DURANT LEURS MALADIES.
‘’ Plaidoyer en faveur d'une abrogation des taxes sur les soins médicaux’’
http://www.lopinion.ma/def.asp?codelangue=23&ref=2
‘’ Réquisitoire contre un gouvernement qui taxe les maladies’’
http://www.libe.ma/Requisitoire-contre-un-gouvernement-qui-taxe-les-maladies_a56462.html
DU DROIT DES PERSONNES MALADES A NE PAS ETRE EXPLOITEES PAR LE FISC DURANT LEURS MALADIES.
A propos des taxes indirectes sur les médicaments, alors que le 2ème congrès des Droits de l’Homme se termine à Marrakech
Tout le monde peut tomber malade. Même les plus riches des décideurs et voir leurs projets relégués à de meilleurs jours !
C’est une occasion pour le bon marocain de parler et de penser aux pauvres marocains. C’est une opportunité pour penser aux souffrances, au froid, aux pleurs, aux ratés, aux intempéries et aux grippes. Aux bronchites, oui, ça c’est pour les maladies de saison ou les moins graves.
Mais, pour les plus graves, les charges et les taxes sont impitoyables ! Même les caisses de maladie en souffrent en dernier ressort ! E, la Sécu nôtre, qui rembourse certains, partiellement, ou les hospices de la Santé, qui achètent matériel et instruments endurent, face aux taxes indirectes !
La session de Marrakech du 2ème Forum mondial des Droits de l'Homme, a parlé des enfants et des handicaps. Mais, il y des handicaps, que l’on sait, que l’on cause et que ‘l’on ignore. Le non-secours aux malades, les handicaps que l’on sème sur leur accès aux soins !
A Marrakech, on devait ouvrir un chantier proche ce ceux mis en exergue lors de ces journées mondiales. Celui du droit des personnes malades. Cela, au vu de leur exploitation par le fisc. Et pas seulement du fric à débourser !
Ce, face aux lois de leurs propre pays. On doit opérer une révision des concepts. Celui de la bonne gouvernance comme des conduites envers les malades. Tant à la lumière de l’INDH que des ‘’Richesses Immatérielles’’ ou de notre confrontation politique aux droits modernes universellement reconnus. Ainsi, on profitera des retombées humanitaires et des suites de cette magnifique rencontre de Marrakech.
Ces sont de nobles et modernes conduites que nous voulons acquérir et développer sur nos chantiers. Mieux, espérer pouvoir nous les appliquer ici, avant de les donner en parangons de la démocratie et de les exporter vers les pays émergeant et civilisés. Des pays similaires au nôtre.
L'un de ces droits, qui doivent être mondialement reconnus, est celui pour les personnes malades de ne pas être taxées durant leurs souffrances et leurs impotences.
Ces Taxes de Douane et de TVA sur les médicaments, les réactifs et le matériel, que le pays ne sait ni inventer, ni produire ni synthétiser, sont une iniquité monstrueuse. Inconsciente, insensible, absconde et des plus sordides qui soient. Pénaliser le malade qui souffre et exonérer celui qui est fort et sain est un paradoxe indicible et honteux. Alors que pas loin, au Maroc même, qui est à louer, on évite un tas de charges fiscales indirectes, au livre et au blé, qu’on importe comme à d’autres nécessités agricoles.
Les malades ne doivent plus être exploités fiscalement pour leurs maladies et ce durant leur incapacité nette de produire, par ces taxes sur les médicaments. Et autant sur le cursus des diagnostics et des soins. Que ce soit les taxes sur les médicaments, 24 %, que les nécessaire moyens et matériel technique de diagnostic, qui culminent eux, entre Douane et TVA, à 37 % !
Ce n’est bon ni pour les Partis religieux, qui ont les commandes de nos sorts, ni pour les partis démocrates, ni pis encore pour les partis de gauche, hélas !
Au Maroc, alléluia, on innove en fabriquant des lois au service des loups ! Des holdings extra-médicaux, qui seront envers leurs clients-patients, des juges et partis, des curateurs et procureurs, le tout à la fois. On se développe ainsi en vendant les dites ‘’Richesses Immatérielles’’. La maladie ! C’est une trouvaille, un objet de lucre !
Avant, c’était une mission, un magistère ! Voire un devoir communautaire, une action humanitaire. Maintenant, c’est un créneau criard ! Les Ulysses entrés à Troie, entrés aux commandes, sémillants et lourds en milliards, en oublie l’industrie, les armes et les arts prospères, pour investir la Santé. Et ce sans délicatesse, ostentatoirement, , pour le profit seulement, sans qualificatifs professionnel. Il y a pour cela des : On s’amuse à innover en vendant la médecine libérale aux mercantilistes faméliques locaux et aux prédateurs étrangers. Vous verrez ! Parce que le ministère à ordre n‘a pas les moyens de faire mieux que l’offre des néo-impérialistes ! Je ne veux blesser personne, c’est un constat. Vous le savez. Question de montrer que le pays est ouvert…Béant, aux ultras ! La plus belle femme ne peut donner qu’elle a. Encore qu’il y ait des jaloux, nihilistes ou négationnistes ! Le Ramed est érigé en service louable phénoménal et il est loin d’être un ragued ?
