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9 décembre 2017

LETTRE URGENTE A MONSIEUR DONALD TRUMP

 A MONSIEUR DONALD TRUMP    




A MONSIEUR DONALD TRUMP



A MONSIEUR DONALD TRUMP

Démocrates ou démons crades de l’Apocalypse ? Nous vous respectons trop pour vous affubler de la sorte. Commettre une forfaiture politique, ce au moment où des tentatives de paix et de reconnaissance des 2 états restent en cours, en installant votre ambassade à Jérusalem, nous laisse perplexes et stupéfaits ! Al Qods, la ville de la paix, sujet de litige, pour marquer, vous le premier et en assumer le forfait, est une triste injustice et un grand danger ! Puis, forcer les autres peuples et états à faire de même, de façon inique encore, sera d’office un méfait cruel, un préjudice humanitaire malencontreux !

Est-ce là votre meilleur exemple, Mister Trump, votre meilleur acte pour faire la paix entre ces deux peuples et briller en admirable Américain, sur le reste de la terre ? Vous soutenez le premier, un envahisseur installé au Moyen-Orient, en réparation des sévices causés sur les siens par les Allemands ! Pas les Arabes, innocents, ils étaient tous colonisés ! Vous poussez les Juifs à exacerber les souffrances des indigènes de Palestine, le premier peuple de la région connu. Vous soutenez M Trump, les Juifs, exaltés par le Sionisme, à exterminer les autochtones. On vous a trompé sur l’histoire réelle de la région et des premiers habitants de la Palestine et de Jérusalem. Révisez-la ! On vous a endoctriné, formaté, dirigé et abusé, afin que vous commettiez une bavure, que des exactions punitives, hélas, suivront. Au bénéfice de qui ? Facile !

L’un des deux peuples en lice, le Palestinien, descendant des Philistins, est emmuré par l’autre de sémitique ! Vous le savez prisonnier, déchiré, démuni, affamé et sans défenses ! Vous êtes humain, après tout, M. Trump ! Ce peuple est en situation déplorable, pire que celles des Juifs sous les Nazis. Exilés, délogés, pour la plupart, l’envahisseur que vous avez puissamment enrichi, soutenu et armé, veut l’anéantir, le décimer et le gommer.

Qui plus est, est-ce là, là votre plaisir extatique ? Est-ce là, ce que vous cherchez pour vous démarquer devant l’Histoire et vous illustrez, vous qui avez tout acquis ? Un forfait universel en humiliant les sentiments et le credo d’un milliard et demi de musulmans ! Est-ce jouable par le plus fort et fier des Américains au pouvoir ? Ne me laissez pas accepter que vous vous en foutez ! Et vous irritez par ce méfait-là et cette erreur-ci, la sensibilité de ceux qui sont encore Chrétiens, pour devoir respecter cette ville, qui a une place centrale, une vocation, pour toutes les Religions monothéistes qui partagent et respectent le même Dieu. Voilà l’Apocalypse que vous avez promise ! La tragédie universelle, que vous appelez par vos actes selon de nocifs vœux. Pensez-vous, Excellence, que c’est logique ou que c’est un forfait où Netanyahu et ses sbires et acolytes fascistes, des fanatiques et des racistes, connus, vous ont poussé !

Le premier état du monde, l’Amérique, veut-il démontrer par-là, qu’il est un tyran mondialiste, impassible et inconscient. Il balaie par votre acte et votre geste les Peuples et-soumet tous les Etats à sa folle et démente décision. Une dérive, une exaction, au lieu de pousser son ami surprotégé israélien, à respecter son voisin autochtone et sémite comme lui, afin de faire la paix des braves avec lui. Que n’avez-vous pas commencé votre prestigieux exercice par ce fait, la paix, quitte à faire de Jérusalem, une capitale pour deux états complémentaire, démocrates et pacifiés ! Une capitale double de deux états, au passé imbriqué ! Un temple, une église ouverte pour toutes les religions, au lieu d’être accaparée, par un impérieux sioniste, un extrémisme clanique et fanatique, que bien des gens de culture profondément hébraïque condamnent et désavouent.

M. Donald Trump, est-ce que vous exaltez les guerres de religions, par là aussi ? Est-ce que vous réanimez de leurs mortelles léthargies, les erreurs du passé, les Croisades, entre des clans aux référentiels sémitiques dépassés ? Son éminence le Pape, qu’il soit sanctifié, comme des centaines de braves responsables, ont condamné cette sentence et désavoué cette outrance, qu’est la vôtre. Celle de braver la conscience universelle et les ardeurs qui concourent à la paix, en plantant votre ambassade sur ces lieux mêmes du conflit.

On va penser partout, que fort de sa fortune et de celles de ceux qui le soutiennent, Satan passe ostentatoirement par votre bravade et votre acte séditieux. Superbe ego dans son inique offense universelle, le Démon veut mettre l’Orient en cendres, alors qu’il est de partout sanglant. Je lâche ce mythe du Diable et cette querelleuse comparaison pour vous demander de positiver. En tant qu’être humain, sous le regard de Dieu, sobrement !

Démocrates chez vous, est-ce une apparence seulement ? Bien fallacieuse en fait, si c’est l’argent qui renfloue les partis, l’argent qui les meuvent et qui remplit les urnes ! Très ouvertement et très officiellement ! Où est alors la démocratie, tant vantée par les parangons des pays que l’Amérique a libérés ? Si c’est la pression de l’argent qui impose la Démocratie sur les siens, où sont les Libertés et où commence le Népotisme ?

La loi du plus fort s’impose. Oui, vous allez acquiescer. Mais, c’est celle des tyrans, des assassins et des imperators sanglants. L’histoire des humains en est férocement pleine. Monsieur Trump, ne poussez pas les humains aux affres des guerres inégales. Evitez à des milliers et des milliers de gens de souffrir en martyrs. Evitez de pousser les peuples et les clans au déchirement, à la résistance et au suicide humiliant des braves gens. Terrorismes, extrémismes, sont des situations que nous vous conseillons de ne pas pousser à se développer encore en Palestine ou partout dans le monde et plus au Moyen-Orient. Nous condamnons de fait ces tentatives et ces  formes de résistances particulières, malencontreuses, tant par culture, par nécessité que par convictions humanistes. Ne les laissez pas déshumaniser encore plus les peuples écrasés, M. Trump, ceux qui se révoltent, pour la dignité et la liberté d’être chez eux !

Car la pire des défenses et des contraintes pousse aussi au pire. A l’extrémisme et au terrorisme, à la revanche folle et dévoyée, au carnage, et ce aux dépens des civils. Et à son essaimage partout ! Ce que nous dénonçons, en vous responsabilisant, franchement et pour une grande part, en vous demandant surtout, avec optimisme, de trouver une solution honorable,  afin de tempérer votre hâte, qui est belliciste et meurtrière, à la fois.

Sauf libre exception, partout dans le monde, les gens sont outrés, atterrés et furieux après cette bravade outrancière et cette reconnaissance unilatérale, d’un forfait ! Ce geste unilatéral, ce courage avance le fameux Donald Trump à quoi ? Cette étape, vendue, avance les States à quoi encore ? A dire qu’Israël domine l’Amérique et l’Europe à la fois ? L’Humanité est sous les souliers de Sion ?

