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24 août 2015

ELECTIONS ET TAXES SUR LES MALADIES, APPEL DES ELECTEURS


ELECTIONS ET TAXES SUR LES MALADIES, 

APPEL DES ELECTEURS

 



ASSOCIATION DES AMIS DES MYASTHÉNIQUES DU MAROC

ELECTIONS ET TAXES SUR LES MALADIES,

UN APPEL DES ELECTEURS AUX FUTURS ELUS

LES ÉLECTIONS ET LA REFORME DES TAXES SUR LES MALADIES

Pour informer les électeurs et les futurs élus sur leur devoir d’écoute, de représentation et de défense des électeurs. Avec nos respectueuses sollicitations à SM le Roi Sidi Mohammed VI à l’occasion de son 52ème anniversaire, ce pour défiscaliser le parcours diagnostic des malades, en abrogeant les Taxes de Douane et TVA sur les médicaments, comme sur le circuit des soins et ses intrants, sans discrimination aucune entre les pathologies ni les tares. 

FRERES ELECTEURS ET HONORABLES CANDIDATS,

Que signifient ces taxes sur les soins ? Ce sont des impôts indirects sur les maladies ! Mais aussi un poids que ne paient que les malades ! Surtout s’ils ne sont pas sécurisés sociaux ! Pire, un frein à la modernisation des structures de santé hospitalières, de tous les secteurs de santé ! Pis encore, pour la minorité des malades assurés, un poids pour leurs Caisses Mutuelles et de Sécurité Sociale ! Alors il faut les exonérer ! Caisses, hôpitaux et malades découverts, car les malades n’ont pas à payer de taxes pour les virus qu’ils attrapent et les diminutions de confort, de santé et d’activité ou de revenue auxquelles les maladies les obligent ! Est-ce juste de payer pour les amoindrissements définitifs ou passagers, que les maladies occurrent ? Est-ce clair ?


CHERS REPRÉSENTANTS DU PEUPLE,

Vous nous passerez, l’outrecuidance de vouloir vous informer sans relâche et de vous remercier de ce qui est nouvellement acquis, directement et en public, sans passer par les canaux épistolaires discrétionnaires et associatifs habituels ! La raison en est de servir la conscience populaire et de changer le laxisme et les dénigrements, en s’adressant à vous tout en informant cette base, concernée, ces électeurs qui font confiances à leurs leaders et qui votent pour eux ! Ces notions sont loin d’être opportunistes et populistes, puisque nous occupant d’une association et d’un cabinet médical, il ne nous est pas loisible de porter plusieurs casquettes et surtout nous voulons garder cette association, éloignée de tout struggle politicien, mais proche de tous les programmes de tous les candidats, celui de servir la santé des citoyens et de la communauté ! Ainsi nous nous éloignons volontairement des slogans tels que apprêtés et exploités par certains courants, qui en font de leur bouillabaisse, une ‘’culture culinaire nouvelle’’. Nous préférons de notre part saluer ce qui est fait par la gratitude et anticiper l’avenir par l’espérance. Car il reste autour de nous, sur le plan de la santé, de l’accès aux soins, tant de choses à faire ! L’ultime but est de fructifier le concours et l’information des premiers bénéficiaires, les citoyens et d’éveiller à nos besoins, les responsables des administrations, les réglementations qu’ils appliquent et qui sont antipopulaires, les législations qui les régulent ou les maintiennent aux dépens des malades, chers électeurs !

DE L’AAMM, VOICI NOTRE REQUÊTE

Ceci est un plaidoyer. Notre quête de réforme des soins, s’active depuis des années et milite pour la suppression totale et générale des taxes de douanes et de la TVA sur les médicaments et leurs intrants, sans discriminations entre les tares ! Ni faux fuyants ni atermoiements, pour remplacer demain, ces impôts indirects pernicieux par d’autres, plus pervers, quand tomberont les taxes douanières dans le monde entier. Nous décrions à qui veut bien l’entendre, et dénonçons ces impôts sur les souffrances. Nous condamnons ces dimes et gabelles moyenâgeuses, qui exploitent ceux qui sont malades et seulement ceux qui souffrent, parce qu’ils sont malades ! D’où l’extrême perfidie, la cruauté de ces lois perverses qu’il faut bannir et de ces exactions qu’il faut lever pour rendre sa dignité à l’homme malade au lieu de l’exploiter ! Cette défiscalisation des peines et des douleurs, quelles qu’elles soient, par intelligence et par humanité, comme de par le droit évolué des personnes qui aiment leurs gens et leur pays est une nécessité vitale. Tant pour l’économie des Caisses de maladies, des assurances et des mutuelles, que pour le chantier royal de l’INDH ! En effet, on ne conçoit pas de progrès humains sans santé, ni de productivité sans santé. Car la santé dessert la dignité de l’homme et contribue de manière basique et radicale à l’Initiative Nationale de Développement Humain ! Qui peut dire le contraire n’a qu’à nous répondre pour nous instruire, ou adhérer à notre quête pour la défendre, sans discrimination pour aller de l’avant auprès des Grands Décideurs ! Ne rien faire est également lâche ! L’attentisme incapable ou défaitiste, les tergiversations sournoises, ne desservent nullement la nation ni la prétendue politique de proximité !

