasser’’ ?
Partir malades, démunis et inconscients, jeune ou très vieux, vers l’inconnu… Mourir, ne fait nulle différence entre les fourmis et les cloportes, les bêtes ou les hommes ! Oui, Si Mohamed, le corps est un robot de chair que l’on se dit posséder et qu’on défend pour être le nôtre. Alors qu’en fait, on le méconnaît et qu’on ne le guide qu’à peine, avant de le fatiguer et qu’il s’en aille en poussières pour nous solder. Et, je viens d’apprendre qu’un grand homme est parti. Comme bien d’autres écrivains-journalistes qui l’ont précédé.  Adieu, maître Abdelkrim Ghallab.





‘’ Il est encore là, Benkiarne’’ par Naïm Kamal à voir sur





Dr Idrissi My Ahmed, Kénitra, le 14 août 2017

13 août 2017

Divagations et digressions, la valse des mots et des sentiments , à M Naïm Kamal de Quid.ma



Divagations et digressions, 
la valse des mots et des sentiments






à M Naïm Kamal  de Quid.ma 









Divagations et digressions, 
la valse des mots et des sentiments



à M Naïm Kamal  de Quid.ma 



Vous dites, M. Kamal :'' A quoi bon ? Tout le monde sait. ''…

1 / Je réplique en vous remerciant, et pas d’aujourd’hui seulement, de vos sémillants éditoriaux, qui depuis des décades, restent si alertes et si éclairants ! A ce titre, je vous offre ce paragraphe de définition ou de glorification du ‘’journaliste’’. Ce qui est un peu téméraire et un zeste prétentieux. Puis je terminerais en agitant notre drapeau, que je placerais en conclusion. Pour ne pas perdre le fil des idées, je vous invite à parcourir ce qui suit. 

Si c'est : '' A quoi bon ? Tout le monde sait....'', comme vous dites ! Suspens, émois et silences réactionnels ! Se taire ? Tout est fait ? Dès lors, taisons-nous si tout le monde le sait ! Tout est fait ! N’écrivons rien, non plus pour le dire ! Mais, ce serait chagrin pour nos ouailles, si nous ne posions pas de questions et que nous ne lisions pas de vos attractives et si belles lettres. Côté existentiels, hé bien les maîtres, comme vous semblez l’avouer, ils deviendraient dès lors inutiles !

Le livre, bah, jetons-le, pas de lecture atypique ! Walou dans les toilettes, ni sur la Toile ou les étagères de la petite bibliothèque ! Les classes, bahe ! Nixt ! Pas besoin d’enseigner. L’argent des ministères de l’éducation, et de l’enseignement, celui de la pensée, ira du pétrole et des phosphates, quand en trouve, aux armes, seulement ! Tout en sachant, toutefois, que la culture et l’éveil, la civilisation sont aussi des moyens de défense de soi, de son milieu et de sa culture, voire de ses biens et de son identité. 

Autrement dit, et pour que ça tourne au mieux, laissons le Maître faire activement son cours et laissons ses proches Répétiteurs nous canaliser, même s’il en faille nous laisser harasser ! Pire que le Tahakoum connu ou décrié, il y a pire ailleurs, la tyrannie, l’absolutisme et l’hégémonie avec ses despotes universels et ses dictateurs. Du genre transnational, impérialiste, qu’on voit encore sévir ou s’exacerber, voire nous harceler ou nous affaiblir ! La valse de leurs sentiments est un tango obscène. 

C'est le boulot qui le veut, l’enseignant, le journaliste, sur les bancs, de la télé aux forums, suscitent la compréhension, la participation et le dialogue. Même s'il y des erreurs et des empêchements dans le programme, de ceux d’en haut ou de ceux–là du bas, quels qu’ils soient, faut-il appliquer votre slogan éditorialiste ‘’ A quoi bon ? Tout le monde sait ! Et dès lors, on obéira les yeux fermés aux Répétiteurs, sinon, c'est la colle ! Ou la mort ! Surréaliste comme devise ! Mais, là, ânedna du moins ou presque, c'est autre chose ! On nous éduque, on nous éveille pour participer ! Parler, c’est être, dirais-je en retour ! Faire parler, c’est laisser vivre, nos diverses opinions pour qu’ensemble, nous puissions nous faire comprendre pour mieux être ! 

2 / Métaphoriquement, le Pouvoir. La haute autorité du Directeur est dévoyée par certaines de ses Secrétaires. Parlons-en ! Le Prof, trans le personnel de service, reçoit des ordres erronés ou des commandements de travers. ! Et pas directement, ou démocratiquement, par des voix responsables et selon des voies constitutionnelles transparentes. Et les pauvres bougres de Répétiteurs restent bouches-bées et bien nerveux devant des ados qui n'ont rien compris et qui manifestent, tels des Zmentets impudents sur de cette ‘’esplanade’’ sacrée, leur ardent et ostensible hirak.
 
Pour votre gouvernance, il est impératif de s’analyser, de faire son autocritique à la lumière des évènements, afin de se restaurer, ça va sans dire, pour se relever et persévérer dans son magistère. On redouble pour certains ou l’on refait, tous, l’année ! Groupés, si l’on est encore efficients et tolérés ! Ou l’on part, barré des classes, dépité, honteux et conspué ! Le verdict, judicieux ou falsifié, opte pour le changement des programmes et la révision du projet de société et le changement de l’identité ! Le yoyo des langues d’enseignement est là pour le confirmer !