J’ignorais avant votre élection votre position. En étiez-vous conscient avant votre investiture ? Ou vous aurait-on poussé à commettre ce sinistre méfait et cet outrage ? Un deal criminel, certes, contre votre superbe standing, car il provient d’un fait accompli déplorable. D’autant que l’énigme de cette occupation torpide et inextricable, celle d’un autre peuple, d’une autre nation, par Israël, est dépassée par l’évolution de l’homme et par celle de l’histoire. Vous êtes Monsieur le Président Trump de parmi nos Libérateurs de deux Grandes guerres mondiales. Son symbole ! Pourquoi vous n’en seriez pas le flambeau éclairant ? Et non l’incendiaire qu’on veut vous faire porter ! Cette guerre, que votre acte désolant et regrettable promet à de lourds relents barbares, et poussera sans doute, à des réactions meurtrières, condamnables et inégales ! Des deux côtés, entre l’arrogant et dominateur Israélien et le subjugué et mis en apartheid, Palestinien.

Corrigez, Votre Excellence, cette erreur de tir, perfide, qui nous désole et qui vous a dévoyé ! Dépassez cette arrogance passagère et cet asservissement indigne de vous et de la stature de votre grand et admirable pays !  Les States, sont le modèle universel de tout ce qui est en avance et qui progresse ! Il n’est pas tard pour la résipiscence et les réparations.  Soyez-en  le juge et l’officiant de la paix.

Je vous raconte une ritournelle qui nous fait honneur ici. Vieux peuple, nous sommes ouverts et amicaux, en développement grâce à nos amis d’Europe et d’Amérique aussi ! Prenez exemple sur le Maroc, qui est le premier Etat à avoir reconnu les States, votre superbe et bien plus grand pays Ce bien avant que les Européens de votre région n’y accèdent, peut-être. Prenez note de l’histoire et de l’exemple du petit Maroc, où de tout  temps, les Juifs, nos cousin, les plus anciens et ceux qui furent renvoyés d’Espagne, et ce depuis toujours, furent protégés et respectés, mieux que partout en Europe et en Russie ! Et ces Israélites où qu’ils aient migré depuis, n’ont jamais cessé de l’aimer, ce pays-mien, le Maroc, lui, ses rois et ses gens ! C’est à ce titre que nous vous demandons de tenter la Paix ! Et non de pousser les parties, déjà exacerbées, au pire de ce qu’une conscience humaine ou humanitaire pourrait accepter.


Merci de votre écoute espérée : Dr Idrissi My Ahmed
Kénitra, ancien port du Général Lyautey, à deux pas de l’ancienne base américaine.
Le 09 Décembre 2017 








4 décembre 2017

Rédaction L’habit fait la nonne et le vêtement léger la verdeur des sens et des sentiments

 Rédaction

 L’habit fait la nonne et  le vêtement léger la verdeur des sens et des sentiments 

Pourquoi vous déshabillez-vous, mesdames, en apparence ? Ou vous habillez-vous de la sorte, si court ou totalement cachées ? Analyse dédiée à ceux et celles qui dépensent trop d’argent en Europe et ailleurs, pour paraitre un moment et ne plus porter jamais leurs fringues, raccourcies et tapageuses mais toujours onéreuses.

Coté ‘’vêtement féminin léger’’, son versus philosophique, et son thème principal en sociologie est synonyme des libertés et de la pudeur. Je le pense, face à la nudité, dont la poésie et les plaisirs s’inspirent et qui sont réservés à l’intimité. Encore que, toute la presse et la littérature, les magazines de mode et la filmologie en sont prégnants et inassouvis.

La pudeur, est un choix, une éthique, universelle, (antan),  une obligation (encore chez certains), une forme de respect simplement, sinon un devoir devant autrui, quel qu’il soit. Ses parent ses amis et ses enfants. Ça, c’est de histoire pour certains.

La pudeur est un comportement, une expression, un savoir être, fait de respect indu, lié à la prévention. C’est une prophylaxie, une hygiène publique, contre les harcèlements.

L’attirance s’impose aux regards, ou importe des regards, parfois insistants, dérangeants ou outrageants. Un paradoxe. Des regards qui invitent, à une forme d’admiration-exposition, des avances faites à minima, ou pas, mais qui offusquent l’autre qui se voit rabrouer, dès qu’il ose !
Pudeur-réserve-défense’’ mais aussi ‘’liberté-d’être-et-de-paraître’’, un compromis comportemental vestimentaire, libre, en face ou à la base des regards insidieux et de ce qu’ils suggèrent comme sexe. Ce qui n’est certes pas l’amour, immédiat. C’est son début peut-être, voire le coup de foudre ! Sinon le plus souvent, faute d’amitié, une triste répulsion. En fait pour y revenir, l’exposition, la nudité partielle ou calculée, invite l’autre au désir impulsif. Qu’on le veuille ou non ! 

Ne parlez ni de complexe ni d’esprit mal tourné. La psychanalyse de la chose, son historicité, son but, ne sont écrits dans un prospectus qui se vent avec le vêtement.
La semi nudité, ou ce qui lui ressemble en plus transparent et plus court est un sort jeté sur le masculin ! Et plus encore, une invitation pour les plus pervers ! C’est le profit instinctif, sinon animal (ou hormonal et permissif) du sexe qui les interpelle en les piégeant ou pas ! Pas plus ! Mais toutes les proies et les cibles s’en cachent.

Il y a d’autres mots pour le dire, je ne veux pas les prononcer, ça confine au crime et à la bestialité. L’amour est une denrée, digne, romanesque, un rêve vitalisant, un accès positivé à une autre sphère. L’amour est un attachement possessif, bilatéral ou pas, passager ou constant, qui vient par la suite. Juste ciel ! Quand on se donne ainsi, à la vue d’autrui, on l’attire, parfois contre gré ou si naturellement, innocemment ! Le champ est là et libre, il escompte de quoi le semer autrui, si fertile en appels, comment le planter et le cultiver, pour en cueillir les fruits ! Le plaisir immédiat, le 7ème ciel, sans lendemains fixes, voire les enfants. Et la cultiver cette passion du regard par-dessus les habits qui interpellent, au sens adoration du mot amour. Béguin, fidélité native, ferveur ou possession. C’est selon la culture et les fantasmes de l’une et de l’autre des parties qui se regardent. Souvent sans paroles, au tout début des regards et de l’hypothétique affection.

Se lier l’un à l’autre, est une épopée qui va de la simple exposition de son corps de femme (en partie déjà), de ses atours et de son physique, partiellement découvert. Puis ensuite de ses dons et de sa culture, de sa personnalité, de ses atouts et de ses capacités. Dont l’entraide, qui chez le couple et par la suite se découple et se décuple dans la liaison-possession. Appelons cela, mariage pour faire court. C’est-à-dire un lien fort, par-delà le matériel et 

le temps, une possession l’un de l’autre, dans les deux sens, basée sur l’estime, le don de soi, la confiance et la fidélité. Sinon alors, une simple couverture sociale ou communautaire, par devant les adouls*, la famille, les amis ou la mairie. Le mari, une fois la bague au doigt, résistera-t-il aux habits légers, et public, qui montent ou divulguent partiellement son intime bien ? Ou cherchera-t-il à faire comprendre à sa femme, les besoins d’une tenue plus ferme et à la lui imposer ? La dulcinée n’est pas de cet avis partout dans le monde.