EXHORTATIONS INSISTANTES AUX DÉCIDEURS

Alors, est-ce trop demandé aux dirigeants, aux légistes, aux cadres, que de comprendre le bien de leur famille, de leurs électeurs et de leurs administrés ? Si on veut diminuer la souffrance et les handicaps, si on veut contribuer à élargir l’accès aux soins, pour tous, afin de les rendre matériellement plus abordables encore, il faut défiscaliser le circuit des soins de toutes les taxes. Nous ne parlons pas des autres charges et impôts sur les bénéfices ! Le rabattement espéré serait de l’ordre des 25 %, vingt pour cent en moins, sur chaque étape des soins, diagnostiques, analyses, radios et médicaments. Ce dégrèvement ‘’ miraculeux ‘’ en un seul temps et d’un seul tenant qui pour être efficace doit être large et général, viendra faciliter la santé pour tous ! Il ne s’agit pas d’un slogan électoral, notre Association s’en passe ! Il s’agit d’une morale civique dont l’action immédiate sera d’élargir le nombre des bénéficiaires de l’AMO, afin de mieux prescrire et de soigner le moins cher possible ! En agissant ainsi, nous attendons et espérons à l’occasion des prochaines fêtes fondatrices du pays, une annonce officielle de cet autre chantier de réformes que sont les soins et les médicaments. Nous espérons pouvoir faire œuvre utile de pédagogie, en intéressant les responsables au sort des Jeunes ! « La jeunesse, c’est avant tout une mentalité, un esprit, un mode de vie, une façon de penser et d’agir ». Jeunes et vieux, personnes et État, ont intérêt à développer à soigner leur santé de façon préventive et/ou médicale, la plus accessible et la plus large possible !

APPEL ET INVOCATIONS AUX HAUTS RESPONSABLES

Mesdames et messieurs les cadres proches des centres de décision, vous les conseillers de SM, ministres et députés, nous vous prions de rejoindre nos efforts collectifs, pour accompagner notre quête et diriger nos pas. Par votre biais, vous pouvez canaliser nos suggestions dans le meilleur des sens, afin de veiller sur leur aboutissement ultime et inéluctable ! Notre but est de vous voir agir pour le bien de tous les malades, vos électeurs, ces citoyens qui paient vos salaires et qui attendent de vous des actes citoyens, pour le bien de tous ! Nos appels à vos compétences, exhortations, nos rappels et nos réquisitoires, à l’adresse de vos personnes, itératifs, pressants et élargis depuis plus de six ans, ont une seule excuse. Nous militons en citoyens blessés dans un pays libre ! Ces ‘’harcèlements pudiques’’, faits d’articles de presse et d’une profusion de lettres à chaque occasion, sont les échos de nos souffrances, dans un pays démocratique ! Notre défense est d’agir, sans profit autre que celui de rendre l’accès aux soins plus juste et plus humanitaire ! Nous souhaitons vous concerner et vous mobiliser, avec nous, afin de quérir la plus haute instance décisionnelle du pays, pour le bien ultime de tous, de tous ceux qui souffrent en silence et sans défense ! Nous pensons, à l’AAMM et dans son réseau associatif, que notre éveil fondateur et modeste, n’a de mérite et n’a de chance de succès qu’en étant le plus largement fédérateur de toutes les énergies civiques et de toutes les consciences citoyennes. A commencer par celles des décideurs qui nous écoutent, avec abnégation et qui agissent déjà ! Leur récompense est dans la satisfaction de soi et en l’agrément de SM et d’Allah !

MESSEIURS , ÉCOUTEZ LES CONSEILS ET LES DIRECTIVES DU ROI

Les discours et les conseils enthousiastes de SM le Roi sont des signaux forts, des procédés didactiques. Celui du 20 Août est extrêmement en phase avec les évènements. Des indicateurs, des pistes, des programmes pédagogiques, sinon initiatiques qu’il faut suivre. Appliquer ces ordonnances relève de la vertu et de l’intelligence ! Il est vital de suivre et de façon éveillée et responsable ces indications. Cette thérapie de circonstance, généreuse, fonde sa force sur le cœur conjugué de tout un chacun, envers autrui, qui dans le pays symbolise la Nation ! Ces vœux et ces propos, adressés aux forces jeunes du peuple, à l’occasion des fêtes duales de la Révolution et de la Jeunesse, ou du trône sont à prendre comme un ferment, une lumière, un viatique et un tremplin pour acquérir une autre énergie et des idées nouvelles ! Celles de la réforme de soi par soi, du changement du concept de la militance dirigé vers le don de soi ! La notion patriotique du sacrifice, sera désormais tournée vers la solidarité agissante envers nos alter egos. La cause noble patriotique n’est pas dans la seule lutte armée pour l’Indépendance ou le martyre de soi, mais elle est tournée vers le dépassement, le djihad sur soi et sur son milieu, de travail dans l’abnégation. La cité, la commune, la patrie pour le bien des concitoyens, donc de la nation ! Un seul sacrifice vous est demandé ! Le sacrifice de l’égoïsme ! Une volonté pour plus d’éthique, de justice, de tolérance et de devoirs envers les autres !

TENEZ A VOS PROMESSES FAITES AU COURS DES ELECTIONS

La notion de dévouement qui découle des sermons nationalistes nous dirige et nous responsabilise tout un chacun, envers notre prochain, et une fois de plus, envers notre propre milieu. On demande à chacun : « corrige-toi toi-même et corrige ce qui est autour de toi ! » ! Donc de revoir les réglementations périmées, celles qui sont devenues antisociales, afin de les remplacer par des lois avenantes, des directives plus jeunes, plus ouvertes sur l’espace-temps démocratique qui seul défend et justifie notre engouement pour notre régime ancestral ! Régime dont la tradition, qui ne peut se couper de ses racines existentielles, est faite d’humanisme musulman et de référentiel atavique millénaire qui a su depuis l’antiquité, sauvegarder et défendre ses particularismes et son riche patrimoine ! Et c’est de ces sources claires que chacun d’entre vous, candidats aux urnes communales, tire et recueille aujourd’hui l’essence de son programme électoral ! Et c’est pour cela qu’en comptant vos voix, dans 3 semaines, vous ne devez pas oublier celles des silences ! Les voix de ceux qui sont morts, non pas pour la patrie, mais faute d’égard et de soins ! Les voix des incompris, des méprisés, des exclus et des malades, que des lois fiscales, jusque-là inconsciemment prédatrices et vampires, éloignent des soins ! La dialectique qui est tracée dans les discours royaux, doit trouver son réservoir d’énergie, inépuisable, renouvelable et régénératrice en chacun d’entre nous ! Spécialement en vous, candidat aux élections et vous cadres décideurs des administrations !