Les ordres sont les ordres ! Ceux des Cieux, que l’on nous dicte pardessus les parapluies, là sous nos tropiques, afin que notre avenir nous soit assuré, dans la continuité. Ou, qu’il nous faille appliquer, selon ceux qui s’exécutent brillamment dans la Cour. Ou à côté, là dans les classes supérieures, sans acrimonie. Des règlements et des actes auxquels il est interdit d’évoluer dans le mauvais sens ! Ok ! Sous peine de misères, d’éclatement des structures et de l’établissement tout entier. Comprenez le pays, les siens et la paix ‘’scolaire’’ sera renforcée par la rééducation, qui vaincra les oppositions, les divergences et les antinomies ! Comprenne qui voudra et/ou sauve qui peut ! 
Dès lors, pas de vacances pour les Répétiteurs ! On les laissera réviser leurs plans de carrières, les retards et les ratés opérés, pour une meilleure rentrée scolaire ou de se raviser. Barra ! Oust, dehors ! Et celui qui n'est pas Ok ou qui est mécontent, n'a qu'à partir de ce pays ! Il était temps, avec leurs portefeuilles chargés et leurs restes de maroquins bourrés de s’ouvrir d’autres horizons, plus compréhensifs et évolués ! D’autres carrières, aussi mirobolantes, sont à briguer, pour les générations qui arrivent. C’est juste et c’est bien, parce que c’est clair et démocratique ! 

3 / Qui craint la revanche ou la malédiction des fourmis ? Celles que l’on inonde d’imprécations ou qu’on arrose d’insecticides ? Parce qu’elles ramassent vos déchets et quelques grains de votre pain de blé ou de mie ? Bavures génétiques, ou génésiques à répétition, pour celles qui sont nées de leur mère unique, la reine. Mais voilà, comble de la dérision ou de la cécité, qu’elles agacent leur créatrice et critiquent les gestionnaires de son régime ! ‘’Quand la Marabounta gronde’’ ! Voir le film de 1954 où jouent Eleanor Parker et Charlton Heston.

C’est une des plaies d’Egypte, dévoyée dans le temps et l’espace ! Invasion de fourmis. Elles veulent l’autonomie dans votre jardin et vos palais ! Mais, elles n’auront pas à célébrer Halloween, Hiroshima ou Auschwitz dans votre cour d’école ! Après avoir joué dans la Cour des grands, ils partiront comme des grands, rassasiés, gros et gras. La résilience du lycée, celle symbolique de l’Etat ou de la fourmilière, vous avez compris, sont à ce prix ! 

4 / Dans, votre édito sur lequid.ma,  http://quid.ma/billet/il-est-encore-la,-benkiarne et sur le titre, M. Kamal, vous faites à l’ancien chef du gouvernement, une jolie invitation. Sauf qu’à la place de votre, ‘’ Il est encore là, Benkiarne ‘’, dites-donc avec moi ; ‘’ Oui, Il est encore là, Benkirane ’’. Ou pour le taquiner aimablement, disons ensemble : '' Il est encore là, le Ben Kirâle !''. Cette formule  qui nous change de tous les ‘’Ben, qui?’’’, Benky et autres ‘’ Bénis oui-oui ‘’ ! Des gens bien, enracinés comme des chênes au sommet de l’Etat, des singes et des panthères sous la canopée. Mieux que des larves et des chenilles de papillons. Des insectes banaux, faute de démons et de reptiles, soumis sans états-d ’âmes. En fait, des fossiles de reptiles, entravés comme par des chaînes rouillées. Des fossiles, ployés à des usages lourds, que nous ne leur jalousons pas ! 

Oui, il faut des héros, çà et là, face à face. Face aux peurs ancestrales, devant des pratiques archaïques, face aux privations des libertés des autres, par inquiétude pour eux, par appréhension de leurs grognes ou de leurs simples hennissements de rues ! L’ordre, pour assurer la paix, fait pschitt, ce sera la ruine pour tous et aussi la fin des libertés ! Dès lors, heureux qu’il y ait des aèdes autour des Druides, des tribuns sur les céans de Césars et autant de ‘’Centurions pour rallier les cohortes’’ !

5 / Et, pourquoi aux Parlements, va-t-on en vacances, si des Ministres restent collés à leurs services ? Des administrations en latence ou déjà en vadrouille estivale, sous les chaleurs de l’été, vont devoir ahaner pour rattraper le déphasage. Elles devront être opérationnelles ! Pour la patrie ! Pour permettre à d’autres dormir, sans photographes, sur les '' sables '' mérités ou se morfondre sur des whatsapps, qui sapent le moral. Eux qui s’activaient dans l’improductivité, en l’absence des potentats, rois de la fainéantise, qui s’absentent toute l’année ! El la retraite à vie, les attend tous, les mains enfouies dans le cambouis des billets engraissés ! 

6 / Merci aux tribuns et aux ténors, d'exister, pour nous défatiguer des monotonies et de nous réveiller, entre deux sommes, pour respirer l’air de liberté ou râler. Ici sur la presse et aux Parlements, ne serait-ce que pour dire nos opinions et écouter avec profit les bonnes vôtres ! Allez dites avec moi, un seul vous manque et tout est dépeuplé ! Que ce soit, Benkirane, Chabat ou Ilyas, ou Yata et Oualalou et tant d’autres, hier encore. C’est l’occasion de saluer, par nos prières de miséricorde, les géants qui sont partis et leurs voix de ténors. Tous ces noms et ces icônes qui ont marqué la lutte pour l’Indépendance ou qui au besoin, ont usé une main de fer et des gants de velours, pour faire aimer et raffermir le Maroc.