La pudeur, conjugale ou pas, communautaire ou historique, c'est ou ce fait d’offrir cultuellement et par éthique à  la femme et lui permettre, librement ou le lui demander  de se protéger des regards d’autrui. Des regards qui sont, sauf hypocrisie, retenus par de la pudeur masculine et la bonne éducation. Ça, ça semble être le passé ! Des regards troublants, excitateurs, qui invitent, qui insistent, à devenirs harcelants et inquisiteurs, voire provocateurs des mâles, que la femme soit mariée ou pas ! Quels qu’ils soient. Les monstres !

Où restent alors le respect, la retenue, la loyauté, la capacité de fidélité de la personne attirante ? Comment faire face, avec dignité, à ces regards perçants des plus indécents, des plus insatisfaits d’entre les hommes, face à ce qu’ils voient et draguent du regard : la femme habillée légèrement et quelle qu’elle soit ? Leurs feux virils et pénétrants, leurs instincts n’ont pas toujours ce respect, cette morale et cette retenue (faite d’admiration ?) que la femme naturelle, attend de tous automatiquement.

Mais comment certaines arrivent-elles à faire face aux avances insidieuses, inlassables, qu’elles soient mariées ou pas ? Tout maîtresses d’elles-mêmes qu’elles seraient, en restant stoïques et attirantes dans leurs attirails légers et à la mode souvent. Et si souvent ! Adieu bourse-s et argent. Je ne dirais pas attirail imprudent, ni impudent, ou cynique, encore de par son aspect attirant et répulsif à la fois ! Car je ne suis pas un extrémiste de quoi que ce soit, mais juste un simple observateur, tentant de réfléchir, à cette sociologie disparate de l’habit et du paraître ! Si l’habit ne fait pas le moine, ça dépend de qui est en dedans !

Nos conduites modernes ou passées, pour la plupart, sont résumées dans ce slogan. Celui  de ‘’ l’être qui veut avoir pour être’’. Il y a un micmac fait de symboles de par le vêtement local ou d’importation. Une confusion politisée, un paradoxe cultuel, fanatisé, ou vu selon un prisme et un angle étroit ! 

Des amalgames qu’on colle à Dieu, selon les sites, les rites déviés ou pas, les amalgames et les endroits. Toi et moi percevons et jugeons parfois ce qui nous entoure partout.

Pour ma part, avec le peu de psychologie en usage chez le médecin que je reste, jaloux de gendre humain (adjectif et fonction que je partage des fois). Lhomme, quels que soient son sexe, ses idées, son identité et sa race, voire ses concepts de civilisé en avance dans certains pays, ou rétrograde et fanatique dans d’autres, des étrangers ou de simple mutants, qui ne savent avec les cultes et les guerres, dans quelle terre et quel monde, ils sont. Ni de ce fait et de cette déstabilisation de par le monde, commente être, comment se vêtir et se comporter, comment suivre la mode, ses libertés et ses fantaisies, sans braver les autres, les gens. Ou au pire, comment les haïr,  les insulter et les punir et les exclure, en leur collant tous les maux !

Et quand je dis les autres, je pense aux plus pauvres, de partout, en premier, leurs vêtements, oui, leurs études, leur travail, leur santé aussi ! Par-delà les libertés, du vêtement et de ses fantaisies, il y a les moyens. Je parle par-delà la jungle ! Je parle sous cet angle de la pseudo mondialisation de ce village. Je parle, en pensant plus au ‘’civisme universel’’, une philosophie à développer, et je pense à nos devoirs d’humains, entre nous tous, avec respect, pacifiquement ! Je suis sorti du sujet, là, car je lie vêtement à la légèreté dispendieuse et aux pauvres qui manquent de tout et qui en meurent dans les neiges ou dans les tropiques.

Je disais que cultures, us et conduites, celles-là dues aux excédents hormonaux, virils, osés, impudiques, deviennent arrogants et compulsif, facilement criminels. Quelles que soient les lois du milieu. Et on le voit très souvent, dans les pays civilisés comme dans les plus chauds. Et là les mâles se portent au pire. Encore et toujours, à côté, chez vous, chez nous, même chez les leaders et les présidents, ce sont les viols, qui els ont cassés. Parce que la fille, la femme, était faisable et trop belle, infiltrée ou pas, et qu’elle le montrait si bien dans son port. Le vêtement léger est-il pour quelque chose dans cette attractivité du pire, ou seulement dans la fréquentation et les lieux dits libertaires !

Célébrités et autres, nous montrent hélas pour eux et pour leurs renoms, comment le mâle, hyper-friqué ou drogué, par quoi que ce soit, se laisse prendre en perdant ses freins et sa retenue, sa situation et son avenir, sa liberté et sa position sociale, pour un délire, un divertissement, une folie passagère, parfois devenues liaison, devant l’appel de la chair. Ces beaux corps, nus ou à moitié nus, si séducteurs et si affriolants. Cachez moi ces seins que je ne saurais voir…sans les toucher ! Retour psychique à la mère à la tendresse, dans toute notre sexualité, peut-être ! Il voulait dire boire. Des formes qui les inspirent et qui les interpellent leurs hormones mises en effervescence et parfois leurs bras. Dans les deux sens, quels que soient les droits et les endroits.

Je copie du Net. ‘’’Couvrez ce sein, que je ne saurais voir. Par de pareils objets les âmes sont blessées, Et cela fait venir de coupables pensées." Le refus de porter les yeux sur les appas de la femme fait partie des traits de comportement généralement attribués au dévot hypocrite.’’
Là, ce n’est ni mon boulot ni ma fonction. Faut-il la laisser, la Femme, au physique attrayant, dénudé par endroits, attirer, aguicher et  accrocher plus que les regards les gestes, les offres sinon  les offenses ? La femme fatale, n’est pas un vain mot.

Cherche-t-elle à le devenir en fait de par son port de vêtement, avant ses offres et ses propos ? Eve et la perdition, Eve et Satan ? La nudité découverte, nos mythes et nos référentiels, sont en fait des propositions, des avances de la femme, faites inconsciemment de par sa nature et son apparence. Ou insidieusement de par sa biologie, couverte ou travestie ? Un sort de par sa nature, une habitude de par sa féminité, qui interpelle, attire et harangue. Vêtue sobrement ou pas ! Une sorte de mystère. Devine Zyeuteur, à travers le peu que je porte, ce je cache en dedans !