VOICI LES ATTENTES CITOYENNES DES MALADES

Les citoyens, bâtis et formés par l’éducation marocaine, non pas issus des produits du pétrole ou de quelque autre fortune minérale, doivent répondre loyalement, avec reconnaissance, à ceux qui les ont formés, les électeurs…Qui aujourd’hui est malade, qui en retraite, ou qui est mort, avec le cruel sentiment d’avoir été mal servis par les leurs ! Des hommes qui par leur travail, leur abnégation et leurs impôts ont payé leurs habits, leur pain et leurs études ! Hommes accomplis, élus d’aujourd’hui, vous avez été conçus, réalisés de par le travail simple sur soi-même, par la foi en soi, pour soi, mais surtout pour les autres, grâce à cette plèbe de marocains, vos parents. Ces hommes qui se sont satisfaits de peu, qui dans les usines, qui dans les champs, qui dans les tranchées, qui dans les sables, pour vous défendre et vous protéger ! Cette énergie inépuisable est un deal, un idéal, un programme ! En tout cas un crédit dont vous êtes les arrhes ! Sauvez votre passif en changeant les lois ringardes qui desservent le Peuple ! Changez ces lois iniques qui lèsent les plus opprimés par les charges fiscales infâmes qu’on impose sur leurs maladies ! Permettez-nous, permettez-leur d’évoluer ! Selon un axe, une boussole qui indique le Nord, qui nous est souvent synonyme de progrès ! Une direction en vue d’accéder à un horizon culturel, multiple et constamment ouvert et renouvelé afin d’accéder à plus de progrès et de satisfactions des nôtres. Ceci a un nom devenu galvaudé et tendancieux : la modernité ! C’est cela dans une espace quasi magnétique, dans un espace qui les attire, qui les repousse, qui les défié ou les menace. Cette tendance ce challenge, illustrent les capacités et les compétences de nos citoyens engagés sous la même bannière du développement et du progrès !

ALORS, REFORMATEZ LES LOIS INTÉRIEURES !

Sommes-nous émancipés des métropoles et des anciens colons, des parangons qui nous dictent des conduites morales, des réglementations exogènes, sous forme d’imprécations et de chantages ? Ou pas ? Pouvons-nous évoluer et moderniser nos lois, sans leurs curieuses manies, arrogantes, méprisantes et hautaines, qui nous importunent et nous manipulent ? ? Pourtant, c’est notre volonté, notre droit, que de changer nos lois, les plus ringardes et de rénover les réglementations paresseuses. Ces lois figées et contraignantes, qui cryptées dans les vieux textes et les habitudes féodales, asservissent les malades et les exploitent. Telles des us tolérables, parce que entrées dans la pratique ! Des mœurs où la persécution est devenue coutumière et où la routine de la maltraitance n’afflige plus personne ! Ces réglementations fossiles sont paradoxales ! Sommes-nous obligés de les supporter encore, messieurs ? Ce syndrome sadomasochiste est connu des psychiatres.

LE SYNDROME DE STOCKHOLM ALIENE LES MALADES

Le syndrome de Stockholm allie sexuellement la victime au bourreau qui la maltraite et dont elle s’éprend ! L’invective royale a déjà été formulée par feu SM Hassan II, pour décrier les lois ineptes et inadaptées dont « il faut changer la moitié » ! Il devient urgent de changer les lois impopulaires, les réglementations tordues, pour faciliter le changement des Marocains et leur faire reprendre confiance dans leur pays, dans leur évolution, dans leur défi de compter sur soi, pour se réformer et prospérer dans une région entravée par un conflit régional, dans un monde complexe, violent et difficile ! Nous voulons parler des lois nocives et néfastes qui pénalisent les malades et brident la santé de leurs proches ! L’humanitaire et la solidarité, le bénévolat comme le mécénat, commencera par le gommage de ces lois fumeuses et répressives. Leur danger surajouté réside dans leur impopularité ! Maintenir ces lois coloniales de l’individu est un frein pour le civisme bien compris ! Elles représentent l‘ennemi antisocial qu’il faut abattre. Ces réglementations anti humanitaires sont des butées et des obstacles sur le chemin de l’acquisition des valeurs, comme le civisme et le patriotisme !

CES PENALITES SUR LA SANTE REPOUSSENT LES ELECTEURS

Ces pénalités sur la sante repoussent et vexent les citoyens malades, cette strate du Peuple, la plus fragile! Les plaideurs les plus urgents à écouter sont les malades ! Ils réclament justice ! Une éthique raisonnable et claire : qu’on ne pénalise plus les souffrances ! Qu’on ne leur taxe plus leurs fièvres ni leurs douleurs ! Que les tares qu’ils portent ne soient point pénalisables ! Que leurs maladies, légères ou graves, ne demeurent point des motifs pour le fisc de prélèvements sur la santé ! Qu’ils ne soient plus les seuls sujets du Roi, qui soient bons à payer au fisc, des taxes sur leurs maladies ! Dès lors qu’on exonère à jamais le circuit des soins, des taxes inhérentes de Douane et de TVA sur les réactifs, les médicaments et la totalité de leurs intrants !

