Archives du blog

9 septembre 2015

TERRORISME DE LÈSE-MAJESTÉ OU JOURNALISME ANTIÉTATIQUE DE CYNIQUES LAUDATEURS A DE SINISTRES PRÉDATEURS !

 TERRORISME DE LÈSE-MAJESTÉ OU JOURNALISME ANTIÉTATIQUE

DE CYNIQUES LAUDATEURS A DE SINISTRES PRÉDATEURS !














LES LEÇONS MÉDIATIQUES DU MONDE HEXAGONAL

En partage, Salut et bénédictions à Moïse ! Je réponds à votre post du dessus où vous me dites : '' Non, désolé, Dr, seul le peuple marocain peut se sortir de ce système antique. Révolution, comme jadis en France !  '’
http://lnt.ma/blog/fahd-yata/


On s'est plaint à qui, M. Moïse ? Dites-le moi, franchement, Ssi Moshé, à l’hexagonale, sans fourberies ataviques, sans tergiverser ni louvoyer ? Et qui sont ces prophètes, ces leaders et ces maîtres hermétiques, qui selon vous, vont nous pousser à l'Exode libératrice sinon à la sombre et cruelle Révolution? Moïse au nom prophétique, sans polémiquer, n’avons-nous pas d’autres moyens et voies de changement, depuis les retours de Si Yousfi et Serfati et ces autres organismes et marques d’évolution du pouvoir ?

Parlons des médias et des journalistes hexagonaux et autres ! Sont-ils, aussi honnêtes que diserts, désintéressés, capables, compétents et loyaux, à vouloir nous faire du bien ? En fait, à nous déstabiliser, misérables que nous sommes, à végéter sans pétrole, ni techniques à vendre ni argent !Vous le pensez ainsi, Moïse, n’est-ce pas ? Dites-le sans simagrées, vous ne seriez pas heureux de nous voir garder entiers nos malheurs quotidiens ? Pauvre de nous, nous ignorons, comme des ingrats, nos discrets bienfaiteurs et nos donneurs de leçons du Nord. Pervers et malicieux qu’ils sont, naïfs que nous sommes ! Ouverts jusqu’à être dévastés des viscères ! Fainéants, dormeurs sur nos pelles, dans les tranchées de l’histoire et notre île ensablée, au milieu des tempêtes du globe. C’est ainsi qu’on nous caricaturait du temps du protectorat. Dormeurs de toujours sur nos lauriers et nos branches d’oliviers…Voire aux Parlements que vous stipendiez ! Vous croquez le topo et le dessein jusqu’à la caricature. Moïse, comment déjà ? Ça doit être un pseudo, faussement sémitique, pour tromper le forum et faire diversion !

Oublieux des champs de guerre, nous restons vigilants et nous nous y dépensons ! Oublieux volontaires des chants de guerres, nous voulons la paix, par conviction et par économie ! Tiens, vous me comprenez-là ! Nous avons fait notre choix. Il en rapport avec une longue histoire, atavisme ou impavide génome, celui d’une vieille nation. Un pays du juste milieu, qui n’aime pas les extrêmes ni leurs cruels ou stupides dépassements, voire fanatiques horreurs et exactions ! On ne sait plus qui pousse qui et pourquoi en arriver aux limites cruelles, aux sales guerres du pouvoir…Seulement, curieusement, là au milieu de ces champs pétrolifères et en face de la Palestine ! Loin de ce paysage qui n’a pas cessé ses croisades entre multiples clans et factions. Un pays complexe, que le nôtre ;oui Moïse, vous le savez et vous voulez le sauver. N’est-ce pas ?

Qui que vous soyez, Haj Moussa ou Moussa El Haj, merci de votre persévérance et de vos crédos et tentatives de persuasions ! Car vous y répondez là, sur ce forum, à toutes les interventions.

Un pays donc le Maroc, un Etat, hélas de massives différences, mais d’union. Une Nation, qui a connu depuis des millénaires ce qu’est un‘’melting-pot’’ et biens des civilisations ! Un peuple qui a ses folklores, ses us. Et, vous en êtes témoin, un Etat qui a du chien, des chefs respectés, souvent craints, comme la bonne Justice, et que sont les Rois. On s’efforce du moins ! Même si on les dépose, on les ramène nos princes et rois, avec le prestige qui leur est dû et le respect qui leur revient. Le respect, la pudeur sont les maîtres mots de l’identité marocaine.

Établis de père en fils, respect et la pudeur, envers la famille, les chefs et la religion, ils sont la base des bonnes mœurs, de la morale et de l’éducation. Ces paramètres sont incontournables pour connaître les sens et l’identité marocaine! De là, leur attachement des Marocains et leur amour tenace pour leurs sultans, caïds et pachas.Les rois sont actifs, responsable du pouvoir et de l’exécutif. Plus que des symboles, ces icônes vivantes,sont dotées en sus, de la représentation cultuelle.