FIN DU TEXTE
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Plaidoyer en faveur d'une abrogation des taxes sur les soins médicaux. Les ‘’suites’’sont est ici
http://www.lopinion.ma/def.asp?codelangue=23&ref=2
Et puis là
http://www.libe.ma/Requisitoire-contre-un-gouvernement-qui-taxe-les-maladies_a56462.html
Dr Idrissi Ahmed, le 30 Novembre 2014,
PS A HENRI DE VEBE
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C'est moi qui te remercie de ta compréhension Henri. Ce qui est un soutien pour moi et un moteur pour continuer d’aller de l’avant avec plus de détermination…Malgré les freins, les aigreurs et les manques de soutiens matériels qui m’avaient poussés, il y a 14 ans déjà à fonder cette association humanitaire et puis le relâchement de ma propre santé. Puis le déficit d’implication de certains de mes confrères, professeurs. Ou le sabotage d’autres ‘’activistes’’ de la ‘’générale’’ ! Des ‘’bâtonniers spécialistes’’ des entraves dans les roues ! Bref.
Je vois tellement de désolations autour de moi, que je n'ai que les conseils, les suggestions ou les cris, le courrier larmoyant aux autorités, ou plus agressifs aux administrateurs, pour déplorer les misères où l’on laisse les hommes de visu, sans défense et sans médicaments. Et puis l’AAMM est venue parler des impôts sur les malades et les maladies. Ces taxes de Douane sur les tares, et celle de TVA, 24 % en sus sur les médicaments essentiels et 37 % de plus sur les réactifs, le matériel et les instruments. L’hôpital est malade, de corruption et de délabrements, malgré les dépenses et les restaurations ! De la saleté ou du laisser-aller malgré ses bons médecins !
Je pense ainsi à ces prédations et ces états de négligences où on laisse les malades. Si c’est rare, non ! A cette profanation de la médecine par les siens ou pire, telle que attendue ou appréhendée, celles des futurs investisseurs ! Ces holdings de banques et de financiers, assureurs, mercantilistes à l’évidence, des non-médecins, qui tombés du ciel, ont le vent en poupe, là dans mon bon pays. Epaulés par nos ministères et leurs maestros, pour créer un quatrième secteur, leur superbe écrasera les faibles lobbies disparates et les syndicats libéraux appendiculaires ! Ils viendront les chérifs, ils sont là déjà les chouchous ! Leurs chars invincibles sur les bœufs apeurés, dans ce western sans pétrole, aux apaches certains. Pour améliorer disent-ils et moderniser la Santé, la rendre plus accessible, osent-ils encore, par le jeu de la concurrence ! La concurrence ou le simple dégommage, de leurs premiers concurrents et des cabinets à la noix ! Qui ont commencé à craquer, alors que les cliniques des plus étendues, se soldent. Quand on sait les erreurs et les haines que suscite ce deuxième Secteur de la santé au Maroc ! C’est du même ressort, le même jeu qui a permis aux supermarchés d’effacer les épiciers…
Si ce n'est pas pire, ici et là. Là juste en face, des guerres et des meurtres, sur le Net ou les écrans de Télé ! Des fosses communes et des têtes tranchées ! Quand je passe mon temps à m’insurger sur l’Etat marocain et à vitupérer, pour qu’il annule ses taxes sur les médicaments. Lui qui n’a de pétrole que les crédits ! Ces dettes internationales qu’il s’acharne à payer depuis la prime arrivée des colons ! Quand je vois ces atrocités et que je passe mon temps, le professionnel, à soigner les relatifs, petits bobos ! Je reste heureux et sans voix !
Le métier où je m’investi encore, à l’âge des maladies et de la retraite, et puis cette Association où tu m’aides Henri, l’AAMM, me poussent à persévérer ! A écouter, à conseiller, à livrer des médicaments gratuitement, à devoir lancer pour être opérationnel le Centre de Référence Régional des Maladies Neuromusculaires de l’AAMM. Ou parallèlement, à suggérer aux décideurs d'améliorer par éthique, les lois et leur application fiscale sur les médicaments et le matériel médical…
Pas évident pour un seul homme, un homme seul et une seule vie…
J’espère qu’on m’écoute, faute de me répondre par de bonnes actions.
A Dios, le ayuda, ou que Dieu nous aide ! 30 novembre 2014