LES LOIS HONNIES QUI CASSENT LA CITOYENNETE

Ainsi donc, il paraît clair que parmi les réglementations honnies qui plombent la citoyenneté, ce sont celles-là mêmes qui touchent le domaine de la santé qui irritent le plus par leur manque d’éthique qui frise l’indécence ! Devenues retorses et inadaptées, elles clampent les droits et ternissement les enthousiasmes. Face aux défis sur soi et contre les dérives égoïstes locales et régionales, par amour des nôtres et de notre patrie, il faut conjurer les us qui sont devenues détestables et qui se trouvent dépassées dans l’ambiance que crée SM le Roi ! C’est cela l’objet de la Réforme qui viendra défiscaliser les maladies ! Ce ne sont pas les autres pays qui nous dicteront des lois pour faire évoluer notre royaume, mais nous qui montrerons aux autres, que l’humanitaire et la solidarité agissante, les droits humains, font partie de nos valeurs et que nous pouvons les exporter et non subir leurs imprécations exogènes, si peu diplomatiques ! Comme il ne faut pas se cloitrer et se figer sur les seuls dossiers vitaux, mais interminables, entre voisins, pour se détourner de ce domaine, fort prisé du social. Il est autrement plus sécuritaire d’apporter les progrès idoines, que nécessitent notre communauté, dans notre propre pays, afin de réparer les dols et les fractures sociales que tout pays observe ! Et que ça serve d’exemple aux autres, même s’ils sont plus riches !

ELUS ET ELECTEURS, RÉALISEZ LES ESPOIRS DE VOS MALADES !

C’est cet esprit de dépassement que nous retenons de ces journées de gloire, d’élections et d’expression de la démocratie. L’esprit nouveau qu’insuffle et symbolise la Révolution du Roi et du Peuple est déjà là. Il nous interpelle pour agir ! Les citoyens responsabilisés par les nouvelles formules du Pouvoir et du Droit, ont besoin de concepts salvateurs, mais aussi de défis à remporter, qui leur referont prendre confiance dans leur pays et dans son nécessaire devoir d’amour ! La confiance, l’équité, la dignité sauvegardée, c’est cela la nourriture qui renforce le patriotisme. L’esprit de défense et de solidarité, la culture d’autrui, sont les bases de l’amour du pays et de ses sacralités ! Il suffit de symboles sociaux, positifs et forts, pour conquérir plus de cœurs. A titre d’exemple celui qui nous tient à cœur ! Une réforme, comme celle espérée des Médicaments et des Soins !

CONSOLIDEZ NOS DROITS ET LE POUVOIR PAR VOTRE CIVISME

La réforme attendue est une mesure courageuse, une initiative régalienne, un autre projet de société, basé sur le respect des plus affaiblis ! De telles mesures de compassion et de mansuétude, accompagnatrices des prouesses économiques ineffables déjà tracées, seront utiles pour frapper l’imaginaire des familles et faire de l’espoir et des droits des malades une conquête nouvelle pour un concept novateur. Une dynamique contre le reliquat de déprime, de défiance, face au reste de morosité, qui inhibe la société et frappe sans pitié ni horizons ouvrir, les plus jeunes ! L’espoir en soi et en autrui, ce nantissement productif en la jeunesse pour tous, est une valeur civique communautaire de plus dans l’ego et le caractère des Marocains. Veiller sur leurs vieux et leurs malades, leurs parents enfin, sera, s’il est cultivé avec art, science et confiance, un ferment de mieux, capable de revitaliser les consciences et de déterminer chez tous, plus de confiance dans leur pays, plus d’amour pour lui. Plus de crédit, de ressource et d’éveil des électeurs, pour plus de démocratie et de confiance dans leurs pays, ses cadres et ses élus !


ENFIN, ALLEZ VOTER !
Dr Idrissi Ahmed, Président de l’AAMM

Kénitra, le 22 AOUT 2015






ASSOCIATION DES AMIS DES MYASTHÉNIQUES DU MAROC
CENTRE DE RÉFÉRENCE DES MALADIES NEUROMUSCULAIRES
112, AVE MOHAMED DIOURI, KÉNITRA, MAROC,

TELFAX: 053737330, ASSISTANCE: 0661252005

aamm25@gmail.com , http://myasthenie.com

LA FABLE DU CHIEN ET DU BEBE

 http://www.rezoweb.com/photos/sante/64981.jpg

LA FABLE DU CHIEN ET DU BEBE








Un couple épris d’amoures sincères, venant de se marier, le temps de s’équiper, pour éviter les affres des crédits, adopte un chien.

Un jeune chiot de belle race, en guise d’enfant, sans comédie. Altruisme de ces amours des bêtes et des civismes non-dits. Ils adoptent avec la pilule, un chien donc, nommé pour faire rire Dolby.

Pendant longtemps, frère, fils et gadget, le canin familier fit leurs joies, partageant la table, le pain, le champoing, la brosse et le bain, et parfois le divan du salon ou le lit. Pour un peu, il aurait appris à lire, les caractères écrit et ceux de l’esprit, et à parler, sinon sur Facebook se mettre chaque jour, à surfer. Une addiction une drogue, une perte de temps, c’est vite appris.

Malgré son exil, au sud comme il se doit, ayant pris du ventre et cessé de fumer, un jour qu’il avait grimpé de grade, notre commandant dit à sa femme marrakchie, de se retourner, non pas chez elle, mais là. ! Afin d’éclairer de joies leur amour, leur avenir et leur lit, pour fabriquer un ange, faire un petit, comme on le dit. Il brillera d’intelligence le jour et éclairera de mille feux leurs nuits.

Adam ou Eve, Soleil, Nour ou Lune, il aura un nom et un compagnon. Un frère en l’occurrence, en l’essence de leur chien, pardi. Le chienchien, fidèle premier, fut jaloux. Mais vite sensible aux câlins redoublés de ses protecteurs et amis. N’est-il pas inscrit dans leur passeport et leur livret ? Il tend l’oreille, les chiens en ont de parfaites. Il voit l’écho chez le gynéco. On lui présente le bébé qui bouge. Il attend lui aussi de voir et de sentir cet autre Ety !



Il est venu. La maison était grande. Chacun avait sa chambre, ses jouets, son nonos, sa peluche, ou sa poupée dans son lit. Il fallait bien que le couple, fort discret, ait encore d’intimes envies. Alors vivre l’indépendance de chacun dans sa famille ou son pays.

Un soir, endormi après de belles ardeurs, et sur de célestes cieux, encore accroché, notre héros fut surpris par des aboiements et des cris !