Al Imara est un consensus historique et démocratique puisque c’est la totalité du peuple qui s’y soumet comme par un plébiscite ! Imarate Al mouminine, est une marque spécifique, ancrée dans l’histoire et non par une nomination antique, prophétique ou par un décret divin. Elle se renouvelle lors des fêtes d’allégeance, qui maintenues à juste titre pour consolider le pouvoir et reconnaître ses  responsabilités, et non comme un folklore !

Le Roi, la royauté est de fait un establishment laïc, respectant le texte coranique et ne s’en démarquant pas ! A ce titre, il fonde l’unité du pays et du peuple,autour de lui, quels que soient les penchants des uns et les convictions monothéistes de la majorité. La Monarchie garde une place illustre à ses Juifs, aux ascendances sémites, identitaires et antiques, largement communautaires et protégées!

Maroc de paix et de rencontre, tolérant et hospitalier où les gens d’essence hébraïque étaient chez eux depuis les premiers exodes juifs,subies sous les affres et les exactions romaines. Ces émigrés apportèrent aux maghrébins, aux marocains avant terme, leur religion. C’est un cycle pacifique, opposé à ceux qu’ils ont subis ailleurs, nos juifs. Un séjour hyper protégé, sauf exception ! Contrairement à leur histoire douloureuse et mouvementée, aux bavures iniques, vécues dans les pays de grande culture occidentale !!


Ces pays avancés, où ils ont honteusement et haineusement souffert d’exclusion et de déportation. Là où pogroms et holocaustes, furent la honte de l’humanité civilisée entière. Là où des avancées technologiques en matière de nettoyage ethnique furent inventées !Des épreuves, des exodes et des exils, un racisme funeste, que ce peuple a subi, avant de percer et de devenir ce qu’il est.Odieux et pervers, par certains de ses côtés. Je n’ai rien oublié ni cacher ! Je ne suis pas révisionniste pour un sou !Et nous autres, qui par culture, identitaire, restons leurs amis, réservés, espérons que la paix et l’entente reviennent et se renforcent entre les adorateurs du même Allah, Yahvé, Dieu !

Mohammed V, le salvateur des juifs, l’unioniste des arabes et des musulmans en est le phare de ces rois protecteurs.Pour tout écrivain et analyste, ignorer ces facteurs, princeps et élémentaires, c’est divaguer, c’est vouloir persister dans l’erreur, l’ignorance, la subversion et l’infamie. Tel est le cas de ces journalistes écrivains. Devenus célèbres dans le créneau qu’ils ont créé. Faire chanter les rois !
Manipuler les chefs d’état et diffamer leurs pays ! Griller la réputation, la salir en faussant et en dénonçant. A titre humanitaire, largement dévoyé !  ? Pré-vendre, en mercenaires qualifiés de la plume, ce qu’ils ont osé écrire ! Messianiques de la révolution exportée, écrivains prolixes ? Douteux activistes de la face cachée et manœuvrière de la politique ! Ces deux prédateurs ont failli ! Chutant comme Icare dans le faux feu prométhéen, qu’ils ont apporté, pour avoir voulu voler. Escroquer et faire chanter. Leurs plumes ont brûlé. Le cramé se sent déjà, avant le jugement. Parce que c’est une première internationale pour nous d’avoir intelligemment esquivé le coup. Pu éluder les outrages et les infamies, que toute diplomatie, évite ! Pu le faire, brillamment, de façon préventive et prophylactique, aidés en cela par la loi, la police, les juridictions de leur propre pays et non celle des mafias !

Oui, car nous ne sommes point d’accord sur les crimes opérés et les errements esclavagistes et coloniaux, les murs, l’apartheid et les bannissements…en ce camps de prison ! Des exactions nazies et cruelles, subies par les nôtres, en leur nom. Des excusions et des hérésies commises, au nom du sélectif, du sublime et vieux peuple et son hermétique et clanique religion! Ce n’est pas à moi ni à un autre, de corriger l’histoire des souffrances, de reconnaître les droits, ni de méconnaître les compétences ou des crimes des peuples d’Orient ! Je ne suis qu’une simple personne, sans poids ni écoute partisane ou politique. Et moins encore, un donneur de leçons.Surtout en matière de politique, de sécurité, de guerre ou de religion.

Mais, nous partageons la Bible en l’essentiel, l’unicité du Créateur. Si vous êtes hébraïque, j’omets volontairement et par respect d’écrire ses 99 noms! Ils nous auront aidés à voir plus clair.