7/ Le journaliste est ce témoin et cette sentinelle. Un vigile, un guetteur qui informe et publie les nouvelles des gens, leurs joies et les calvaires, entre les affaires et les guerres. Délateur parfois ou laudateur, il est sur un fil tenu. Le judicieux milieu, entre les bouts extrêmes qu’il observe et leurs excès qu’il dénonce.

Voire pour d’aucuns, l’espionnage usé comme spécialité. C’est selon l’occasion, les milieux, le salaire ou la vocation ! Le journaliste est une pièce maîtresse entre les lieux et le temps, le monde, les âges et les gens. Messager neutre à l’origine, technique et scientifique des fois, il est l’élève pour chercher et le professeur, en pleine action, et à chaque fois, avec courage ou banalité, il s’implique. Il est homme de formation, d’éveil et d’instruction, de culture universelle et locale à la fois. L’internet lui ouvre les quatre dimensions. Tu l’entends et tu le vois, là sur ton téléphone. 

8 / Les barreaux sont couverts de volubilis et de lierre. Ce sont des branches pointues et vertes sur un fond rouge écarlate, dont la liberté est de flotter comme une âme unique pour unir toutes ces personnes qui se sentent marocaines. A propos de notre drapeau. Je vous invite à lire sur le Web, mon poème nationaliste. Vieux de vingt ans et dédicacé, je l’avais intitulé : ‘’ La bannière étoilée ‘’ 
Sur un fond de nuages comme scène, les hauts des bambous, à silhouettes humaine, maniant leur formes suggestives, bercent leurs cimes, se touchent, s’embrassent et dansent, avec comme musique cet air frais du soir qui vient les câliner. La danse du soir, c’est la vie qui goutte ses ultimes heures.

La vie, aussi puissants que ces rois ou ces riches ambassadeurs d’orient, s’épuise et largue ces sommités comme les preux ou les manants. Balgham, qui a perdu son seul fils, me sort entre deux anecdotes, une sagesse, alors qu’il me consulte et qu’il est souffrant. A quoi bon vivre, ici sur le paradis de cette fournaise de terre, là où crament et gèlent certains, s’il faut trépasser ? Partir malades, démunis et inconscients, vers l’inconnu. Mourir, ne fait nulle différence entre les fourmis et les cloportes, les bêtes ou les hommes ! Oui, Si Mohamed, le corps est un robot de chair que l’on dit posséder et qu’on défend pour être le nôtre. Alors qu’en fait, on le méconnaît et qu’on le guide qu’à peine, avant de le fatiguer et de s’en aller et nous solder. 


‘’ Il est encore là, Benkiarne’’ par Naïm Kamal à voir sur :

http://quid.ma/billet/il-est-encore-la,-benkiarne  

Dr Idrissi My Ahmed, Kénitra, le 12 Août 2017

23 juillet 2017

LA HAINE HEXAGONALE ET EXIGUË DES FUYARDS DES GUERRES DU MOYEN-ORIENT OU LA HAINE DES FUYARDS


 LA HAINE DES FUYARDS






A mon amie française, Mme Cole, ce texte de Garcia que tu m’as mailé est bien méchant.

http://saintsaturnin-dupontsaintesprit.over-blog.fr/2015/09/lettre-a-un-migrant-de-20-ans.html

Mais il est d'une logique cynique et pernicieuse qui désarçonne n’importe qui et qui me défie ! Je me pose des questions polémiques. Faut-il gâcher le silence, comme un politicien lâche et lire cette '' lettre au migrant '', sans réagir ? De peur de fâcher ceux qui la regardent généreusement, ceux y croient, inquiets et aphones ? Faut-il pour les pays développés et de de paix intérieure, bannir ou accueillir les immigrants, pourchasser les expatriés, refouler les réfugiés et les fugitifs ?


Explications

De but en blanc. Je commence par affirmer  que le Garcia qui écrit en français maintenant est de souche ibère. Depuis quand ses parents, les Garcia, sont-ils devenus français ? Ont-ils migré pour le travail et le pain ou fuit de la péninsule hispanique, sans leur donner d’adverbe péjoratif ni d’étiquette fallacieuse ? Est-ce lors de la pandémie de grippe espagnole ou lors de la Guerre Civile, du début du siècle dernier ?


Ma chère Cole,

Cette citation où au prince arrogant on l’avait tancé  ces mots ‘’ Il t’a suffi  de naître pour être roi ‘’ ! A l’auteur du PPS pamphlétaire, je dirais ‘’ il t’a suffi de naître dans une Europe en paix pour te pavaner odieux et suffisant ! Riche des mérites et des avantages des natifs d’Europe !

Quel mérite -a-t-il de bénéficier, ce quidam, de ce capital qui le pousse à haïr et refuser un refuge ? Et c’est au pays hôte de fermer ses propres frontières, sinon de garantir la paix des siens, comme  le refuge protégé de ceux qu’il a admis !