Tremblant, coléreux comme il se doit, amis apeuré, il pense en même temps au bébé et au canidé. Il se leva impromptu pour s’enquérir,  car il n’avait pas trop bu.

Le drame était à son comble. Des fictions, il en avait sur la presse trop lu. Des drames dans les familles, il en avait au tribunal trop vu. Il commence par le salon, là, il le voit, le chien, tout étendu, sanglant. Il pense aux victimes des guerres. Il avait perdu bien des amis et à la télé trop vu, impuissant, inutile, à regret. A bas les colons ! Vous m’avez, compris !  La démocratie chez Dieu est de laisser les hommes, librement s’occuper de leurs affaires, sans l’obliger à intervenir…Et le destin et la miséricorde, les miracles, qu’en fais-tu ?

Le traître git là. Sale chien ! Pense-t-il ! Un rictus effroyable dessine ses canines développées. Le sang, rouge comme le nôtre, gicle de sa gueule noire, parmi les nauséabonds crachats qui coulent sur le tapis. Couché sur le côté gauche, sa bave lui coule des narines élargies et du nez.

Ayant peur pour le bébé, il veut d’abord comme, l’expert qu’il est, éliminer l’ennemi. Liquider le traître et déloyal criminel. Son nabot, son Nabil, son cabot, son Aminatou Sabri, l’extrême terroriste, qui fait le Daeche, maintenant chez lui. As-tu oublié tout ce que j’ai fait pour toi ? Les câlins, les promenades, les sorties, les biscuits de marque, les viandes pour chiens ? Les médicaments, les vaccins, les chiennes que je te faisais venir pour calmer tes ardeurs, leurs chaleurs afin de les engrosser ! Et laisser ta progéniture chez les gens bien, comme héritage de ta race et comme postérité…Une fortune que j’ai perdue, pour toi, et qui n’est guère remboursée par la Sécu ! Tout cela, ça a été pensé en un éclair de temps.

Etendu, le chien noir,  fait peur au militaire. Il va se lever et lui sauter dessus. Il mérite la mort. La lame du tcharmile qu’il avait gardée, au grand dam de sa dame, plonge, frappe et replonge dans le corps de l’animal étourdi. Là, entre les côtes, là dans le cœur, elle perce les entrailles de l’animal inconscient, qui ne verse ni cri no profère d’aboiements L’animal ingrat, fait enfant et ami à la fois, est mort ! Tué par la main de son maître et père à la fois ! Anéanti.

Je vous fais grâce de ce qui lui coule de derrière, entre les  grosses couilles et la queue, ce qui n’ajoute rien à la bonne description ni à la bonne religiosité, toute pudique des moralistes que nous sommes. Ayouch, n’étant pas là, je ne peux verser dans son style, excrémentiel ou bellement érotique, sans impunité de votre part, lecteurs.

Le chef est aux larmes. Il pense au fils, à son état et son destin ! Anéanti, lui aussi !


Bref, puisqu’on s’est dans le verbiage trop attardé, le chef se dirige vers la chambre du fils. L’horreur est à son maximum. Le lit est sanglant avec des tâches rouges qui dégoulinent sur le petit. Un serpent est tapi à ses côtés. Pour une fois et à regret, l’enfant turbulent s’est assagi. Le chef est devenu livide comme un spectre, un revenant, un mort vivant. Le chef, tel un zombi de l’espace, bouge sa torche et fait de la lumière. Il n’en croit pas de ses yeux. L’enfant, le sien, ne fait que dormir, sagement, il respire, lentement comme le ferait une musique angélique, sans être aucunement stressé. Et comble de bonheur et d’abattements pour le père, heureux en pleine scène tragique, il sourit ! Vite, vite l’hôpital… 


Mais c’est lui le médecin. Son fils, Moussa, baigne au milieu d’un Nil de sang. Un sang curieusement limpide mais stagnant, qui s’est arrêté de couler. Il finit par remarquer que le serpent n’a pas de tête ! Que s’est-il donc passé ? Devinez !
Le chef, heureux, perplexe et complexé, revient sur ses pas et va vérifier le cadavre du chien. Sa gueule, béante, laisse voir à la lumière, la tête du naja, toute collée sur la langue du chien qu’elle avait mordu et de par son venin mortel, tué. Le venin rend le sang incoagulable !

Vous comprenez que le chien, entendant le sifflement du serpent à sonnettes, a des réminiscences ! « Pour qui sont ces serpents qui sifflent sur vos tètes ? ». Ce vers du passé, lui revient à l’esprit. Il n’est pas du tout sot, l’animal ! Il avait senti le danger qu’encourait son jeune ami, Moussa. Le fidèle et courageux chien coure, courre et saute! J’en ai la chair de poule. Dans la pénombre, il s’est rué dans la chambre pour sauver le petit. Sans bruit, une bravade de héros, qui mérite des lauriers, un poème épique et des wissames ! Ya Maalem !
Ainsi font les hommes de grand acabit. Ils s’empressent de punir, de châtier pour se venger. Difficile de leur en vouloir, à nos maîtres. Il ne faut pas tergiverser en cas de danger.

A vous messieurs qui nous regardez, je vous lance pourtant :« Hâtez-vous de comprendre, avant de vouloir tuer. »




Version du Dr Idrissi My Ahmed, Kénitra le, 22 / 08 / 2015

Ps
Méfiez-vous des chiens, même si ce sont vos proches gardiens. Ils peuvent adopter vos enfants et prendre pour cibles vos épouses. Méfier des chiens, sincères et droits, ils peuvent être plus fidèles en amitié que les humains. Mais, si vous leur arrachez un os, attention à vos mains. Ça s’est passé hier chez les plus grands et ça pourrait se repasser demain. L’homme, les canidés et les félins sont inconstants. Courageux et loyaux, souvent tendres et reconnaissants, leur amitié peut les pousser au sacrifice, suprême, si ce n’est à votre trépas.