Notre nation, notre peuple plutôt, ne veut pas ventiler, les siens, quelles que soient leurs attaches et leurs convictions, quels que soient leurs styles et leurs genres, il les reçoit avec tous les honneurs et l’hospitalité en sus ! Et cette particularité, devenue un legs diplomatique, est enseignée, culturellement, sous la conduite de ses Rois (honnis par certains étrangers) et sous la houlette de sa civilisation ou de sa principale religion. L’Islam du juste milieu, que la Paix soit ! Cet Islam, qui a remplacé comme victime expiatoire, les Noirs, les Jaunes et les Juifs ! Passons…

Oublieux des haines et des colères des arrogances et des mépris, de l’hallali et du tocsin, de la poudre et des poisons, jetés sur nos têtes rifaines, par les avions…oublieux des chants des sirènes et nos simples petits champs ! Question de guerres, le Maroc a déjà trop donné, des comptoirs aux colonies et lors des guerres européennes, mondialisées, qui auront tué des millions de Juifs et d’Africains, au nom de la Liberté. Ces derniers on les oublie trop souvent et on ne les monnaye jamais. Ils sont morts, en offrande aux libertés de leurs maîtres-blancs, éternellement en expansion dominatrices et en conflits d’intérêts! Méconnaissance incroyable, indélicate ingratitude des pays et amnésie des gens du Nord, envers le Maghreb, qu’ils ont fracturé, et les pays Noirs qui les ont sauvé du servage nazi.

Machiavélisme ?

Oui Moïse, peuple, partis, makhzen, monarchie, nous devons évoluer et nous améliorer nos gestions, pour faire cesser les injonctions des vôtres ! En restant, fidèles, fixés et adaptés à l’essentiel de nos fonctions. Mais, il est temps que les parangons, les moniteurs qui ne manquent point d’erreurs de jugement, ni de critiques déplacées et outrées à nos dépens, comprennent et qu’ils nous lâchent ! Ils nous barbent et montrent leur stupide et exécrable inculture quand ils ignorent, volontairement ou pas nos progrès réels et certains ou nos limites ! Il est bon qu’ils pensent à nous, sur les autres plans ! Ces insidieuses semonces et ces appels perpétuels à la révolution, profiteront à qui donc ? A des ‘’agitateurs humanitaires’’?

Qu’ils regardent à côté et qu’ils analysent ce qu’ils ont fait opérer ailleurs ! Les états bouillonnent et les crimes humanitaires, ces guerres exportées et induites, desservent l’humanité. On ne fait rien pour rien. Ce n’est pas à des loups qu’on apprend à hurler et les hiboux, ont massive presse chez la Fontaine ! Ils crient pour une ferme ou ergotent pour une vente de livres, de bateau ou de poissons ! 

Il y a des intérêts cachés derrière toute velléité de guerre. Pour les âmes élevées, ce ne sont que des affaires ! Des bonnes, car, ils ne voient pas les tourments, mais les revanches. Ils négligent les morts, les souffrances et les blessures, qu’il est bon pour eux de comptabiliser des milliers ! Ça devrait servir de slogans de vente, de motifs de satisfaction et de boniments dans les prospectus et les livrets de vente des armes qu’ils façonnent! Ces ‘’anges’’ ignorent les catastrophes humanitaire et les infrastructures, pulvérisées, que laissent dans les cités leurs bombes et leurs engins…Ce ne sont qu’autres champs d’investissement, de crédits et de reconstruction, pour les leurs, c’est là qu’ils pensent. On leur vendra ici et là, entre fidèles clients et bons ennemis. Les armes, les médicaments et le ciment…

A l’origine, le mot révolution, veut dire changement, étape ou période, révolue ou à dépasser ! Sauf que cet appel de changement, que vous prônez, est un appel, non point aux valeurs, des sermons pour le changement éthiques ou la révision des lois, mais une incitation au meurtre des foules inermes et à la destruction ! La révolution est une guerre civile. Un suicide collectif ou clanique dont personne ne connaît les limites ni les dégâts collatéraux ou les débordements. Et ça fleurit dans la région. Là, comme par hasard, où il y a des relents de frontières, des lancinements de fractures entres gens et régions et des reliefs, des restes indigestes de colons !

Alors halte aux gestes bellicistes incessants, sous-couvert de conseils citoyens ou de morale civique ! Basta aux dispendieux dégâts ! Ou barka ! Comme on le dit chez vous, n’est-ce pas ? Si vous êtes un agent actif, couvrant ‘’l’affaire’’ de la région !

Halte à ces guerres insensées, faute de discussions d’écoute et de franche évolution. Halte à ces affrontements, faute de concessions. Halte à révolutions perverses, semées par des criminels et des ingrats. En Orient et en Afrique ! N’ayant qu’une vie, chaque personne est en droit de détester la guerre. Chez soi ou ailleurs. Et là, sur le forum, on s’entend dicter d’ailleurs de faire la guerre aux siens ! Parce que ces journalistes ont écrit des brulots mortels et qu’ils menacent de faire de plus pervers et plus outrageants encore ! Chantage !
Dites-le autour de vous, Moïse, je vous vois parler, écrire avec opportunité et logique, doué d’une relative politesse et d’une maîtrise des mots et de soi, mais particulièrement tenace dans cet engagement !  Dites-le aux vôtres, Moïse ! Quels que soient votre nom, votre salaire ou vos instructions. Dites-leur que les marocains veulent la paix, avec soi et tiennent à la consolider partout dans la région. Et que les voix du dialogue, des mécontents ou de  l’l’opposition, se multiplient et ne manquent pas !