Enigme et magie du vêtement, se couvrir pour se montrer ? Le cherche-t-elle, la femme ? En fait un peu plus, selon les rites et les endroits, de par ses libertés, sociales, culturelles !  Elle en oublie le sens du vêtement et du port des peaux de l’animal, pour la protection et la chaleur primitives que ces dermes et ces phanères des proies apportaient et le luxe qui en ressort de nos jours ! Elle en oublie le sens du vêtement, comme moyen de protection et d’adaptation au climat. Ne lui reste que l’héritage vestimentaire et la mode interactive. Des us, un capital immatériel, propre à la femme pour montrer sa dote féminine et suggérer d’autres trésors, d’elle-même. La matrice de la civilisation, la coupe des fortunes, des conflits, le trésor des aspirations, de l’inspiration, de la vie et des guerres.

Femme, je te laisse explorer mes fautes et mes oublis. Je te laisse continuer sur ces idées et  m’en apporter d’autres, comme réflexions encore ! Et vous hommes aussi bien !

Dr Idrissi My Ahmed, le 3 décembres 2017 

30 novembre 2017

LE PARADOXE BENKIRANE


LE PARADOXE BENKIRANE




Celui qui fut le Chef de l’Exécutif , après les fièvres des révoltes fébréristes , a bien dit comme son prédécesseur  Abbes El Fassi , qu’il appliquait les directes de SM le Roi. Quel mal y a-t-il à cela ? Ça se voit aussi dans les républiques !


DR IDRISSI MY AHMED
Jeudi 30 Novembre 2017

Sermon dédié à Benkirane, aux siens du PJD et aux autres acteurs ...

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Tristes amitiés de compères oublieux, ingrats ou très stricts ! Des militants hyper démocratiques, sans complaisances ni bagou ni tics ! Là où l'on verrait le chef et son aura, grandir avec mérite pour celui qui s'est démené comme un apôtre, le voici repoussé par ses pairs, devenus de savants acolytes, adorateurs des héros hauts perchés et des lois antiques.

Celui qui fut chef de l’Exécutif après les fièvres de révoltes fébréristes a bien dit comme son prédécesseurs Abbes El Fassi qu’il appliquait les directes de SM le Roi. Quel mal y a-t-il à cela ? Ça se voit aussi dans les républiques !

Ayant cédé par respect immense, de ses privilèges à qui de droit, le chef sortant se voit huer par ses siens, devenus de francs croyant ou de fieffés apostats. Ils viennent, ô la honte des renégats, ô sibilantes peines, de lui ôter ses ultimes pennes ! Afin de les coller aux ailes des dragons, comme tributs de guerre, à ces jaloux surhommes, malgré son zèle appuyé de grand tribun.

Attention de geindre ou de médire dudit Tahakoum, auquel vous participez grandement, les frères ! Que vos lèvres dialectales soient déférentes et qu’elles restent closes, car ce Makhzen est toujours là. Et sa puissance, décuplée de pouvoirs, ne sera jamais restreinte ni forclose. Pour le bien de ce pays, certes, de son union, de son ouverture aux puissantes nations et aux grandes causes ! Le mot irréfléchi ou de trop, même s’il est juste et vrai, revient à son émissaire, comme un boomerang indigène, si celui-ci a mal visé.

Celui que vous voyez comme un pitre, ou un étranger sans cravate ni luxe, cet humain si sensible, qui porte le tsabih comme une montre au poignet, celui que vous dénigrez par suffisance ou par complaisance envers les autres, est un gars cool, un homme sage, un cadre populaire et sans complexes. Si le maâlem est vite repoussé par la fourberie des uns et la morgue des Gardiens du temple, c’est qu’ils le voient comme un agitateur public, un agité, un farfelu de cirque.

Ou que pour mieux décrier le Chimiste, lui et son Parti et s’en venger pour les amoindrir et amuser, un vendeur d’encens et de paradisiaques promesses, venu des halkas de Fès ou de la place rouge de Marrakech. Alors du coup, il serait cet opportun amuseur public, sans singes ni serpents, bon à traduire comme un malvenu au cercle des crocodiles ! Le funambule, un équilibriste pourtant, ne peut changer les lois que lui-même régit et respecte, avec aplomb et doigté.

Coopérant, sincère et honnête, arabisant en dialectal, pieux et prolixe, il ne leur convient pas, ayant eu des attaches de gauche par moment ! Certes, ses mains et ses doigts, sans griffes ni plumes, ont sombré face aux vents des manitous de service. Au lieu de plaire, il ploie, laissant faiblir la tempête.

Les Parrains des cyclones et des chimères, les puissants et les commanditaires, ont vidé et les sables et les eaux sous ses pas. Piégé, mais confiant et obligé, il tremble d’émotion, ils le fustigent et lui rétorquent : ‘’Tu te couches ou tu perds ton boulot ’’ ! Fulminent-ils à celui qui ne fait qu’exécuter, mais qui n’avoue guère son pari qu’il allait perdre avec célérité. Encore moins le fait d’accepter une autolyse, la perte d’estime des autres ou devant son Parti !

Les puissants de par la race et les célèbres envieux, ont eu leur nouvelle coupe d’Afrique, avec dedans pour chanter la victoire et bêler, la tête de la ‘’bique’’ slaouie ! Ho hisse, tu es monté en haut de l’échelle. Descend vite, au lieu de nous montrer tes fesses fassies et nous agacer ! Comme le dirait Lapalisse, à ceux se sont trop hissés !

Et on l’interpelle ! Evite-nous les cris de tes grimaces et surtout pas de masque souriant sur ton faciès ! Ne te maquille pas de rigueur outragée, ni de lexique religieux ou de hardiesse déplacée ! Avoue et montre à tous que tu as perdu a Ssi Al Khasser et confesse-le à tes frères de l’église péjidée* ! Ceux des islamistes ambitieux et ingrats qui ont contesté ta juste vigueur et ton ambitieuse longévité!

Les Sphinx et les Cerbères, les Titans et les demi-dieux, vont danser le tango et la samba, sous le samaê, le jazal et l’Andalouse ala ! La fête de la coupe d'Afrique continue à tue-tête ! Le Maroc remplit l’Afrique avec de plus en plus d’amis pour investir ensemble et plus développer.

Les Héros de l’Olympe ont fait de leur mieux : Ulysse est mort, son arc à la main. La réalité locale change le passé mythique, les demi-dieux occupent le Panthéon. Adieu la légende lâche d’Hercule et de ses œuvres finies. Il ne reste de ses travaux qu’une lugubre caverne sur le Détroit ! Benky est le héros de ce monde antique. Tels Boudiaf sur sa chaire et Jeanne d’Arc sur le bûcher, on a voulu le griller. Sinon comme Boutef, ringard et tremblotant, que ses pervers titans ont fini par empailler faute de l’empaler !

Que vivent les traîtres contemporains, dès lors ! Et que ces maîtres de cérémonies jouissent et festoient ! Compliments aux vainqueurs ? Soit ! Il faut garder l’esprit sportif, ce même au regard des manœuvres politiques. Vains cœurs ou vainqueurs, face aux perdants et aux meilleurs, il faut rester stoïques et optimistes ! Finis les empêcheurs de tourner en rond et leurs victoires assassines ! Les profiteurs incontournables, chevaliers des meilleures tables bouffeurs intempérants, bluffeurs face aux inopérants, boudeurs des moins qu’humains, auront la vie éternelle, le paradis qu’ils vivent, comme récompenses éternelles, après leurs derniers sacrements. Et puis après ! L’influence sur les hautes sphères et dernier mot, toujours.