14 août 2015

François Mitterand et le lobby juif



http://new.blogger.com/blog.pyra?blogID=6149418

10 août 2015

31 juillet 2015

BONNE FÊTE A TOUS

 BONNE FÊTE    A   TOUS 

25 juillet 2015

Le massacre insoutenable de 250 dauphins aux îles Féroé

Les images  du massacre de 250

 dauphins aux îles Féroé, 

une "tradition" de sauvages 









Massacre de dauphins : une tradition aux îles Féroé

L'ONG Sea Shepherd a mis en ligne des photos choquantes d'un massacre de 250 dauphins aux îles Féroé.

Émilie Laystary | 25 Juil. 2015, 14h47 | MAJ : 25 Juil. 2015,

L'ONG de défense de la faune et de la flore marine, Sea Shepherd, a mis en ligne des photos du massacre de dauphins aux îles Féroés. Sea Shepherd
C'est « une tradition » des îles Féroé, province autonome du Danemark. Jeudi 23 juillet, pas moins de 283 dauphins ont été rabattus vers la plage de Thorshavn par une quarantaine de bateaux.

Cinq militants opposés à cette chasse ont été arrêtés le même jour, avant d'être libérés le lendemain.
L'ONG de défense de la faune et de la flore marine, Sea Shepherd, a mis en ligne des photos du massacre de dauphins aux îles Féroés.

Les membres de l'ONG Sea Shepherd, spécialisée dans la défense de la faune et de la flore marines avaient tenté, en vain, d'empêcher le massacre.

Dérogation pour les îles Féroé
 
Aussi choquante soit-elle, cette pratique « initiatique » est légale. En effet, même si le dauphin est un animal « strictement protégé par les conventions internationales de Berne et de Bonn », signées par le Danemark, il peut faire l'objet de chasse sur les îles Féroé, qui ont obtenu une dérogation. Techniquement, la chasse est donc parfaitement conforme au droit international puisque les îles Féroé bénéficient d'une autonomie politique et ne sont pas tributaires des conventions signées par le Danemark.

Par ailleurs, les autorités féringiennes arguent qu' « il s'agit d'un droit du peuple féringien à utiliser ses ressources naturelles ». Or, de nombreuses voix s'élèvent pour dénoncer cette pratique millénaire, qui aurait d'autant moins de légitimité que la viande de dauphins renferme un taux de mercure élevé et est désormais impropre à la consommation.

Une pratique ancestrale

Sur sa page Facebook, l'ONG Sea Shepherd a publié les photos d'une mer rouge de sang. Une vidéo, choquante également parce que l'on y distingue les cris des dauphins, rend compte de l'enthousiasme des participants à la pratique ancestrale. Cette séquence montre comment la flottille force les dauphins pilotes (nommés ainsi parce qu'ils sont connus pour suivre les bateaux) à s'échouer pour tomber dans le piège.

Les autorités féringiennes assurent que l'espèce de dauphins est de toute façon « abondante dans l'Atlantique Nord ». Autre argument avancé : la capture se ferait dans « le respect du bien-être de l'animal ».
 

L’hypocrisie sociale élevée au rang de valeur

L’hypocrisie sociale élevée au rang de valeur

http://new.blogger.com/blog.pyra?blogID=6149418

21 juillet 2015

CES TAXES SUR LA SANTE QUI LA RUINENT ! Lettre ouverte à messieurs les Conseillers et les Ministres du Gouvernement de SM le Roi Sidi Mohamed VI


ASSOCIATION DES AMIS DES MYASTHÉNIQUES DU MAROC


A L’ATTENTION DE VOTRE EXCELLENCE





CES TAXES SUR LA SANTE
QUI LA RUINENT !



Lettre ouverte à messieurs
les Conseillers et les Ministres du Gouvernement de SM

La médecine à fond et les soins à bon prix
sans taxes indirectes ni pénalités fiscales




«  La gloire est dans le changement de nos erreurs,
même celles du fisc qui ont été institutionnalisées.»









Demain nous ne serons plus là…Pour défiscaliser la santé et l’assainir des taxes iniques et prébendières. Posez-vous cette banale question, vos Excellences. Qu’a-t-on fait pour les malades ? Si peut encore, n’en plaise au Ministre de la Santé ! Car il peut plus le disciple d‘Albdelkrim ! Plaidoyer ou réquisitoire, persévérance ? L’Aïd ou le farniente des vacances, votre lucidité et votre sens du devoir, s’imposent messieurs constamment et se doivent d’éclairer notre avenir, notre santé, le prochain budget et notre voie future. 

Détaxe des médicaments et réforme sur les soins.

«La santé est un état de quiétude du corps et de l’esprit. La santé est l’âme du corps. La santé est la religion du corps ! Car c’est elle qui relie la vie et donc l’âme au corps. La médecine est le temple de cette âme ! La santé est le bien ultime de l’homme. Si l’âme relève de Dieu, la santé est y pour quelque chose ! La santé est le paramètre le plus important de la dignité. C’est sur ce point qu’elle allie politique et religion. La santé édicte selon cette même éthique des lois pour la sauvegarde des personnes et de l’espèce ! ». In les Chroniques différées de Mme Student. Seulement j’ajouterais, avec sagacité et persévérance, que la dignité de l’homme est dans sa santé. Sans santé, il n’y a pas de vie. Et quant à l’âme qui s’y accroche, elle relève de Dieu!