Les laisser dans des campements sauvages est un préjudice pour les siens comme pour lesdits  ‘’ lâches et sales envahisseurs ‘’


Laisse-moi disserter

Je dirais qu’on ne choisit pas non plus, ses parents ni sa nationalité. Encore moins la terre où l'on naît !  A fortiori sa ‘’ putain de race’’, sa couleur noire ou sa religion archaïque ! Ce texte bien méchant, même si tout égoïste qu’est son Scripteur, il a le plein droit, oui le droit, de refuser que '''son pays ''', donne serve de home ou d’abri momentané, aux fuyards !

Avec toutes les guerres que l’Europe s’est faite entre elle-même ou qu’elle a fait subir aux autres, je ne sais pas si les ancêtres du Scripteur n’ont pas fui de quelque part, un jour pour s’installer dans la douce France ! Douce, en dehors de ses propres guerres internes ou exportées !

Ces fugitifs, immigrés transitoires, vers un meilleur havre de paix, l’Allemagne un moment, l’Angleterre par dépit, ces jeunes affreux, ces '' lâches '', comme les traite le Scripteur, refusent le diktat syrien d'être intoxiqués aux gaz asphyxiants et d’être pilonnés et bombardés d’en-haut, alors qu'ils ne sont point suffisamment armés !

En haut, sur le ciel du moyen orient, les anges se sont désistés ! Et ne règnent que les grandes puissances, nuisiblement opposées, par leur aviation qui vient mitrailler, canonner, les civils et les opposant, les enfants et les malades, dans le cafouillage ou dans l’erreur, certes, d’avoir initié et de s’être impliqué dans ce conflit ! Voire de faire un plus sur les civils mis en avant par Daeche comme des parapluies humains pour se protéger. Je voudrais bien voir ici, le courage de M. JP Garcia, si par malheur il était né arabe ou musulman, au Moyen-Orient !


De la lâcheté des fuyards

A contrario des nantis, bien installés dans leur éthique, leurs valeurs et leurs justes identités supérieures, ces ‘’pleutres fuyards ‘’ selon Garcia, n’avaient, je suppose ni les moyens, ni les soutiens extérieurs, ni le pouvoir d'importer des armes.

Vos immigrés proches-orientaux, qui veulent simplement transiter…Ces noirs des nôtres qui veulent vivre et travailler…N’importe quoi, dans ce que vous répugniez et méprisez…

Que leur offre-t-on ? Que demandent-ils ? Une tente, un toit de fortune contre les pluies et le froid ? Un pain pour la plèbe, pleine de peines et d’effroi ? Le Scribe vertueux, leur offre, comme d’aucuns de ses ouailles, à ces frustes sauvages et fils de barbares, la Peur ajoutée au Mépris, qui plus est, à la Haine ! Des sentiments majuscules, hypertrophiés !


Invasion des fuyards des guerres imposées

Ils sont venus, par milliers, noyés sur les mers ou sur la route enterrés ! Ils sont venus en fuite pour envahir l’Europe. C’est un double drame ! Pour les hôtes certes, comme pour les fugitifs ! Mais, c’est temporaire ! Ils attendent, tous, la fin des guerres imposées par ces mêmes étrangers sur leurs sols d’orient. Des menées destructrices, que ce soit au Moyen-Orient, ‘’grâce’’ et depuis le mensonge criminel des Bush en Irak, ou leur implication à distance, en Lybie et Syrie, du fait de leurs satanés successeurs de Washington ! 

Des guerres exportées, imposées, pour le pétrole ou la sécurité. Ou les finances ! En tous cas pour assurer la protection colonialiste et la suprématie raciste et guerrière, de l'un des leurs, la démocrate Israël ! Le énième grand état d’Amérique, qu’on le veuille ou non, installé en réparation après le délire criminel des Nazis et de l’Allemagne de Hitler ! Là, face à l’URSS, exulte Israël, comme un porte-avion aux centaines de bombes atomiques, en face des Soviétiques de l’époque !


La ménagerie des fous effroyables et abjects

Des fous supérieurs, de lâches envahisseurs odieux et hideux. Apartheid et camps de la honte ! Torture et humiliation, xénophobie des indigènes, malédictions génériquées de partout, des idées fausses et des silences complices, qui supplantent la réflexion, les droits et toute compréhension ou pitié.
Voici des indigènes qu’on abat de temps en temps. Des incursions pour les châtier pour leur bombinettes, par milliers. En vue de les gommer de la terre sainte, pardi. En plus de l’infrastructure que les séides et les tyrans étoilés pulvérisent, comme du papier confetti. Et, pour l’art de la guerre et l’immense similitude sémite, leurs dérisoires temples, leurs citées archaïques, et leurs mosquées universellement respectées, mis sous embargo et interdits aussi Dans le silence universel de ceux pour qui Al Qods, représente le 3ème site religieux et sacré ! Sauf pour moi !

Concepts obsolètes, qui comptent pour du beurre. Et pour leur armée hébraïque, c’est un passetemps héroïque, que de les tirer comme des rats ! Le sport patriotique nationaliste,  prophétique, la bonne vertu religieuse et de bon aloi, mise service des grands racistes, au nom du bon Yahvé. L’olympe actuel, les Zeus et les Jupiters de cette Amérique des grands financiers. Ce sont des banalités, tout le monde en est averti.


Je cède la place à Sion et je reviens à Garcia.

Ces émigrés contre-gré, ces fuyards des guerres, sont des enfants, des femmes et quelques vieux, exploités, par des passeurs, des transiteurs* qui leur font miroiter la sécurité !