Leurs tsunamis, leurs tornades, leurs tonnerres et leurs ires ont changé le destin du bonhomme pour le livrer, les mains-liées à l’inquisition et au pire. Accablée par le destin, leur proie atterrée, tombe du ciel tel un pain béni pour leur festin ! Les maîtres du temps l’envoient dans le vide bouillonnant. Le trou noir qu’ils lui creusent pour qu’il l’aspire. L’exil et l'oubli dans l’espace-temps, sans respect ni remords.

Il ira sombrer dans la nasse de leurs olympiennes colères, si proche de Zeus. Ou là, chez les procureurs, ultime sanction et vendetta des illustres Avengers ! Celui qui ne les amusait guère, intrus dans la haute sphère, allait quitter la cour pour un autre destin. Bye bye, va-t-en ! Ne te retourne pas ou gare ! Car tu risques de devenir une statue de sel…Relis ton Coran !

Banni et livré aux enfers, il verra un chapelet de ministres déchus et des Chabats venir applaudir les chutes de ceux partis et de ceux-là qui vont encore venir ! Les escouades des perdants rejoindront les coulisses et les abysses. Tu entends les tribunes se soulever et huer les gladiateurs, momies embaumés, pour mieux en finir. Perdus dans les labyrinthes des mythes dont on ne sort guère.

Les contes et les légendes de demain, raconteront aux mioches de parmi nos enfants et à leurs collègues, drogués et menaçants, armés de cimeterres, comment devenir de bons citoyens et aimer leur pays. Le Maroc, sa triple devise et ses valeurs. Ils apprendront l’histoire de Benky, de ses adversaires incompris et de ses frères. Question de préparer l’avenir en l’espérant vengeur cyclique et plus qu'amène !

La supériorité établie des Fidèles, sur les plus bas des hommes, a emporté les plus sympas des premiers hommes. L’homme de Safi et de Djbel Ighoud résiste comme Benky et t’interpelle, Lecteur. Adam ! Cesse de médire et de bégayer, comme ces autres gens ! Guéris vite et bien ! Parle et va voter sans hésiter ! C’est papa Djo, qui te le demande et qui en te dédiant cette légende politique, va cesser de fumer.

Après ce conte sur les tristes amitiés des compères oublieux, je rappelle quelques pensées et passages de mon vieux poème de 98 , dédié à Hassan II , la bannière étoilée.

Des gabiers sournois, grisés de querelles intestines, rompus aux quiétudes fourbes des fidélités perfides, distants, car haut-placés, sur les mâts de vigie, sont pris soudain de panique et du mal de mer, craignant de s'empaler vifs, à la moindre chute...Les sempiternels vampires, obséquieux et voraces, accrochés aux mailles de leurs sanglantes voluptés, s'échappent en rampant, chassés par les clartés.



Dr Idrissi My Ahmed, Kénitra, le 29 Novembre 2017

28 novembre 2017

Les tristes amitiés des compères oublieux, UNE ODE A BENKY , POUR COMPRENDRE LES SIENS ET LEURS OPPOSANTS

 UNE ODE A BENKY , 
POUR  COMPRENDRE LES  SIENS ET LEURS OPPOSANTS










 Les sempiternels vampires, obséquieux et voraces, accrochés aux mailles de leurs sanglantes voluptés, s'échappent en rampant, chassés par les clartés 
( In La bannière étoilée, 1998 ) 


Les tristes amitiés des compères oublieux,


Tristes amitiés de compères ingrats ou très stricts, hyper démocratiques, sans complaisances ni bagou ni tics ! Là où l'on verrait le chef et son aura, qui s'est démené comme un apôtre, repoussé par ses pairs, devenus de savants acolytes, adorateurs des héros des légendes et des lois antiques. 

Ayant cédé par respect immense, ses privilèges et son droit, il se voit huer par ses siens, devenus de francs croyant ou de fieffés apostats. Ils viennent, ô hontes des renégats, ô sibilantes peines, de lui voler ses ultimes pennes ! Afin de les coller aux ailes des dragons, comme tributs de guerre, aux plus jaloux surhommes de son grand zèle de tribun. 

Cet humain, au tsabih comme une montre de luxe au poignet, pitre sans cravate, fut vite repoussé par les Gardiens du temple, croyant avoir à faire à un agitateur farfelu, un vendeur d’encens et de paradisiaques promesses, venu des halkas de Fès ou de la place rouge de Marrakech. Un amuseur public, sans singes ni serpents, bon à traduire…. au cirque des crocodiles ! Le funambule ne peut changer les lois que lui-même régit et respecte, avec équilibre et doigté. 

Coopérant, sincère et honnête, arabisant en dialectal, pieux et prolixe, il ne leur convient pas, ayant eu des attaches de gauche par moment ! Certes, ses mains et ses doigts, sans griffes ni plumes, ont sombré face aux vents des manitous de service. Au lieu de plaire, il ploie, laissant faiblir la tempête.

Les Parrains des cyclones et des chimères, les puissants et les commanditaires, ont vidé et les sables et les eaux sous ses pas. Il tremble d’émotion, ils le fustigent et lui rétorquent : ‘’Tu te couches ou tu perds ton boulot ’’. Fulminent-ils à celui qui n’avoue ni son pari qu’il allait perdre ni sa perte d’estime devant leurs propres yeux !

Les puissants de par la race et les célèbres envieux, ont eu leur nouvelle coupe d’Afrique, avec dedans pour bêler la victoire, la tête de la ‘’bique’’ ! Ho hisse, tu es monté en haut de l’échelle. Descend vite au lieu de nous montrer tes fesses ! Comme le dit Lapalisse ! 

Evite-nous les cris de tes grimaces et surtout pas de masque souriant sur ton faciès ! Ne te maquille pas de rigueur outragée, ni de lexique religieux ou de hardiesse déplacée ! Avoue et montre à tous que tu as perdu a Ssi Al Khasser et confesse-le à tes frères de l’église pélidée* ! Ceux des islamistes ambitieux et ingrats qui ont contesté ta juste vigueur et ton ambitieuse longévité !

Les Sphinx et les Cerbères, les Titans et les demi-dieux, vont danser le tango et la samba, sous le samaê, le jazal et l’Andalouse ala ! La fête de la coupe d'Afrique continue à tue-tête ! 

Les Héros de l’Olympe ont fait de leur mieux, Ulysse est mort, son arc à la main. Adieu la légende lâche d’Hercule et de ses œuvres finies. Il ne reste de ses travaux qu’une lugubre caverne sur le Détroit ! Benky est le héros de ce monde antique. 

Que vivent les traîtres contemporains dès lors et les maîtres de cérémonie ! Compliments aux vainqueurs ! Vains cœurs, face aux perdants et aux meilleurs ! Les bouffeurs intempérants, chevaliers des meilleures tables, bluffeurs face aux inopérants, boudeurs des moins qu’humains, auront la vie éternelle comme récompense après leur dernier sacrement. 