La dîme sur les calvaires

Messieurs ; Ces taxes pénale, leur libération, relèvent de vos privilèges et obligations. Il y a comme une arnaque à vouloir exploiter les tranches les plus affaiblies et à pérenniser des règlementations antisociales qui pénalisent les seuls malades. Oui les taxes sur les maladies pénalisent seulement les malades ! C’est inique, inhumain et antisocial. Les économistes qui ont inventé ces taxes dans d’autres pays, pour qu’ion les applique ici aussi, ont d’autres repères et assurances sociales qui rendent ces lois, stupides, plus supportables !
Ainsi, les gens en manque de santé, sont les seules factions populaires dont on exploite les souffrances et les chairs ! Immoler la personne malade sur l’autel des taxes sur la santé est illogique et absurde ! Il est déraisonnable de frapper les médicaments et les soins de taxations prébendières ! Ces taxes usurpatrices sont une forme d’escroquerie légalisée, aveugle et pérenne. Elle laisse les régisseurs de passage, bloqués, incapables de réviser ces lois, fossilisées et insanes !
Continuer de faire payer des frais de douanes, abjects, sur les médicaments et leurs intrants, est une mesure machiavélique impopulaire ! Ces surtaxes sont un frein institutionnel qui bride l’accès aux soins, restreint le pouvoir d’achat des familles et amoindrit celui des structures de santé publique et privées. Elles-mêmes ! Ces taxes rédhibitoires rendent automatiquement plus onéreux la technicité, la recherche, le diagnostic et les soins. Ces taxes pénalisent le budget du ministère de la santé, avec un impact négatif sur ses hôpitaux. Leurs moyens, leurs prestations, leurs actes, leur efficience et leur disponibilité, on le voit en sont quotidiennement, en sont négativement affectés. Ces taxes représentent quand même, près du quart du budget. Et quand vous parlez de gouvernance ?




« La Médecine, dixit le professeur Chraïbi, n’est pas une science exacte.» La politique et les lois, non plus, dirons-nous ! Même les lois bibliques connaissent, depuis leur écriture, la critique des faits et l’exégèse des hommes. Ces remises en question, humaines après tout, loin des bravades stériles et des tribunaux d’inquisitions punitives, se font de plus en plus prégnantes et pressantes. Sans avaliser les perversions, il est civiquement sain et licite de faire nos observations sur des lois que l’on dit sobrement « humaines » ! Critique et logique, ont développé la connaissance des hommes depuis Socrate et Platon ! La médecine et la chimie ont opéré la suite ! L’homme moderne doit beaucoup à cette médecine des sages et à la civilisation musulmane qui en a véhiculé les progrès !

Sans les profaner, étant malgré nos faiblesses, les justes continuateurs de ces sages, ne soyons ni hautains ni impudiques dans notre ambition, encore moins complaisants entre-nous ni obséquieux devant nos juges et nos dirigeants ! Mais disons leur la vérité de nos sentiments et de nos peines, avec justesse et fierté, osons notre point de vue : la vérité ! La vérité sur les souffrances et sur nos épreuves de techniciens de la santé. Et cela, loin du rêve et de l’utopie, dans l’optique de solutions pragmatiques, réalisables, dénuées de toute forme d’exactions inciviques. Parce que, d’abord, nous ne sommes plus sous le carcan décadent des colons et de leurs lois, ni comptables des mesures dégénérés anciennes !

Nous sommes souverains et libres d’opter pour des solutions de santé, généreuses et solidaires. Une réforme ! Comme le professe et le souhaite SM le Roi, qui depuis son accession au trône, mène une marche lumineuse et humanitaire, une marche exemplaire auprès des couches faibles et défavorisées ! Et ce par delà frontières avec un succès brillant et tant d’admiration. Ce très bel exemple ne doit pas nous laisser, nous cadres, et vous les honorables Conseillers du Roi, ministres, et parlementaires, inaptes aux changements et placides à en devenir incompétents !

Cette sagesse et cette éthique, ce courage et cette proximité, sont l’esprit de notre programme. C’est le but de ce prêche médical, réquisitoire du pauvre et plaidoyer pour les malades, en faveur de la réforme de la santé et de ses moyens d’accès ! Nous rendons grâce ici à l‘AAMM, aux doyens qui nous y honorent, aux circonstances qui nous décillé les yeux et permis de nous réveiller sur ces pratiques antinomiques et retorses et d’en fustiger les aspects rétrogrades. Nous sollicitons le réveil de tous les acteurs et les faiseurs d’opinion de la société. Nous revendiquons l’exonération totale de TVA sur la santé et aspirons à la suppression totale de la Taxe de Douane, à leur abrogation définitive. Tant sur les médicaments que sur les machines industrielles, tant sur les intrants et les réactifs, des labos et des hospices, civils et militaires, sur toutes les machines qui permettent d’explorer les maladies et de les traiter, qu’elles soient légères, graves ou handicapantes !

Les chercheurs, imbus d’une religieuse gloriole, que la science atavique, dans sa grandeur cerne d’une sacralité à crédit, diraient que c’est une honte de parler de la médecine comme d’un art ! Les concepts religieux n’en font pas un mystère, mais y donnent foi plus que dans les talismans. Les femmes en font une cuisine interne, quand les politiques se morfondent sur le trou béant où les plonge avec âpreté la Sécu ! N‘empêche que la médecine, bonne ou mauvaise, selon ceux qui l’administrent ou la reçoivent, a un prix ! Notions matérielles, galvaudée pas ses détracteurs, mais cruelle et cynique pour les malades, graves ou légers, sans sensiblerie ni aucune ni compassion superflue ! Ne serait que pour parler du coût, des langueurs et des difficultés des études ! Ne serait-ce que les coûts rendus accrus par l’achat du matériel, des instruments, des machines, des réactifs, qui sont à la base de la pratique et des soins. Ainsi pour le malade tous les frais ne se résument pas au seul fait de l’achat du médicament ! Il y a un mot pour exprimer cette plainte : la souffrance, qui est synonyme de la fastidieuse, longue et stressante quête de son soulagement. Cesser de souffrir pour travailler et profiter dignement de la vie, telle est l’INDH de chacun.