Il est temps pour nous de nous développer, à l’instar des Juifs, des Occidentaux et des Asiatiques, malgré les contraintes qui attristent nos fantomatiques. Et ce face aux scrutateurs et aux vigiles, mercenaires, bénévoles, de l’humanitaire.
Dormeurs de la caverne, où étiez-vous du temps de Tazmamarte et des socialistes qui sombraient dans les geôles et les bastions ?

Muizo, pour qui sont ces messies qui sifflent sur nos têtes ? Je plagie pour poser la question et plaisanter à la fois ! Qui sont ces messies, néo libérateurs, auxquels nous faisons si pitié, au point qu’ils veulent nous inoculer une Révolution ? Une guerre ‘’civile’’ est meilleure pour eux, car en elle nous grillons et nous cuisons dans notre propre bain d’huile. Veulent-ils nous libérer, gratuitement, ou ont-ils des idées derrière la tête ? Chantage ! C’est bien net au vu de leurs insistances, de leurs implications dans nos affaires, que ce ne sont que des manipulations.Et, pour nous, malgré notre relative indépendance, acquise à grandes concessions déjà, nous restons ouvert et coopérants ! Oui  à la mondialisation ! Celle-là même qui fut  signée chez nous, à Marrakech, du temps que Roi était Prince ! Oui, à l’endroit de nos indécrottables, pervers et pernicieux colons historiques ! Ces acteurs économiques, devenus par la grâce de l’intelligence et de ladite mondialisation, nos partenaires les plus puissants. Mais, parfois la langue leur fourche et ils deviennent indélicats. De cyniques laudateurs à de sinistres prédateurs !

Moïse, j’ai toujours aimé revoir ce film, dont je connaissais, déjà enfant, la filmique version. Moïse sauvé des eaux ! Moïse, sont-ils si purs, nos inducteurs, nos instructeurs, quand ils s’immiscent dans nos questions et nos affaires ? Qu’elles soient sombres ou claire ? Citez-moi un pays où tout baigne et où tout a été de toujours été limpide et net ?
Moïse donc, fort de son soutien au palais du roi, Ramsès et de sa sœur pharaonne, (dont j’ai oublié le nom), s’était occupé alors des Juifs, de leur libération, quand il reconnut sa filiation.

A quoi doit on la reviviscence de celle belle épopée, libératrice des Juifs et assassine des Pharaons ? Ont-ils, nos contemporains bibliques, Moïse, une baguette divine pour nous diriger, hors de notre Egypte de prison ?

Là où esclaves, sémitiques-impurs, fruits bariolés de multiples orgies et diverses origines, nous végétons, sans droits ni considérations des ‘’puristes’’ de tous les bords,dont vous êtes l’échantillon ou le générique ! Avons-nous besoin d’alerter tous les humanitaires du globe ? Leurs échos tapageurs et leurs alter egos des médias ? A les faire venir, nous encadrer et se produire, ou se parachuter en notre Libye du couchant?

Comme les Quatre Cavaliers, veulent-ils nous sauver de cet Apocalypse ? Hâter la fin du monde, juste pour nous secourir de ces bavures dépensières ? Révisables et prévisibles, parce que, pour évoluer malgré les temps durs, ça peut se réaliser et ça se doit !

Les Mercenaires inconnus, vont venir nous sauver, de nous-mêmes, par nous-mêmes ! Là, dans cette île saharienne du Maroc ! Là, où la paix règne en maîtresse !Touchons du bois. Enlève ta kippa et montre ta tête, pour qu’on la touche afin de te croire ! Là aussi au Maroc, où se joue, avec une vigilance quotidienne, la sécurité de l’Europe. Ce bastion fermé, comme la sécurité de cette vulnérable et volcanique région ! Là, vous insistez, vous nous en voulez et vous requérez pour nous, une révolution ? Ah ! Malgré notre opposition à l’idée et aux projets anciens. Là, au milieu des ténesmes et des exactions daéchiques, vous le faites, gentiment, froidement, pacifiquement, gratuitement ! En vous permettant de vous investir dans notre destin? Non sans blagues ! Restez cool !

Alors, alarmez, les humanitaires et les scientistes, les magiciens de parmi les spectres, dites-leur de nous venir en aide ! Nous voulons la paix ici et à jamais ! Nous refusons de retraverser les rapides du Nil, Moïse ! Non aux fantastiques rêves ou à la fantasque et première injonction, venue de nulle part, pour pousser à vous suivre au milieu des vagues de Mer Morte ou dans le désert du Sinaï…

Dès lors, Moïse, toi qui est si près de Yahvé, comme Abram ou Ahmad, toi avec Issa, le toujours vivant, avons-nous besoin d'un nouveau messie ?Vous et tous ces oiseaux de mauvaises augures qui ne cessent d’importuner notre identité, interpeller outrageusement notre régime, de diffamer nos particularités, voire de se moquer de nos retards, de nos limites et de notre autonomie !Non à tout faux prophète et vrai mercenaire ! Aussi sacré soit-il pour venir nous faire la dictée et nous faire honnir la paix ?