Leurs tsunamis, leurs tornades, leurs tonnerres et leurs ires, ont changé le destin du bonhomme pour le livrer mains-liées au pire. Accablée par le destin, une proie atterrée, tombe du ciel tel un pain béni pour leur festin ! Ils l’envoient dans le vide et l'oubli, sinon l’exil dans la marmite qui boit et le pieu qui se creuse. 

Il ira sombrer dans la nasse de leurs olympiennes colères, si proche de Zeus. Ou là, chez les procureurs, ultime sanction et vendetta des illustres Avengers ! Celui qui ne les amusait guère, intrus dans la haute sphère, allait quitter la cour pour un autre destin. Bye bye, va-t-en ! Ne te retourne pas ou gare ! Car tu risques de devenir une statue de sel…Relis ton coran !

Banni et livré aux enfers, il verra un chapelet de ministres déchus et de Chabat-s applaudir les chutes de ceux partis et de ceux-là qui vont encore venir ! Et les équipes des perdants rejoindront les coulisses et les abysses. Non pour applaudir sur les tribunes mais au mieux pour finir. En médiocre, pour se perdre dans les labyrinthes des mythes dont on ne sort guère. 

Les contes et les légendes de demain, raconteront aux mioches de parmi nos enfants et à leurs collègues armés de cimeterres, drogués et menaçants, comment devenir de bons citoyens et aimer leur pays, le Maroc, sa triple devise et ses valeurs. Ils apprendront l’histoire de Benky, de ses adversaires incompris et de ses frères. Question de préparer l’avenir en l’espérant vengeur cyclique et plus qu'amène !

La supériorité établie des Fidèles, sur les plus bas des hommes, a emporté les plus sympas des premiers hommes. L’homme de Safi et de Djbel Ighoud résiste comme BENKY et t’interpelle, Adam ! Cesse de médire et de bégayer, comme ces autres gens ! Guéris vite et bien ! Parle et va voter sans hésiter ! C’est papa Djo, qui te le demande et qui en te dédiant cette légende politique, va cesser de fumer. 

Dr Idrissi My Ahmed, Kénitra, le 27 novembre 2017


22 novembre 2017

Actes épars et pensées disparates L’existence et les petites choses Traces de vols sur terre et dans le ciel . Les chroniques différées de Mme Student, chapitre 77





 

Les chroniques différées de Mme Student, chapitre 77



Actes épars et pensées disparates
L’existence et les petites choses
Traces de vols sur terre et dans le ciel

 

Jus de théière chez Afriquia


Madame Student, prête-moi ta plume, pour exprimer des maux. Merci pour ta compagnie, pour le dessert et pour le temps passé en commun, même s’il n’y a plus de relations entre nous, depuis ta retraite et ton départ au Barzakh. Maintenant tu es plus proche de Dieu.

Vois-tu, je tiens le verre que le jet de thé remplit en faisant des bulles de tailles inégales, qui flottent en surface avant d’éclater. Plus bas, les débris de feuilles de thé tourbillonnent en désordre. En apparence seulement ! Hasard du flux, sans importance mathématiques ni logique physique calculée. Celle de l’écoulement interne du flot invisible qui tourbillonne et remue les bouts de feuilles infusées. Mais que des rhéologues pourraient évaluer, question de s’amuser…


Les morts vous interpellent

Les malades aussi ! A Lhaj Saïd pour qu’il se rétablisse. Ainsi pouvait-on prévoir, la longévité de Boutef par rapport à celle raccourcie par ses pairs de Boudiaf, l’ethnocide palestinien par des démocrates et celui des Rohingyas ? Pouvait-on prévoir et empêcher la vente des africains comme esclaves en 2017 ? Là, au pays de feu l’empereur d’Afrique, Kaddafi,  qui assassiné par les mercenaires des saigneurs blancs de la république amie ? Pouvait-on prévoir les noyades de chacun des émigrés blancs ou noirs entassés dans leurs barques comme des sardines dans un filet ? Certes !

Pouvait-on imaginer la mort accidentelle dans la cohue des 15 récipiendaires de la charité de Sidi Boulaalam, là, aux environs d'Essaouira. Le  Fquih El Hadidi et ses bienfaiteurs, pouvaient-ils imaginer le drame et en évaluer les risques potentiels ? Et les autorités du village, les cadres hypothétiques, les organisateurs, auraient-ils songé aux risques grégaires des foules affamées et de la présence des parasites inopportuns ? Ce millier et demi de femmes, agglomérées dans un souk sont parties, elles-mêmes, en offrande ? Cirque de sables, zoo à bestiaux et table de sacrifice ou abattoir pour des démons sacrilèges ?


Footisme

Cette foule effervescente et ensanglantée répond aux foules qui ont célébré dans la joie et l’enthousiasme patriotique la victoire de l’équipe nationale du Maroc sur son homologue d’Afrique ! Est-ce le pari, la paye diabolique, la rançon livrée à Satan ?

Résilience du civisme par les religieux et prospective administrative se confondent et s’opposent, par erreur, susceptibilité ou négligence ? Et ce, au moment crucial de faire du bien, de la charité envers les démunis. Paradoxes marocains. Mohammed VI ne peut prendre tous ces drames en charge.


Bambou érectile

Après la bousculade homicide, à côté de la balustrade du café maure, voici un bosquet plantureux s’épanouit majestueux. Un bambou s’épanouit superbement, il dresse ses longues feuilles triangulaires et pointues. Certaines, tout en haut se recourbent, menaçant de faner. L’arbre a besoin d’eau pour redevenir turgescent et faire reverdir son feuillage jauni, afin de  revivre et de nous donner une meilleure vue.
Toute une chimie, que personne ne remarque, mais qui signifie le maintien de la vie. Ce qui valable pour cet échantillon, que tu aperçois, est le sort et la mission de toutes les plantes. Ce fut même le cas de ces forets géologiques qui nous donnent du pétrole en ce moment. Et l’origine de la puissance et de la richesse entre autres des ricains. Comme de leurs assujettis d’orient. N’est-ce-pas ?


 


Sagesse insectoïde *

Papillons sans ailes, mouches sans pattes et vers sans têtes, des êtres sans existences utiles, sans avenirs vrais ni parcelles de vies. Vies délétères, dignes des microorganismes, les microbes, et moins encore !


Les eaux et les insectes

Ce sont ces êtres voués aux vagues. Ce sont ces civils explosés, du fait de ces guerres multiples et inutiles. Avec des nuances à respecter, il y a des pays qui en jouissent pour de vrai, et ce dans la paix des leurs. Les autres, c’est du bétail, ou moins que ça, des parasites ! Pire que les pauvres esclaves d’antan, ce sont des ‘’choses’’ qu’il faut utiliser puis détruire. C’est net et vrai, c’est ce qu’ils font apparemment et ce que beaucoup d’infra-pays* pensent !


Rengaine

Pourtant, ces pays dévastés de Mésopotamie furent les berceaux des cultes, de l’écriture, des sciences et de l’humanité ! Leurs chefs vilipendés, honnis, destitués, pendus ou mitraillés, leurs états déstructurés… Que dire de leurs peaux colorées, de leurs cultes particuliers, de leurs terres dévastées depuis ? Et de ce qu’elles pouvaient produire sans doute et leur donner à eux et aux autres pays comme valeurs et vies ?