 


Le magistère qui nous fait office de boulot, cette gloriole qui a perdu de son fantasme édulcoré d’antan, contrit de concurrences déloyales et d’intrusions diverses, contraint le médecin à une intimité, professionnelle, serrée avec le malade ! Cette proximité et la raison de cette sympathie sont à l’origine du transfert des problèmes inhérents à l’accès aux soins sur le médecin ! C'est dire que nous sommes, nous les médecins, fiers disciples d’Hippocrate et de nos sages les plus anciens, viscéralement touchés par tout ce qui nuit à nos patients. Autant que leurs familles, sinon plus informés encore, de la profondeur des dols qu’ils supportent, parfois en les ignorant ! C’est dire aussi que l’impact du prix des soins est la condition sine qua non du maintient de la vie ! Dire «la vie », pour parler de la « maladie », c’est aussi une façon de parler de la mort, et de montrer le rôle de la « santé » dans le maintient de cette « vie », unique et non renouvelable, pour celui qui souffre ! Malgré les crédos des patients et leurs espérances !

Est-il utile de rappeler ces banalités ? Ces « mièvreries », que dépassent les gens nantis, ceux qui ont assez de lucre et d’insouciance, d’orgueil, d’oublis ou de distance, spatiotemporelle, entre leurs beaux quartiers et les couches défavorisées ? Est-il utile de rappeler les dures contraintes des médecins face à l’indigence des moyens où vit la majorité d’un peuple consumé qui les consulte ? Est-il utile de rappeler aux gestionnaires les contraintes-leurs ? Est-ce une offense que de vouloir changer les lois, quand elles sont injustes et implacables ?

Notre inconscience collective, annihilée ou blasée, par la chape des silences respectueux ou coupables, se complait dans l’habitude passée et le laxisme actuel. Le laisser-aller, qui nous fige, laisse augmenter la facture des soins pour le sujet malade. La peur laisse ainsi bien du monde indifférent ! Les chercheurs plongés sur leurs oculaires, les enseignants occupés à plein temps, les cadres qui régissent les textes, restent ensemble et chacun dans ses arcanes, si ce n’est dans leurs tours d’ivoire. La pudeur des malades qui leur sont confiés, pour ne pas dire leur crainte et leur ignorance, ne les poussent guère au réveil !




Sommes-nous inhibés devant ce besoin d’INDH sanitaire? Qui plus est, Partis Politiques et Société Civile, des religieux aux séculiers, et jusqu’à présent encore, tous semblent paumés ou désintéressés,  inhibés sur ce registre, qui force leur négatif silence ! Sauf cette exception que je salue ! Celle de la récente diminution des prix de certains médicaments. Même si elle n’est parfois que symbolique! Les décideurs, jusqu’à présent, quels que soient leurs programmes, libéraux ou socialistes, économistes et financiers, ne peuvent pas faire l’autocritique des budgets restreints qui leur sont alloués, par les Finances Publiques. Le Premier trésorier du royaume ne peut pas, de lui-même, soustraire de ses rentes une rubrique (quoique inique) qui lui rapporte, sans la changer par d’autres revenus. Il faut donc l’éclairer et le lui demander ! Messieurs les Ministres, réveillez-vous ! Nous requérons plus de civisme citoyen de votre part et plus d’engagements civique dans votre future Loi des Finances. Qui osera le premier parmi vous, ouvrir cette nouvelle étape, cette réforme révolutionnaire humaniste, cet autre travail herculéen ? INDH sanitaire, salubre et humanitaire, à la fois démocratique, magistrale, royale et révolutionnaire !!

Appel. Et c’est avec espoirs et gratitude, que ces mots aspirent à La Plus Haute des sollicitudes ! Un secours, une grâce qui n’est pas loin des bontés traditionnelles de nos bons et illustres rois ! Une faveur, qui ressemble à un acte de vérité, à un fait de justice, tiré de nos préceptes religieux et de nos convictions sociales. Un geste de noblesse et d’amour, qui puisse éveiller des vœux que l’on sait inextinguibles !

Sauf que maintenant, ministres et conseillers, reconnaissent et que les malades savent qu’il est injuste, illégal, inique et malsain de faire payer aux gens leurs maladies et de les punir un peu plus, par des taxations sur les médicaments qu’ils se doivent prendre ! Question de vie ou de mort ! Quand ils peuvent les acheter ! En vérité cet arbitraire, cette incurie subversive, pousse à la conscience du drame. La conscience du fait est prégnante chez tous les marocains ! Ces taxes, cette pénalisation sont ressentie comme une véritable exaction, une punition collective, dans ce qui ressemble à une tutelle coloniale ! Une prédation tragique et une colonisation que notre indépendance des colons n’a pas encore libérées ! En contrepartie elle sensibilise et échaude les citoyens, responsables et administrés. Elle doit éveiller en eux un réflexe salvateur et identitaire, la solidarité ! Concept, fait de dignité retrouvée et de liberté, tel que assumé avec exemplarité et passion par Le plus aimé des Marocains, Le Roi. Notre souverain qui régit et qui inculque les nouveaux concepts de droit et de devoirs, à commencer par ceux de l’Etat, de ses Cadres et de leurs succès et de leurs obligations!

 


Nous sollicitons ainsi une réforme régalienne, une décision politique souveraine, qui provienne des Haut Lieux, afin de remédier à cette plaie nationale, qui dépasse les simples décideurs et les gouvernants, élus ou passants. Nous en attendons, cette grâce illustre, intelligente et innovante. Nous espérons vivement qu’une décision, en émane, afin de reformater le fisc dans ses rapports avec le secteur des soins et celui des médicaments.




« La santé est une question existentielle vitale, car la santé est ce qui retient le corps à son âme. Elle nécessite un traitement spirituel, royal, qui dépasse celui de la simple intelligence des personnes. » In Mme Student.

Avec ma gratitude, Votre Excellence.


Dr Idrissi My Ahmed,
Kénitra, le 21 Juillet 2016






ASSOCIATION DES AMIS DES MYASTHÉNIQUES DU MAROC
CENTRE DE RÉFÉRENCE REGIONAL DES MALADIES NEUROMUSCULAIRES
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