La quiétude au sein d’une monarchie exécutive, en instance de devenir parlementaire ! Hermétique messager, Moïse masqué, tenace, s'agite et répond à tous les appels, dans cette foire et tribune, avec tant de persévérance, qu’on dirait qu’il veut fondre le Veau d’Or…Et à nous en donner à faire des pièces !

Doué d'une belle langue, celle qu’Aaron, Haroune, prêtait à son frère Moïse son verbe ! Moïse qui devait bien penser, bégayait en public, il était mauvais tribun et ce n’est pas vôtre cas, car vous tenez tête ! Haroune, le frère de l’agitateur prophétique, avait une mission d’accompagnement de son frangin. Notre Moïse du forum, est un agitateur discret et il ne se cache pas ! Heureux qu’il est de constater les libertés que nous offre, ici la presse, malgré ses craintes et autres dires !

Après bien des siècles, avons-nous besoin des conseils du Moïse du forum, ou de ses Tables de la Loi ? Pour diviniser, divaguer, sur la question des dessous-de-table des journalistes, ces lèse-majestés. Ou pour deviser sur l’achat de leurs silences, comme tactique policière ? Et puis d’ignorer leurs déclarations, de pigistes piégés et indélicats ! Qui est derrière-eux, qui a été derrière eux, qui sont leurs clients et vrais commanditaires ? Ils ont bien un agenda, un dogme, un credo, une finalité enfin ! Roulent-ils pour les principes, y croient-ils vraiment ? Ou qu’ils roulent seulement, pour de l’argent, comme beaucoup naturellement. Mais, il y a l’art et la manière, et l’éthique est en dedans.

Qui nous en veut à ce point, pour en être si malade, pour nous pousser, non pas vers la paix, mais sur le suicide du pays, par révolution interposée ?Telle est la question cruciale ? Un tas d’ennemis qui refusent que l’on soit une Nation, forte, capables, unie derrière un homme-symbole, un roi et un décideur à la fois. Un homme proche du peuple, qui croit en Dieu en sa mission, en un territoire uni, qu’il défend, comme on veut et comme il se doit de le défendre.

Non, Moïse, la Guerre de Sécession ne viendra pas des Marocains ! Nous sommes les premiers à avoir reconnu l’Amérique et les premiers à lutter avec l’Europe pour les valeurs modernistes et libérales communes. Nos ennemis, nos adversaires, partiront un à un, même s’ils laissent des disciples imbus de récriminations. Et,en paix unis, libres, nous resterons !

La paix et les libertés. Celles qui se posent, dans cet article en question. Laissez la France heureuse. Elle n'a pas besoin de s’ingérer, ni par ses filiales dans nos affaires, ni à chaque fois qu’un dilettante, un opposant chicane et en veut au système et à son roi. Une occase pour grossir les affaires, en faire l’objet de rencontres d’états, pour se défendre des diffamations et y mettre un terme, un prix, à leur fin par un contrat d’achat, complaisant. Des cas de diplomatie, parallèle ou ordurière, comme celle de ces gens, on n’en veut pas! Même si, à la limite, se défendre par tous les moyens, reste un droit.

Nous somme lassés de nous mettre dans ses sombres affaires qui ne la regardent pas. Laissez l'Algérie-sœur, heureuse aussi, dans l'entêtement de ses heureux chefs et maris ! Nous, la sultane de la diplomatie française, nous servons d’épouse racoleuse ou de pute de relais, souvent larguée ! Bof à l’idiot qui sortit ces insanités à notre endroit.Avec ces malfrats et leurs manigances, on nous pousse à nous renier, ou à douter de la bonne France, de sa place pour nous, et de celles de nos autres amis ! On nous pousse à tomber dans l’animosité entre voisins, ou à chuter dans les pièges tendus, de la subversion. La vôtre de pernicieuse, Moïse !

En conclusion. Nous allons à notre rythme et selon nos moyens, dans notre système ou la grande majorité détermine ses fondements et ses lois. Nous voyons ce qui se passe ailleurs, avec les pays en situation de guerre et d’éclatement. Et nos frères de partout, sur les berges de la révolte et du suicide, là autour de la Méditerranée, attendent la compassion, l’entraide pour le travail commun et le développement. Ils veulent tous la sécurité, leurs droits et la paix.

Pourquoi dès lors, vouloir susciter chez nous la sédition, Moïse ? Parce que deux comparses, Catherine Graciet et Eric Laurent, veulent vendre des pages sur nos secrets caricaturés ? A l’instar de ces écouteurs du Web, qui ont jeté sur la toile les secrets de tous et de partout ! Avec quelles conséquences ? Je ne saurais le dire, si ce n’est qu’ils seraient à la recherche de havres de sécurité.