Que cherchent-ils ? Un abri ! Un home momentané, un sanctuaire,  en attendant la fin des guerres. C'est le civisme et c'est ça l’humanité que de les aider ! Ou que je me trompe de civilisation ou '' d'animalité '' ?

Ces étrangers, ces fugitifs sont venus des cités explosées ou des fronts de guerres imposées ! Imposées par le piratage international ou la guerre froide qui continue dans ces '' bas quartiers du Moyen-Orient et qu'on veut pulvériser pour de multiples raisons, vaseuses et de faux alibis.


Philosophie humanitaire

On pourrait trouver plus comme raisons à ce délabrement humanitaire pour effacer votre rancune et votre dépit ou votre simple xénophobie…Oui, j’en suis désolé pour les miens ! Ces humains, quelles que soient leurs races conspuées, leurs cités dévastées ou leurs religions méprise et bêtement crainte et haïe ! Ça suffit comme haut-le-cœur. J’ai trop dit, de quoi me faire détester, Cole ma chère, pour ma franchise ou mon opinion exhibée.

Sauf, que je n’en veux pas aux gens de France et de Navarre, qui ont peur des hôtes, mal venus ! Seulement, ceux-ci, ces arabes, sont un peu excusables. Ou qu’on doive les comprendre, avant de les abhorrer et de les médire en bloc ! Ce au vu des actes, sales et exécrables, ces excrétas et ces chiffons et papiers, qui peuvent emmailler ces sites où ils sont entretenus et campés.

En fait, ils n’ont rien à foutre en Europe ! Qu’on les laisse en paix chez eux ! Que l’on fasse la paix entre ces états poussés aux guerres, machiavéliques et immondes, dirigées contre ces ‘’ pauvres et mauvais-sémites’’ qu’ils sont, pour qu’ils retiennent leurs fugitifs...Des malodorants, hirsutes, jeunes et infâmes, ceux que vous Garcia, fils d’émigrés certains, et que vous conspuez !


Discernement et comparaison

Au fait, l’Australie, les States, l’Afrique du Sud, toutes les belles îles françaises, les parents de Trump, sa femme, les Kennedy, les Clinton, tous les juifs d’Amérique, des States, du Canada, des richissimes familles des EU, des super richards juifs de Londres, ces hommes cultivés, ces sémites, qui ont migré de l’Est russe vers la bienheureuse France, les Juifs venus de l’Est, fuyant, eux aussi les soviétiques et les pogroms, les camps sibériens…Ceux-là qui ont fait de nombreux prix Nobel, Einstein le premier, faut-il les lapider avec des pps du genre raciste et xénophobe, que j’ai lu de vous, M. JP Garcia !
Dr Idrissi My Ahmed, le 21 Juillet 2017


Je publie partiellement ta réponse préliminaire

Rassure-toi Docteur, je suis tout à fait d'accord, mais ce que je n'accepte pas, c'est entre autre, le manque de respect que certains ont envers les personnes qui les aident bénévolement ou pas. Le fait de les voir refuser en la jetant, la nourriture que certains leur offrent avec tout leur cœur. De laisser derrière eux, des appartements dans un état lamentable, dégueulassés, souillés par de la merde humaine. Ma fille m'a envoyé des photos, ce ne sont pas des paroles en l'air. C'est cela qui me fait hurler. C'est vrai que cette lettre va loin, beaucoup trop loin,  mais parfois il faut savoir percer un abcès, surtout quand on voit la trouille des routiers qui partent vers l'Angleterre et qui sont battus avec des barres de fer pour obliger certains migrants à passer la frontière.
Oui, ils sont malheureux et ils fuient la guerre, et je les comprends.  Alors pourquoi tant de haine envers les personnes qui les aident ? J'arrête là et je m'excuse d'avoir envoyé ce message, tu me connais, j'ai un esprit petit mais large. J'aime comprendre, mais parfois, je baisse les bras et j'avoue que cette haine et cette violence me font peur. Je t'embrasse en espérant qu'il n'y aura jamais de soucis entre nous. Ton amie, Cole !


Ma petite réponse à cette grande dame de Cole.

Ce n'est pas un souci. Ce n'est pas un problème que de parler de tout, de nos sentiments envers les guerres et les barbaries de toutes sortes et qui s’affairent et massacrent sur tous les continents. Mais, la guerre exporte en plus des gens de la haine et des peurs, des conduites antisociales certaines. Les sauvages, les salauds, les truands, ce que relate ta fille Cole, même en temps normal, on en voit partout...Ces déliquescence, ces razzias, cette corruption…Même en temps de paix, par-delà les émigrés et les  fugitifs de toutes sortes !

Les films italiens et américains et autres génériques, la pègre organisée, celles des trafics de toutes sortes, y compris de la politique et des véreux de celle-ci, çà et là, tant qu'on y est, les casseurs, les mentaux aux cimeterres et les déments gratuits…Tous des monstres qui se défoulent sur tout ce qu’ils voient, y en a plein et pas que dans les films ou dans les camps des réfugiés....Bisous.

LE TEXTE EN QUESTION DE  JP GARCIA
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http://www.alterinfo.net/UNE-REPONSE-A-UN-PROPOS-SUR-LES-VANDALES-DE-PARMI-LES-REFUGIES_a132044.html#last_comment



EN REPONSE A CETTE LETTRE : 



ttp://alainpastis2.skyrock.com/3271268348-Lettre-ouverte-a-un-migrant.html 

"Lettre à un migrant de 20 ans" 

Cette réflexion et très intéressante, enfin pour moi. 