Visions hautaines

Quels mérites, quels bonheurs, quelles joies et quelles supériorités, quelles paix enfin, cela pouvait-il leur donner à ces potentats universels, une fois leurs cibles et leurs proies, leurs victimes, ces peuples déchirés, leurs frontières fracassées, leurs terres nettoyées ?
Qu’auraient-ils perdu en laissant faire la paix et les états tels qu’ils étaient au lieu de les dévaste, les aider ? Faisons un calcul ? Qu’a-t-on gagné avec tous ces pays militaristes, démocratiques, impérialistes, civilisés et si cultivés, pleins de milliardaires et de gens si fortunés ? Leurs politiques, leurs savoirs, leurs calculs, leurs peurs, leurs haines, leurs desseins machiavéliques et leurs actes extrémistes, non avoués et non- dits ?

 


Parangons désuets

Exemples aguichants et minables ! Qu’a-t-on gagné avec leurs prestiges ostentatoires, leurs gouvernances, leurs bellicistes expériences du passé, leurs prévoyances et leurs prospectives ? Qu’a-t-on gagné avec leurs tyrannies millénaires arrogantes et racistes, d’êtres supérieurs, blancs et purs, plus qu’hégémoniques et plus que parfaits ? Dites !

Qu’a-t-on gagné avec leurs savoirs réels, oui réels, leurs forces prodigieuses et omnipotentes, leurs terrorismes terrifiants, leurs certitudes pleines de suffisances ? Fascisme fascinatoire de mastodontes tyranniques ? Impérialistes envahissants ! Dites ! Sont-ce là le bonheur, le savoir, l’instruction, la santé ou la longue vie ? La liberté ou l’aisance, que vous vantez ? Ah, c’est la sécurité obtenue par les guerres préventives et leurs rappels vaccinatoires*, pratiqués chez les autres, pardi !


Guerres préventives vaccinales

Loin des yeux loin du cœur. Guerres utilisées comme un pis-aller, une bombe dans des boîtes loin de soi, en cadeaux fermés ! Une quelconque purge extramuros, alors, des explosifs que l’on fait éclater ailleurs pour assurer sa paix intérieure et gommer la vermine !


Je suis, parce que je te hais !

C’est une devise existentielle, qu’ils diraient en faisant allusion aux étrangers qu’ils détestent ! Ils sont unis dans cette religion. Les parasites, pensent-ils, que ces autres. Des barbares et des sauvages, des truands, qui n’ont rien de civilisé, de pacifiste ni d’humain et qu’il faut pousser à s’entretuer ! Un certain Charles De Gaule avait sorti cette sentence-là ! On est édifiés par les plus grands !
Voilà leurs bonnes manières politiques ! Un terrorisme d’état, un fanatisme culturel, un ostracisme répulsif, un apartheid ethnocidaire, vécu comme une culture et un ciment qui les unit et les renforce. Ce sont des recours ‘’philosophiques guerriers’’ qui justifient pour eux et à leurs yeux, de commettre ou de faire perpétrer indirectement ces meurtres outre-frontières !




Exécrer abhorrer

Baves haineuses. La xénophobie défensive, les obnubile et les tient à devenir un label, un credo. Ça en devient une de leurs qualités maitresses, un paramètre de leur identité raciste et hermétique. On ne fantasme plus sur l’exotisme, on exècre les étrangers. Heureux que ce ne soit pas vous ni que cette lapidation culturelle et civilisée soit générale !


Des êtres furtifs et virtuels.

Tout est relatif et rare. Tout est virtuel avec le temps qui courre et qui est si court pour chacun de ces êtres irremplaçables. Si court et tellement dilapidé par chacun de ces êtres, dans des riens particuliers ! Des vies et des êtres, frêles souvent inutiles, sans échos, sans importance, sans plan de naissance apparent, ni programme d’existence, ou de futur palpable consciemment. Que le hasard et le destin, qui sont probablement ou quasiment appliqués inconsciemment.


Enfer de proximité

Enfer sur terre pour une seule vie. Sans espoir ni credo de retour, ivres aux mauvais alcools, ils vivent ! Exclus sous les ponts et dans les impasses sombres, luttant contre le froid, les douleurs, la misère et l’isolement.
Les émigrés et les réfugiés, arrivés ou pas, ne sont pas mieux lotis devant cette haine et ces délaissements. On voit leurs calvaires d’ici, on le sent sur notre peau, même de chez nous, ici, tant les ardentes malveillances et les antipathies médiatisées à outrance, surchauffent de leurs haines les racismes divers !

 
Du pessimisme au stoïcisme

Mère Nature nous apprend à vivre mieux et à plus philosopher pour nous activer et espérer. Ce s’appelle être, une dynamique volontariste, coûte que coute ! Et ce bambou, cette tige verte qui se hisse et s’ébranle, au regret des jours et des jambes ou des choses intimes qui ne peuvent plus l’imiter ? Or voici que ses feuilles jaunissent, à devenir ternes et moles. Elle manque certainement d’eau.


Les pluies ont trop tardé en cet automne estival. Mais, ce n’est pas une raison, le vieux, pour pisser sur les pieds ou les troncs ni pour la déserter le jardin.

Et c’est pour quand les prières surérogatoires afin d’appeler les pluies en invoquant la grâce d’Allah ? A moins que vous n’attendiez les prévisions climatiques ou que vous n’y croyiez pas ?

Je ne peux pas imaginer que grand’père Lafquih ou que Père et Mère, My Othmane et Khity Saadia, n’existent plus ! Ou qu’ils ne nous entendent pas, pour intercéder en notre faveur, d’une façon ou d’une autre !



 Lui, c’est le lac, moi c’est le ciel


Ce vol d’oiseaux, l’élégance de leurs ailes, le soleil vibrant dessus…Les nuages rougis qui trainent sur les boules et les croissants des minarets….Les muezzins qui saluent en chœur la vue de la pleine lune, qui brille par moment ou pâlit…

Mon Dieu, ce spectacle, celui de Ta création, ça va me manquer. Ça va me manquer tout ce qui m’a fait réfléchir et ce qui m’a marqué ! Serais-je conscient de ces manques, une fois que je ne serais plus ? Que de milliards de milliards d’êtres, passagers de ces vies, sièges vidés en transit, sans origine, ni raison ni horizons, pour leurs chutes ! Sont-ils des hasards de route ? Clodos clandestins ou badauds se poseraient les mêmes questions sans que personne ne puisse ou ne veuille leur répondre à tous, en leurs temps ! Des questions infantiles, stupides ou futiles ! 

Garderas-tu le souvenir et seras-tu conscient de tes rêves, de ce que tu es, de ce que tu as fait ? Garderas-tu cela en mémoire, physiquement, sentimentalement, cordialement ? Toi que les cauchemars nocturnes et les peurs de jours réveillent ! Cette eau qui coule de ta chasse, ces vagues bouillonnantes qui sortent des nues, ces feuilles brunies qui tombent, laissant les branches livides et sans phanères, trembler, me pousse à songer…Les platanes se couvrent de marrons et de chocolats dorés…Des feuilles étoilées, hier vertes, embellies de couleurs pour la saison, vont bientôt tapisser le sol et s’y étaler. L’hiver de la vie interpelle les vieux, il les met au lit et les couvre de draps, avant de les emporter.