Je pensais que vous sautiez du coq à l’âne, en prenant le tremplin de ces scribes du Journal le Monde, pour sauter dans la mare nostrum de notre système monarchique. Mais, les interférences se relient. Leur reddition, leurs aveux de principe, sont une reconnaissance qui les grandit. Et, ils l’ont fait et devant la police française, largement reconnue. Ils l’ont fait, mercenaires au poing ou agitateurs secrets, humanistes qu’ils seraient, en mal d’exporter leur philosophie du pouvoir et leurs valeurs de s’approprier, celles-ci. Non par chantage ou escroquerie, dites-vous ! Peut-il en être autrement ? Mais par leur opportunisme et leurs divulgations de ce qu’ils appellent des secrets, ils ont fait un commerce et un objet de chantage. Piégés ? Et puis après, c’est combien pour les écoutes des chefs d’état d’Europe, d’Amérique ou d’Asie ? Pour de l’argent ou pour le simple plaisir de diffamer ? Ou par militantisme et par métier, dans ce créneau du civisme universel ! Là où tout un chacun est un citoyen du monde, quand il lit pour savoir et qu’il écrit pour communiquer.

Après ces réflexions miennes, j’ai lu ailleurs ces titres. ‘’ Journalisme prédateur; journalisme rapace. Ce n’est plus du journalisme, c’est du gangstérisme. Laudateur hier, raquetteur aujourd’hui. Après tout il s’agit d’un fait crapuleux : extorsion de fonds et chantage. Laissons à présent la justice faire son travail.’’ Ça résume un peu, je crois, la situation.

Dr Idrissi My Ahmed
Kénitra, au 29 Août 2015, 06 Septembre 2015




8 septembre 2015

4 septembre 2015

ODE A AYLANE « Impitoyables vandales » « Scènes barbares » « Le derme des cistudes :

 ODE A AYLANE
«   Impitoyables vandales » « Scènes barbares » et « Le derme des ODE A AYLANE






«   Impitoyables vandales » 

« Scènes barbares » 

et « Le derme des cistudes : 





«   IMPITOYABLES VANDALES »

Si elle peut être chants ou slogans, rarement une arme,
La poésie est image et sens, spleen et vague à l’âme.
Elle jouit des mots, des jeux de verbes, au rythme
Des amoures bacchanales et des sons lubriques.

Equations sataniques, d’impitoyables vandales,
Les mathématiques pures, chiffres sanglants de logique,
Avec un H quand même, au titre de ce texte,
Sont les garantes ardues des sciences obscures.

Physique, chimie et autres sciences dures,
Ondes et lumières, des astres à l’architecture,
Mal employées ou de sinistres factures,
Armes  et finances, le pouvoir en mains,
Ne sont que tyrannies, que désastres et crimes !

Leurs forfaits cyniques nous les font si haïr.
Tels ces chaînes, ces carcans, ces fouets !
Dynamites et bombes, l’homme est sous le feu
Des scélérats sataniques, abhorrés et abject!

Faut-il les renier ou les maudire pour ces crimes ?
Ces guerres, partout incessantes et allumées,
Exils par millions de déportés, enfants noyés…
Scènes immondes, ô sinistres mathématiques !



*0*


« SCENES BARBARES »





Occire la Syrie, après l’Irak, son pétrole, la Libye…
O Sunnites, ô Chiites, vos guerres si viles, importées…
Par la main des Daech, la Mésopotamie déchirée,
Ces ruines de Palmyre, son temple, qu’on pilonne
Ces méchouis humains grillés au kanoune.

ô Lawrence d’Arabie, ce Yémen des Sabath,
La geisha de Salomon, de David le digne fils,
Qui parlait aux bêtes, ses démons de service,
Conquit la sublime Queen de Saba, la Belle-Kiss…

Ah, tes jambes de djinne, tes pagnes de métisse,
Tes Proverbes, tes Psaumes, tes Bibles oubliées ?
Où sont tes ors, tes charmes et tes épices ?
Reine de Saba, Belqis, qu’as-tu fait de tes fils ?

Et, voici qu’au Yémen se déchirent les Houtys !
Romps avec la mort, vole à leur secours, agis !
Renaît avec les Quatre Cavaliers et ressuscite
Avant que l’Apocalypse ne fasse de l’univers
Et des cieux, un trou noir sans galaxies !















*0*


« LE DERME DES CISTUDES :
A Aylan


ô Ali, ô Hassan, ô Houssaïne, ô Aylan de Kurdie,
Flottant sur les vagues, l’ange s’est échu en Turquie.
La mer a refusé d’ingérer l’enfant des bateaux perdus.
Ses requins, repus, l’ont poussé sur le rivage.
Il dort, couché sur le sable, les cheveux mouillés.

Tel le Palestinien que Sion avait canardé,
Cette centaine de touristes, en Tunisie tués,
Ces milliers de milliers, vers l’exode poussés,
Qui enfouis, sous les décombres de leurs écoles
Qui en prière, en leurs mosquées de quartier.

O science obscure, qui rend les puissants impunis,
Et soustrait les tyrans barbares et les terroristes,
Des sentiments logiques et de toute humanité,
Reviendront-ils vers leurs terres embourbées ?

Dr Idrissi My Ahmed
Kénitra, le 4 Septembre 2015




EN REPONSE A '' LE BINOME PHILOSOPHIQUE : LA POESIE ET LES MATEMATIQUES"
http://www.alterinfo.net/LE-BINOME-PHILOSOPHIQUE-LA-POESIE-ET-LES-MATEMATIQUES_a116989.htmlc9.html

30 août 2015

Conjonctions de coordination

Conjonctions de coordination





Mais, ou, est, donc, mon, ri, car ?