Salut, Je t'ai vu à la télévision dimanche soir. Tu débarquais triomphant de ton bateau pneumatique sur cette île. Je t'ai entendu jubiler, que tu avais 20 ans, que tu étais chrétien et que tu fuyais la guerre. 

Les médias occidentaux, gangrenés par des journaleux gauchisants ne savent plus quoi faire pour essayer de nous culpabiliser. J'avouerai que ces images et ton discours m'ont mis mal à l'aise. Alors j'ai réfléchi. Ce que j'ai à te dire ne va pas te plaire. Ça ne plaira pas non plus à tous ces humanitaires, ces comités de soutien et ces ONG qui t’utilisent comme matière première de leur petit business. 

Si toi qui as 20 ans refuse de te battre pour ton pays, qui va le faire ? 

Je vais faciliter ta réponse. Il te suffira d’évoquer les points Godwin pour me discréditer. Tant pis, les leçons de l'Histoire seule peuvent nous éviter de refaire indéfiniment les mêmes erreurs. Il y a 71 ans, l'Europe a connu un autre débarquement. Des gamins de 20 ans comme toi sont venus par milliers. 

Pas pour nous envahir, mais pour nous libérer. Pas pour lâchement sauver leur cul, mais pour se battre. Ils sont morts pour des idées, pour un rêve de liberté, dans un pays qui n'était même pas le leur. Parce que c'était des hommes de devoir et qu'il fallait le faire. 

Je ne dis pas qu'ils sont morts en héros. La mort n'est jamais belle. Certains ont atrocement souffert, d'autres sont morts comme des chiens. Mais ils l'ont fait. 

Tu commences à comprendre où je veux en venir ? Je sais bien qu'il y a des perspectives plus réjouissantes que de devoir prendre les armes et se battre. Le politiquement correct et la bien-pensance dominante font que l'on glorifie désormais les fuyards et les déserteurs. Sache qu'il y a encore dans cette Europe de sans-couilles quelques hommes d'honneur, quelques patriotes, - estampillés vieux cons rétrogrades par toute la frange des fiottes qui te soutiennent -, pour qui tu n’es qu’un lâche. 

Tu n’as pas de courage, tu n’as pas d'honneur, tu n’as plus de pays. Je ne te méprise pas, tu n'en vaux pas la peine. Tu as réussi à escroquer tes parents pour avoir de quoi payer les passeurs, tu continueras à vivre en parasite puisque c’est comme ça que ça fonctionne et que c’est l'idéal qu'on t'a fait miroiter. 

Il y a cette autre question qui découle de la première et qui entretient mon malaise. 

Si tu n'aimes pas assez ton pays pour te battre pour lui, que viens-tu faire chez moi ? Ne me dis pas que tu vas aimer ma patrie comme la tienne : tu viens de lui tourner le dos ! Au moindre problème tu reprendras ta route. Je sais que je ne peux pas compter sur toi. 

Je suis un sale con nationaliste. Mes écrits puent l'extrême-droite. On m'accusera d'être xénophobe, que mes propos sécrètent la haine. Tes nouveaux petits copains médiatico-humanitaro-donneurs de leçons ne vont pas me louper. 

Tu peux me haïr, c’est facile. Mais sache une chose : dans 30 ans, quand tu regarderas en arrière et que tu verras ce gosse de 20 ans qui a refusé de se battre, tu te détesteras. Tu comprendras ce que je voulais dire. 

Mais il sera trop tard. 

Tant pis pour toi.****


11 juillet 2017

Al-Hoceima, phare du Roi et de la Méditerranée

 Al-Hoceima, 
phare du Roi et de la Méditerranée

Ne parlez pas de lâcheté politique, des Partis politiques et de leurs Leaders, quand vous dites avec tant d’ardeur et d'excellence ces mots. '' Il est clair que la sphère politico-administrative a d’énormes difficultés à instaurer sa légitimité. Il faut qu’elle se réforme et non pas qu’elle mette en jeu l’aura du Monarque. Car, la stabilité du Maroc en dépend."











Or, il n'est pire aveugle que celui qui ne veut pas voir. Le Roi doit rester au-dessus de la mêlée. Sans quoi son rôle d'arbitre se perdrait ! Il sait écouter avec circonspection les ardents conseils. Outre le respect, il est bon, social, quasi familier des siens, et puis, l’expérience l’a rendu sage et perspicace. Il est fort de la confiance millénaire du Peuple qui voit en le Roi, Amir el Mouminine, le garant de la civilisation, du culte, de l’unité, de l’intégrité territoriale, de la justice, des droits et des libertés ! Tout parasitage, toute perversité, toute entrave et toute partialité, l’interpellent pour qu’il entre en scène. Mais, il n’a pas le don d’ubiquité. Il a ses proches Conseillers et ses Ministres du Peuple, ceux qu’il a adoptés hier et distingués aujourd’hui ! Et c’est pour ces tâches de confiance et de représentativité allouée, qu’ils sont largement honorés et si bien payés.

Souvent, et partout et pas qu’ici, certes, il y a des lenteurs à l’exécution ! Et là, dans ce Rif, on parle comme d’un déficit de crédibilité, certain. Un de plus ! Un marasme, sur cette terre des conflits, des dits-chiismes et des séismes ! Un état de nif et de hogra, fallacieux mais collecté ou concocté, que la politique, négligente un moment ou tactique et maladroite de l’autre, a comme excipé, exagéré  ou envenimé.