Le ciment tue


Autant que les poussières noires, les odeurs suffocantes nauséabondes et les fumées du ciel. Cette rangée de faux poivriers, vieillis eux aussi, sont menacés par la municipalité qui veut les décimer.
Ils font face à ces immeubles-cités, dits des jardins ou du parc, et aux carreaux du sol déjà cassés. Ils ont coulé leurs restes de ciment, par citoyenneté et pour le partage, autour des troncs pour empêcher les arbres de survivre à leur OPA et pour les condamner à jamais. Un état déplorable qui me laisse éperdu…Entre les arbres, les hommes et le ciel, la mystique perce et fait fantasmer les humanoïdes en mal d’âme pour se pérenniser un tant soit peu.


Alzie m’obsède et me

Ce moi multiple, ses souvenirs parsemés, resteront-ils après qu’Alzie aura emporté la mémoire ? Et que le corps sera liquéfié, parti en argiles ou en cendres, mâché par les mandibules, ses molécules aspirées sur place et aussitôt recrachées pour être recyclées ? Est-ce cela la métempsychose attendue ? La reviviscence, le parcours entre les karmas dans les êtres qui t’auront de nouveau absorbé ? Respectons les animaux inférieurs, ils ont quelque chose de nous ! Et nous pareillement de ce qu’on aura souvent immolés, ingurgités, pour nous construire et  nous rafistoler ! Ou nous attabler autour de ces repas plantureux, des fêtes et des mariages onéreux, dispendieux et tellement ennuyeux ! 
Ben qui ?

Par-delà les succès manifestes et les ratés des uns et des autres que SM a stigmatisés, et sauf abus, Benkirane dit tout haut son avis personnel. Ce qui coïncide avec ce que beaucoup sentent, mais tout bas. La franchise n’est pas donnée à tout le monde politique. Respect, timidité et pudeur, appréhension des charges vengeresses et peurs ? Les sorties politiciennes, les massages dans le sens du poil et autres pommades, varient selon les affidés et les leaders, tout en changeant selon les circonstances.



Refrains sur Agoravox

Vous venez de lire mon exposé sur Agoravox intitulé : ‘’ Tu demandes trop à dieu, quand tu y crois’’ Certains on écrit en réponse : ‘’ C’est déjà trop exiger que de demander à Dieu qu’il existe ’’ et encore : ‘’ Et si la terre était l’enfer d’un autre monde ? J’ai répondu rapidement : ‘’c’est un peu ça, puisque beaucoup y souffrent. 

Certains non, parce que ce sont eux les matons !  Ou que ce soit ici que l’antichambre de stage et d’adaptation pour pire que ça. Et les vrais enfers seraient la galère et pire que ça !

A M. Lonfoiret, je réponds ‘’  Merci de vos 3 ou 4 questions que je reprends ici pour y, répondre. Vous écriviez ‘’  Puisque vous êtes croyant, je me permets de vous poser ces questions : La foi vous aide-t-elle à vivre ou à mourir?  Est-ce un peu la possibilité de vous dégager de votre responsabilité ? En vous disant ‘’ Ce n’est pas moi mais c’est dieu.’’  Pour ma part je n’ai jamais compris la foi de ceux qui y croient. Un film très bien fait que vous devez voir sur Arte ‘’  Ma sœur ’’.


Voici mon long laïusse.

La Foi est pour moi, un ébahissement devant la Nature et la Création. Créations, celles des atomes et de leurs infras à ces superstructures, qui défient nos sciences, nos sens, le temps, les dimensions et nos instruments. En deux mots, j'admire la Nature et la Vie. Et je leur colle un Responsable. Cette admiration est pour moi celle que je porte à l'univers et à la Création. Elle est synonyme de Foi. Et qui dit  Création interpelle donc un Faiseur ou le sous-entend. Ce que j’appelle un ‘’ X ‘’. Et qui est bien sûr l’Horloger, l’Architecte de la littérature ! Appelez-le Dieu, si vous voulez ou par l'un de ses synonymes cultuels courants !
La Foi est donc pour moi, une espérance pour un dépassement de cette petitesse de la Vie et de sa butée, la mort ! L’effacement la perdition ! La Vie, la mienne, d'abord et pardessus, celles immenses des autres. Quels qu’ils soient, ils sont petits, mais admirables pour ce qu’ils réalisent. Ils représentent donc un impact, une influence sur moi. L’influence de ceux des gens passés (d’abord les responsables de notre histoire connue, de nos origines, plus ou moins cernées et de nos découvertes scientifiques. Puis, l’influence de leurs diverses applications dans la vie, dans le sens large de celles-ci ) puis. Puis, il y a l’impact de ceux qui vivent dans mon milieu, au sens étendu du terme. De là, leurs réactions, méconnues de moi, représentent un tant soit peu, le ‘’ facteur Hasard ‘’. Y ajouter dans ce sac (échappatoire) tous les facteurs sensibles ou pas du milieu, du climat, au temps… (Je ne peux pas tout énumérer)


Si j'admets le Hasard, je mets dans cet interface, les ‘’ actes ’’que je ne sais pas analyser quant à leurs origines alternes multiples, indépendantes de ma volonté. Et qui proviennent d’Autrui, tout le monde, le Monde, ses chimies, ses maths, ses physiques, ses rayonnements…Et j’en saute !
De ce fait, je perçois ou j'entrevois là, dans ce Hasard une des ‘’interfaces’’ du ‘’prisme’’ Destin. Dans tous deux dans leurs sens et leurs limites ! Et  la signification  du Destin me dépasse et je ne sais pas l’expliquer, pour le moment, plus que ça. Le Destin, c'est aussi notre cursus à l’intérieur de notre identité organique (génétique-vie-biologie) et puis l’amoncellement de ces actes, les uns envers et face aux autres. Toutes ces interactions sur moi et vous et envers nous. Ceux qui  relèvent du Hasard et du Destin. Y entrent et y  participent les actes de ceux qui nous aiment et qui nous aident et puis ceux des gens qui font le contraire…
Et face à ces hasards, le destin se dessine comme un facteur impondérable extrêmement large. De là, ma Responsabilité n’est pas univoque. Comme elle est obligatoirement engagée mais fortement limitée par le milieu et par autrui. Il y a tellement de facteurs et de paramètres, indépendants de ma ‘’ petite-vie-moyens-volonté’’ qui de ce fait limitent, inhibent ou exagèrent de   Ma Responsabilité. Mais je ne peux pas dire que je suis totalement Libre de mes Actes ni des Responsabilités qui me sont affectées. Mes actes se heurtent à ceux des autres, s’ils ne vont pas avec, ils sont soit  insignifiants, inopérants ou inopportuns.

Merci beaucoup de vos questions.

Dr Idrissi My Ahmed, Kénitra, le 22 novembre, 2017