Je ne l’ai pas bu ! Merci de m'en laisser.
C'est disais-je, mon  '' blanc '' sacré !
Je veux un bol entier une grande tasse.

Et, Cole, Colette, tu as répondu :
Je dirais donc "touchée, coulée" !
Et j’ai honte des jeux de mots.

Joli coup Madame ! Tchin-tchin !
Mais attention aux bris de verre,
Je tiens à vous, c’est mon magistère !












Morgue

Je n'aime point les blessures trop fières.
Celles des arrogantes et orgueilleuses natures,
Trop maquillées, bercées de faussetés.

Séditieuses, sublimes, tristes ou enlaidies,
Qui ne veulent ni guérir ni être pansées
De leurs paranoïas et hystériques pensées.

Quelle que soit la bête ou la belle,
Elle se plait, l’ignorante, à occire et blesser.
Je lui offre ces éclats de dédain,
En guise de baume, face au mien !

Oublions la vénale créature,
Qui ne comprendra jamais rien,
Ne m’ayant jamais lu ni connu
Je parle de ma muse, au futur
Et je lui dis, reste loin, adieu   !















Conjugaisons

C'est donc parfait, Cole, malgré les règles,
Que l’on revienne au sens de la conjugaison.
La toute-propre, la toute pure, la si bonne,
La grammaire, sa logique et sa raison.

Aux règles de l'art et du plus que parfait,
Sans tristesse ni bavures, ni trop haut,
Pour le dire au subjonctif, s’il vous plait,
Ou, au conditionnel, s'il le faut :
Je vous attends, entrez, buvez, manger.























De la récré à la création

L’invention est aisée, mais l'art est difficile.
On naît ignares quoique l’on existe de ce fait.
Du ventre de ma mère, à l’asile de la terre,
Aux deux départs de la vie, aux deux bouts,
On ne sait rien de nous, c’est triste, comme tout !

Ça rime avec les guerres dans les airs,
Et les noyades des enfants dans les mers.
Holocauste dans les cars et les cales des navires,
En méditerranée, en Orient, en Afrique,
En face des palaces des hautes sphères.

Rien de cet être, ni de cette âme,
Un peu, un petit chouya, peut-être,
Sinon, dis-moi, pour qui sont
Ces poils qui me sortent du nez ?

Et ce tas de viscères que mon corps abrite
Œuvrant tels des robots dans un sanctuaire, 
Pour faire mon ego et cette voix,
Qui dicte l’intérieur de moi,
Ce qu’il me faut faire ?

Que sont ces boutons enflent vos chairs,
Et qui vous sortent un bébé du chat ?
Un bambin qui a du chien, comme vous.
Un lion qui rugit ou un âne qui braie.
Des bébés qui sans frais, font jaillir du lait,
Des billes et des ballons où jouait papa…

Sans savoir le former, ni le préparer,
Ignorante du pourquoi, il coule,
Il vous grossit les mamelles, ô femme,
Et vous tête et vous suce, nuit et jour,
Sans répit, ou pire comme son père.

La tendresse, l’affection, l’amour,
La vertu mammifère qui nous fait humains
Tu as maman de quoi être fière !

Dès qu'un homme vous charme,
Vous chérit, vous charrie,
Ou vous touche, la main ma mie,
Vous en faites la copie le lendemain !
La trace du concepteur fortuné ou fortuit.

Un autre eût pu être le géniteur, un tiers ?
Mais voilà le coupable heureux de voir ses traits,
Tout ému et confondu à les voir reproduits.

Le mariage, plus qu’un projet ou un calcul,
Est une rencontre du hasard et du destin.

Au travail, à la fac, au car ou dans le train,
Fiançailles et noces, des bruits et de la ripaille.
Que de dépenses messieurs, les riches,
Et de ruine pour cet acte de symbole !

Traditions, us surannées et déperditions
De mauvais exemples pour le peuple des jeunes
Des êtres en mal d’amour et de besoin de foyer
Des alliances de familles, sans folklore.






Muse

Telle une idole, pour une idylle secrète,
Déesse d’un instant, princesse à vie,
Tendre icône, telle la vierge de Jésus,
Moulée de respect, digne et mouillée.

Le champagne de tes pleurs coule à flot
Sur ta gorge de sainte, une statue de marbre,   
Qui ne croit pas l’avoir enterré.

Et il se met à le boire de sa langue,
Comme on lit un manuscrit précieux,
Les yeux en prière, l’esprit satisfait,
Le corps est un temple où l’amant se repait.




















Les loups ont livré tout Paris

On apprend la musique et des airs sur le tas.
On s'exerce à devenir expert en tout et bien fat,
Avisé de la chose, un devin, un malappris.
Partout, chez les blancs, chez les noirs,
Chez ceux qui les ont tout gris !

Un curieux exploitant, qui pour s'amuser,
Fait le zouave, le charlatan, le malotru !
Le voilà guérisseur, snipper ou saint père.