Les orgueilleux du Nord, qui comptabilisent les offenses, qui se sentaient ou se voyaient dédaignés depuis des lustres, nargués par des silences narquois, punitifs ou coercitifs, n’attendaient que ce bout de chandelle-là pour s’exprimer. Des braises en guise de flambeaux, des cendres remuées comme des poisons, des remugles, vomis des archives, comme autant de gaz toxiques fossiles, pour marcher et crier, hauts en couleurs, leurs justes droits ! C’est un fait ! Aussi irréfléchi qu’il ait été, persévérant et tenace, durant cette marche quotidienne et inextinguible, qui dure déjà depuis 7 mois.
 
Est-ce la hargne ou la haine qui les meut et qui les a motivés autant ? Ou simplement le sens inné de la fierté amazigh ? En jouissent-ils les seuls ? Voire le besoin de justice et le sens des droits ! Des valeurs dévoyées et oubliées, on en a eu conscience, au forcing, grâce à leur éveil, durant l’accouchement au forceps de ce vieux et massif gouvernement. Que nous espérons être des meilleurs que nous honorons !

Et c’est un drapeau multicolore, arc-en-ciel, qui est hissé par la foule énorme, telle une défiance, comme une particularité régionaliste, une identité vécue comme un défi tribal. Certains y ont décelé une offense régionaliste, une offensive sécessionniste, visible au su et au vu des nations qui nous guettent. Et ce, au moment où le Maroc combat ses adversaires anti unionistes et leurs séparatistes, faits-mains, avec ardeur grâce à son militant et excellent Roi ! Ce ne sont pas des flagorneries, mais des réalités sensibles, un simple témoignage fortement partagé. Y ajouter encore, que cette implication énergique s’active à l’échelle internationale et envers les pays d’Afrique. Là au sein de l’UA et devant l’ONU, pour le recouvrement définitif, juste et logique et la reconnaissance mondiale de son territoire spolié du Sahara.

La mouvance brûlante du Hirak, lance sur le reste du Maroc, ses bises méditerranéennes nordistes. Ils marchent et ne s’arrêtent pas de marcher, malgré la peur, les interdits et les offenses, malgré les dérives si craintes de part et d’autres ! Et s’ils se révoltent, pacifiquement, c’est surtout pour ça. Un ras le bol, qu’il leur fallait exprimer et expier ! Pour d’autres régions et d’autres gens.

Cependant, le Gouvernement sortant a subi depuis la vindicte des perdants, et de toutes sortes encore. Celles des divers courants et des puissants d’entre les hommes, ivres de leurs forces et de leurs privilèges, qui voulaient l’assujettir à outrance. Il fut livré au populistes de tous les bords, tant à la moquerie qu’au dépit et à la morgue, qui humilient et désarçonnent les plus sûrs d’entre les cadres !

Tel que formaté des suites du 20Fev et de la nouvelle constitution, il n'aura pas bénéficié de l'alacrité des gens ni de leur heur, malgré la confiance suprême de la Constitution et de celle du Roi. Benky fût !

La mise en chantier d’un nouveau gouvernement, les épreuves de sa mise-bas et de sa gésine, ont éloigné cadres et administration centrale, du dossier criard qui allait devenir la mine contagieuse du Rif. Un poison inattendu, après le poisson interdit ! L’espadon fauteur de mort.

Il nous fallait un psychiatre pour une meilleure écoute et pour démêler ces fils psychotiques. El Othmani est déjà là ! La crédibilité et le travail antérieurs sont déniés. Et ils sont  passés de la passion à la parano et de l’extase à la schizophrénie.

Ce gouvernement qui a maintenant cours aura été conspué avant sa naissance. Une greffe hétérogène, un patchwork de grosses pièces venues de tous les bords. Houspillé depuis le départ, l’actuel façonnage du nouveau n’a pas bénéficié des égards de la populiste Hirak. Un patriotisme local, édifié à force de slogans et de cris, sur les débris d’un mort. La victime d’un accident, hissé par la foule comme un martyr ou un crime sur les relents historiques du célèbre résistant, Abdelkrim. Une fantasia, nocturne aux phones levas comme des chandelles, avec comme cheval de bataille, le fantôme du mort ! Une véritable harka, qui veut brûler de partout ce Gouvernement, son prédécesseur, leurs moyens et leurs  ailes.
 
Tout de suite et faute de perspectives autres, on a envoyé les nouveaux ministres au feu. Ils furent déniés et conspués par les orgueilleux et impénitents marcheurs du Rif. Eux, tout comme le président de la Région, un autochtone, ainsi que les Partis politiques, qui étaient restés depuis longtemps en berne. Plus aucune tête de crédible ne satisfait les marcheurs qui n’ont d’yeux que pour leurs héros morts, leurs hérauts vivants et leur nouvelle icône du Rif.

Car, disent-ils, outre les têtes des responsables de la mort du marchand d’espadon, qu’ils  veulent, ils se sont aperçus des manques de la zone en toutes choses. Et ils réclament à cors et à cris, justice et droits, travail, services et développement, à tous les ressortissants de leur territoire. Les gens du Nord.