Zélote, zombie, apostat apocryphe !
Fils du saint esprit, son premier prosélyte,
Galvanisant les foules, de slogans endoctrinés,
Il est la gloire du pays, celui que dieu a élu.

Ecrivains, arnaqueurs ou cancrelats !
‘’Le Monde’’ est ainsi fait de caniveaux
Où les cols blancs vermoulus plongent
Le lecteur haï pour le duper et l’amuser
La racaille écrit  encore pour faire taire les voix
Et diffame pour faire chanter les rois.

Trêve de futiles ardeurs et de préciosités !
De qui parlez-vous, My Doc Idrissi ?
Pour qui sont ces vers qui distillent
De puantes verdeurs et des insanités.

Ceux de l’humanité, de détresses assombrie,
Dont les affres me ternissent de honte,
Et qui me font de haines crier.
Je frissonne de rage et tremble de mépris
Contre ceux qui fulminent pour empester ?





A Colette

Arrête-toi là, ô muse, me dit Cole,
Laisse-le-moi, et qu’on s’amuse un peu !

Lassée par tant d'inutiles fadeurs.
Et je reste à délirer seul et à rêver,
A me délier la langue, sans beauté ni style,
Sans but, pour amuser la Cole, et divaguer.

En guise d’oboles sur son autel de faune,
Éprise par d’autres dieux, aux attributs divins,
Celui de son septième en est meilleur,
Pour nous offrir en photos les semences
Souriantes de ses aguichantes voluptés.

Splendeurs, luxure des fêtes hédoniques,
La Fête est au faîte, je parle des mots.
La poésie, est de prières faite,
A la beauté de nature et au bon Dieu.

Parmi les horreurs, Cole, et les crimes,
Persifle mes perfides fureurs, en échos.
Et cette sourde et sournoise sérénade,
De fallacieuses hérésies s’est entachée.







Quatrième dimension
Sérénité

J'utilise le temps, le temps présent,
Compliqué qu’il est, mais réel,
Et moins équivoque et pesant
Que l’univers qui fourmille d’étoiles
Et de galaxies lointaines.

Le temps des odes est plus cool,
Comme un filtre ou des joints,
En guise de délires de conjugaison,
De prières à Dieu et de compassion.

Malgré les tristesses et les tracas,
Le travail, les traîtrises, les infamies,
Les embuches des lâches et l’ignominie,
J'essaie de faire mousser, la rime !

Elle exulte, je la vois, ça me fait jouir,
Scintiller des yeux et me défatiguer!
Le rythme s’évapore en légères litanies,
Et je reste, langoureux comme un nuage
Tremblant, libre de m’évaporer.

Le vin céleste, des pluies de mots,
Ceux issus de ma langue, arrosée,  
De ce Ricard aux senteurs de symboles,
Liqueur et fruit de mes passions,
Goûte-le, avant de terminer, Cole !

Bois-le, avant la bière vénale,
En guise de baume pour guérir,
Autant de bonheur et de consolations,
Avec les tiens, à partager.

Je dirais donc "touchée, coulée" !
Ce mot à double sens, je l’ai perçu

C'est de rester tendu, le bras hissé,
Les mains levées, telles des lèvres rougies.
Toutes grandes, rugueuses et élargies,
Ouvertes vers le ciel qu’on a appelé,
Les yeux humides, les joues mouillées.

Pour contourner la tristesse et l’ennui,
Et pousser, s’enfoncer, interpeler,
Agir et dans l’affection et fusionner.

Alors, Cole, sent, entend, je craque !
Je fulmine, au lieu de conjuguer,
Afin de parler pour me décontracter !


















Au ciel qui me voit

Dieu, c’est les autres, la prière
Sa religion, c’est de les aimer.
C’est donner pour se donner.

Louer, c’est prier sans réclamer,
Afin d’offrir et de pardonner
Sans oser prendre ni demander.

Sans regarder le rétroviseur,
Sans tristesse, ni haine ou jalousie,
Sans voir le temps empressé
Qui nous presse et qui s’enfuit.

Voir, même si c’est flou,
Là, juste devant soi et à côté,
Pour ne pas rater la chute
Sur les marches d’escalier !

Me hisser, tenter de persévérer
Contre les maux et continuer de lutter,
Comme bien des malades et des amies.

Si tu me vos, sur ces vers empruntés,
Chanceler, affaibli, perclus ou voûté,
Sache que même incompris,
Sans ivresse, je veux de par ma voix,
Faute de danses, oser dire et m’éclater !

Je veux mes droits, mes rêves, mes espoirs,
Mon opinion, mon vote, mes devoirs,
Je les crie, tous haut, de mon minaret.

Ce sont les voix des sirènes
Celles des mers qui recueillent les noyés.

Ce sont ceux de ma personne
Et le bruit des râles d’autrui.

Des échos, des appels,
Que, Soleil, Lune, Roi, ou Reine,
Tu ne dois point rater !



Dr Idrissi My Ahmed, Kénitra, le 29 août 2015