Le fanion irisé local leur a fait oublier les couleurs de la bannière nationale ! Interpeler en sa personne le Roi, sanctifié et craint, massivement et dans leurs quotidiennes prières, leur semblait être, comme la solution divine. Un miracle idoine, qu’ils réclamaient à tue-tête ! Par-delà la notoriété des émissaires. Avec qui discuter et qui leur envoyer, si on leur coupe la tête ? Question d’éloigner les risques, en fait ! Question d’apaiser la foule, sa vindicte, ses huées et ses délires. Mais le feu flambe et l’incendie risque de prendre tout le Nord ! Erreurs et dépassements, désorientation, sans médire. Que celui que ne s’est jamais trompé leur jette la première pierre ! L’imbroglio tourne au tragique. Il fallait l’arrêter coûte  que coûte,  avant que tout s’embrase, sur ces monts et dans ce marécage.

Il faut être fort et croire en soi pour dire librement qu’on a eu tort. Ce que ne font ni les uns ni les autres des partenaires des deux bords.

Hélas, le comportement grégaire, la folie des foules, malgré les sauvegardes de toutes parts, aura dérivé vers le lancement des pierres, après le chahut en mosquée, et ce lors du sermon qui précède les prières. Depuis vint l’arrêt du héros de la foule ! Des blessés, on en compte bien de part et d’autres. Même le jour de l’Aïd, faute de sermon de sagesse retrouvée pour clore la diatribe après la sainte fête !

On s’est cru un moment à Gaza ou comme dernièrement en Allemagne ! La casse et la violence, pour alerter le G20. Acteurs et victimes à la fois, chauds de leurs besoins solidaires, de leur foi en leurs droits civiques universels se sont étripés, pour que nos enfants respirent un meilleur air ! Des blessés nombreux des deux bords, à cause du climat et des industries qui souillent et polluent l’atmosphère. Celles des grandes puissances, dont l’Amérique la première, d’abord ! Celle de Trump, le refuznik, qui refuse de coopérer et qui la veut rester délétère.

Quant au gouvernement, depuis qu'il a été formaté, il aura fait des bonnes et des pas mures. Bien des choses sont en chantier. Un, des, chantiers sont frappés par la sieste méditerranéenne. Toute proximité avec Al Hoceima, ne vient pas du seul hasard ! Est-ce si loin de Rabat ou des gouvernements passés  depuis des décades ? Ce malgré l’intérêt visible du Roi !

Si le Roi est déçu, il le dit bien. SM le Roi a fait part dimanche dernier, au cours d’un Conseil des ministres de « sa déception, de son mécontentement et de sa préoccupation» pour le retard du programme de développement d’Al-Hoceima.

Si le Roi déçu, s’exprime du haut de son Gouvernement désorienté, c’est qu’il se doit dès lors d’être écouté promptement et suivi à la lettre ! Et que les solutions idoines et urgentes soient appliquées avec transparence et sérieux. Qui plus est, qu’elles soient bien explicitées aux habitants et devant leurs meneurs assujettis devant la justice. Justice qui ne s’est pas totalement prononcée sur leur avenir pour ne pas envenimer le décours de l’intervention royale, la première et de leur sorts !
Que ces solutions et ces arrangements soient explicites autant que et clairs ! Et c’est depuis le cas. La télé le témoigne et le claironne ! Ainsi que les visites des ministres, retenus de leurs congés pour corriger les tirs et apaiser les ires ! Ils viennent de débarquer, certes ! Il faut les convaincre les ouailles et le redire, devant les pécheurs et les ruraux, devant ces chômeurs et ces marcheurs, devant les étudiantes éveillées et pudiques de ces villages, face aux étudiants fiers, afin de calmer les ardeurs de ceux qui vitupèrent ! Ceux qui ont invoqué le Roi et quelque peu interloqué…les citoyens. Les Marocains savent pardonner les erreurs ! Ils réclament la relaxe et le pardon à ceux qui ont osé vociférer Son Nom. Ceux-là qui ont manifesté hors normes et bien bruyamment. Afin que gagne le Maroc cette gageüre et ses valeurs de sécurité et de paix, haut la main.

Ce n’est pas à un dit-kifard, ou à un supposé dealer, devenu parlementaire ou millionnaire,  qui aura changé de pays pour ses transferts et manipulations, de vouloir changer l’avenir de ce pays qu’il a quitté et de gager son avenir pour s’en venger ! Ce n’est pas à émigré ou à un fuyard, ou dit tel, qui devenu républicain ou sécessionniste, de devenir un activiste notoire ou un leader, loin de son pays. Ce n’est certes pas à lui, tel qu’il est décrit, qu’il échoira de changer la Constitution du pays, par-dessus le droit à la paix de tout un Peuple, de sa civilisation, de ses politiciens et ses juristes au grand savoir !


Pour ‘’Al-Hoceima, phare de la Méditerranée’’, un enjeu s’est engagé comme un pacte national. Plus qu’un slogan, ce devra être une vive réalité, afin de balayer sa réputation de retards allégués ou vrais. Le Rif, Al-Hoceima, ses hôpitaux et ses universités, son agriculture rénovée et ses industries, ses autoroutes et ses ponts, ses touristes et son aérodrome international, ses plages et ses ports, ses commerces et ses poissonniers. Un accès facilité vers le Maroc du milieu et son marché sud-africain. Quels que soient les ministres, leurs clans et leurs partis, leurs particularités et leurs diversités, leurs origines et leurs ressorts.

http://quid.ma/politique/lachete-politique

Dr idrissi My Ahmed, Kénitra, le 09 juillet 2017